2016-17 Premier League Managers

Here it comes the 20 managers of 2016-17 Premier League season before their coaching careers. In the order : (1) AFC Bournemouth - Eddie Howe (2) Arsenal - Arsène Wenger (3) Burnley - Sean Dyche (4) Chelsea - Antonio Conte (5) Crystal Palace - Alan Pardew
(6) Everton - Ronald Koeman (7) Hull City - Mike Phelan (8) Leicester City - Claudio Ranieri (9) Liverpool - Jürgen Klopp (10) Manchester City - Pep Guardiola
(11) Manchester United - José Mourinho (12) Middlesbrough - Aitor Karank (13) Southampton - Claude Puel (14) Stoke City - Mark Hughes (15) Sunderland - David Moyes
(16) Swansea City - Francesco Guidolin (17) - Tottenham Hotspur - Mauricio Pochettino (18) Watford - Walter Mazzarri (19) West Bromwich Albion - Tony Pulis (20) West Ham United - Slaven Bilić
(Clic on the picture for a better quality) :

Euro 1992 winner invades pitch naked

It has emerged that a streaker who invaded a Danish Superliga clash on Friday 26th august was in fact 1992 European Championship winner Lars Elstrup.During the second half of a domestic clash between Randers and Silkeborg on this Friday night, Elstrup took to the field wearing no clothes and ran around the field of play.His actions caused the contest to be suspended for several minutes as security removed him from the pitch, much to the embarrassment of the players involved in the clash. Although an apology was issued by the 53-year-old, such unorthodox and bizarre behaviour is nothing new to the former Feyenoord striker.Several times previously he has been arrested for being naked in public and in fact in 1994, was warned for standing outside a school touching his penis.The former Luton Town man retired from football at the age of 30 in 1993 and joined a spiritual sect, which he was then expelled from, and changed his name to Darando.He was arrested before the turn of the millennium for assaulting a young man but defended himself by claiming that 'something inside' urged him to do it and even attempted suicide before.In 2000, he released a naked picture of himself claiming that he was 'cured' but it seems all is still not well.
Lars ELSTRUP played for Feyenoord (1986-88) & Luton Town (1989-91)

Il était une fois l'explosion de Carmelo MICCICHE

En cette fin de saison 1984/85, le championnat de France connaît une trêve internationale qui va voir la bande à Platini s’incliner en Bulgarie (terre maudite pour les bleus) lors des éliminatoires de la coupe du monde 1986. Après cette parenthèse, le championnat reprend pour une dernière ligne droite qui va voir Bordeaux remporter son second titre d’affilée, comme il était programmé. Mais surtout ce championnat version 1984-85, va s’emballer sous le souffle d’un vent nouveau venant de l’Est. En effet le jeune attaquant du FC Metz, Carmelo MICCICHE, va tout exploser et réaliser un exploit unique en son genre. Alors qu’il ne reste que quatre journées à jouer, le jeune lorrain va réussir l’exploit d’obtenir pour ces quatre rencontres la note très élevée de 5 étoiles France Football à chacune de ses quatre dernières sorties de la saison. Du coup le jeune Carmelo se retrouve également à chaque fois dans l’équipe type France Football de la journée aux côtés, tout à tour, de Délio Onnis, Dusan Savic ou encore l’allemand Uwe Krause. Old School Panini avait déjà fait un premier sujet sur Carmelo Micciche où on prétendait que l’attaquant lorrain s’était fait remarqué dès la saison 1985-86 avant d’exploser en 1986-87 et de connaître l’honneur d’être sélectionné en équipe de France mais il est temps de faire un erratum, l’explosion de Carmelo Micciche est intervenu après le Bulgarie-France de 1985 où il s’est imposé comme le meilleur attaquant du championnat de France lors des quatre dernières journées et qui va grandement participer à la belle fin de saison des grenats qui finiront sixième de ce championant. Voici les fiches des matchs de ces 4 journées extraites des France Football de l’époque ainsi que les quatre équipes type de la semaine : 

Une sacrée revanche pour lui car tout n’a pas été facile avant d’arriver à cette consécration. Enfant doué, il intègre le centre de formation du FC Metz sous la houlette de Marcel HUSSON, son mentor. Un mentor qui n’hésite pas à le pousser très jeune vers le groupe professionnel. L’histoire jusqu’ici était prometteuse, belle mais le compteur allait se bloquer. A 18 ans, c’est l’accident, Carmelo allait être fauché en plein envol. Cela s’est passé en coupe Gambardella face à Strasbourg, un vilain tacle et double fracture malléole-péroné. Et vogue la galère, un an sans jouer puis un prêt à Quimper et finalement l’arrêt. « Au bout de six mois j’ai effectivement quitté Quimper pour m’installer à Sarreguemines. J’étais au chômage. J’avais tiré un trait sur le foot, j’étais au fond du trou. » Le club de Sarreguemines allait toutefois l’en sortir en lui proposant de se remettre doucement, au ballon et c’est ainsi qu’on revoit Micciche sur les terrains de division 4. Carmelo retrouvait lentement mais sûrement ses sensations. La saison suivante, il livrait même un très bel exercice avec Sarreguemines, en permettant au club de se hisser jusqu’en 1/16ème de finale de la coupe de France. Après la finale remporté par le FC Metz de Marcel Husson qui venait de remplacer Kasperczack, le nouvel entraineur se rappelait au bon souvenir de son protégé du centre de formation lorrain et lui donnait une seconde chance avec les grenats de Metz. La suite ? Mûri par son expérience, Carmelo comblait vite le terrain perdu. Carmelo raconte : « En rentrant sur une pelouse, je me projetais un film. Je revoyais toutes ces images, les épreuves pas lesquelles j’étais passé. C’était suffisant ». Et puis surtout il évolue sous la protection de son mentor de toujours, qui voit en lui tout son potentiel mais aussi tous les axes de progressions. Marcel Husson va canaliser toute la fougue de Carmelo, qui naturellement doué n’a jamais su s’imposer une rigueur défensive ou collective, l’entraîneur messin va rectifier le tir comme il va le déclarer à la presse en cette fin de saison 1984-85 : « Il a de la qualité, c'est indiscutable. Mais il n'a pas d'agressivité. Il faudrait qu'il entre sur le terrain avec le mental de Cantona. Il doit aussi comprendre qu'il a tout intérêt à se replacer constamment, ne serait-ce que pour partir de loin, ce qui le rend d'autant plus dangereux. Avec lui, il faut parler sans cesse ».
Source : France Football

They won UEFA CL as a player and as a manager

Real Madrid's Champions League final against Atletico Madrid provides their manager Zinedine Zidane with an opportunity to join a select club. The French icon could become only the seventh person to win the famous trophy as both a player and a manager. Have a a look at the other six famous faces who have managed that impressive achievement in the past...
- Pep Guardiola (1992 as a player with FC Barcelona and 2009, 2011 as Barcelona's manager)
- Frank Rijkaard (1989, 1990 (both With Milan AC) & 1995 (Ajax) as a player and 2006 as Barcelona's manager)
- Carlo Ancelotti (1989, 1990 as a player of Milan AC and 2003, 2007 (Milan AC) and 2014 (Real Madrid) as a manager)
- Johan Cruyff (1971, 1972, 1973 as a player of Ajax, 1992 as Barcelona's manager)
- Giovanni Trapattoni (1963, 1969 as a player of Milan AC and 1985 as Juventus' manager)
- Miguel Munoz (1956, 1957, 1958 (Real Madrid) as a player and 1960, 1966 as Real Madrid's manager)

Eric CANTONA's first goal

Cantona's first professional club was Auxerre, where he spent two years in the youth team before making his début on 5 November 1983, in a 4–0 league victory over Nancy. In this game his association with polish striker Andrezj Szarmach was brilliant. Cantona came into the game at the 67' minute in a very close game (1-0 for Auxerre) and than Szarmach scored and hat-trick for a large victory. In this season Cantona played another game with Szarmach for another victory despite, the young french forward didn't play anymore with the professional in this 1983/84 season.  But one reason that is in 1984 his footballing career was put on hold as he carried out his national service. He came back at the end of the 1984/85 season and now he played with Patrice Garande (Caen's manager today) in Auxerre's forwards line. In the end of the season, Cantona played 6 games in division 1. Most of them as a starter like the 14th may 1985 at Rouen. FOr the 36th day of the season, Auxerre made an easy trip in Normandy with a poorly placed team who had benne relegated in second division at the end of this 1984/85 season. Auxerre led 1-0 in the first half and at the 64th minute Eric CANTONA scored his first professional goal. With an assist by french international former Jean-Marc Ferreri, Cantona dribbled Rouen's goalkeeper with the help of an impressive muddy pitch. Here it comes the video of Cantona's first goal and sorry I' haven't better quality : 

Source : Culs Rouge TV
Special Thanks : Cyrille Couturier

La Gambardella de Laurent BLANC & Franck PASSI

Le 13 Mai 1984 à Tours avaient lieu les deux demi-finales de la coupe Gambardella. Si dans un premier temps Laval éliminait Rennes aux tirs aux buts, dans l'autre opposition Montpellier réalisait une véritable démonstration en battant 3-0 le grand favori de l'épreuve, le FC Nantes avec un certain Didier Deschamps dans le onze nantais. L’entraîneur nantais, un certain Reynald Denoueix ne tarissait pas d'éloge à la fin de la rencontre sur l'impressionnante démonstration des deux milieux récupérateurs de Montpellier : Franck Passi et Laurent Blanc. Deux jours plus tard, toujours à Tours Montpellier allait s'incliner en finale Gambardella aux tirs aux buts, incapable de hisser leur niveau de jeu comme les montpellierains l'avaient fait face aux canaris. Avec une prestation en dent de scie de ses deux milieux de terrains, France Football n'hésitaient pas alors à écrire, que Franck Passi et Laurent Blanc faisaient la pluie et le beau temps. C'est à dire que dans un jour avec ils dominent de la tête et des pieds le milieu de terrain nantais emmené par le jeune espoir Didier Deschamps et que dans un jour sans, c'est le Stade Lavallois qui domine les débats de cette finale. Pourtant Laurent Blanc aurait pu changer le sort de cette finale. En effet c'est lui qui sur corner inscrira le seul but de la rencontre d'un splendide coup de tête, sauf que l'arbitre refusera ce but du futur champion du monde au motif d'une charge peu évidente. En effet Laurent Blanc, capitaine de son équipe, arrivait lancé et donc avec une détente bien supérieur à son adversaire statique....Ce choix fût très controversé et la rencontre arrêté plusieurs minutes. L'arbitre ne changeait pas d'avis et le match s'arrêtait donc sur ce score vierge et nul. Montpellier avait laissé passé sa chance et comme en demi-finale, Laval s'imposait aux tirs aux buts. Pour Montpellier il y avait quand même le sentiment de posséder une formidable génération avec les Pascal Baills, Franck Passi, Laurent Blanc, Jean-Michel Guede ou autre Kader Ferrahoui qui n'allaient pas tarder à s'imposer chez les professionnels. Dès l'année suivante la plupart intègrent l'effectif de l'équipe première et participeront activement à la remontée en première division lors de la saison 1986-87 puis à la qualification en coupe d'Europe la saison suivante. Toutefois un absent dans cette formidable aventure, Franck Passi qui quittera Montpellier en 1986 pour rejoindre l'OM. Ci-dessous l'équipe de la saison 1985-86 avec les deux futurs entraîneurs du PSG et de l'OM côte à côte. 
Ci-dessous l'équipe de Montpellier La Paillade lors de la saison 186-87, celle de la remontée.
Enfin les deux futurs entraîneurs du PSG et de l'OM à leurs débuts professionnels sous le maillot montpellierain  : 

The day when Ajax destroyed UEFA Cup record

After failing to defend their title during the 1983-84 season, Ajax Amsterdma started the 1984–85 UEFA Cup as a pretender to the final victory with the emergence of young players Marco van Basten, Frank Rijkaard, Gerald Vanenburg, John van 't Schip or Ronald Koeman (FC Groningen former player who arrived at Ajax the season before). Ajax 1984-85 UEFA Cup's campaign began at Luxembourg for the First Round. Their oppponents is the FA Red Boys Differdange who had a fantastic record in European Cup history. Red Boys never progressed past the first tie in any European competition. The club won one match in Europe, winning their 1979–80 European Cup European Cup first leg 2–1 against Omonia Nicosia before losing 6–1 in Cyprus. In the 1984–85 UEFA Cup, Red Boys managed a surprise goalless draw with giants Ajax at home. But two weeks later, the giant wake up and it was a nightmare for the Red Boys. The 3rd october 1984 at De Meer Stadion Ajax destroyed the luxembourgish team 14-0 !! Super Marco Van Basten scored 5 times and Ronald Koeman scored an hat-trick althoughis a defender !. This 14-0 is still a UEFA Cup record and now the list of all the scorers this amazing night at Amsterdam : 4e Spelbos (penalty),8e Koeman, 15e van Basten, 18e Bosman, 40e van Basten, 47e Rijkaard, 50e van Basten, 57e Vanenburg, 65e van Basten, 71e Schoenaker, 73e Koeman, 78e Koeman, 82e Bosman, 84e van Basten.


Le jour où Geoffroy-Guichard a chanté "Allez l'OL"

Le contexte : Samedi 20 Avril 1985 - 31ème journée de D2 (Groupe B) 

Dans ce championnat de division 2 séparé en deux groupes de 18 équipes, avec la victoire à deux points seul le premier de chaque groupe est assuré de monter directement en division 1. Dans le groupe B, Nice après une saison incroyable a deux points d'avance sur St-Etienne à trois journées de la fin. Mais les verts relégués la saison précédente ne comptent pas s'éterniser au purgatoire du football français et surtout ils veulent éviter l'enfer des barrages. Alors après un début de saison laborieux où il a fallu se remettre du traumatisme post affaire de la caisse-noire, l'ASSE s'est lancé à la course poursuite des aiglons et ça rigole pas avec 29 points engrangés sur 32 possibles lors des 16 derniers matchs soit une série de 13 victoires et 3 nuls ! En face, les aiglons niçois réalisent un parcours tout aussi impressionnant et tout le monde pense connaître l'issue du match au stade du Ray au moment où Nice doit recevoir des Lyonnais qui pataugent dans la seconde moitié du classement. Le Stade du Ray est une bastide imprenable et l'OGC Nice reste sur une impressionnante série de plus de soixante rencontres d'invincibilité dans leur antre. 
Et ce n'est pas un Olympique Lyonnais moribond qui peut changer la donne. Entre Rhône et Saône, le football vit ses heures les plus noires. Après avoir flirté avec les dernières places du classement pratiquement toute la saison et une fois que côté sportif cela va un peu mieux (Surtout avec la mise en retrait des stars Lacuesta et Larios, non impliqués professionnellement dans le projet de remontée de l'OL) c'est du point de vue financier que l'OL va friser la correctionnelle. Trois jours avant le match de Nice, Jean-Claude Darmon, le grand argentier du football français de l'époque, va injecter 200 000 Francs nouveaux dans les caisses de l'OL pour éviter le dépôt de bilan. Autre problème qui en dit long sur la situation lyonnaise et l'état des finances du club, la star et avant-centre Sima Nikolic après une altercation dans la semaine avec Antoine Rossi (vice-président de l'OL) sur son salaire, menace de tout claquer et rentrer en Yougoslavie. C'est son coéquipier André Ferri qui va le ramener à la raison. Enfin pour conclure cette semaine noire, le jeune espoir du centre de formation un certain Rémi Garde, s'est fait opéré d'une rupture des ligaments croisés qui va le rendre indisponible plus d'un an. Un véritable frein dans sa carrière, lui qui était devenu un des choix préférentiels de l'entraîneur lyonnais Robert Herbin malgré son jeune âge. Pour la petite histoire et pour conclure sur les malheurs du jeune Rémi Garde, les ligaments croisés est vraiment un point sensible dans sa famille, car il fût opéré le même jour que son frère, victime de la même blessure en même temps alors qu'il jouait en amateur avec son équipe de l'Arbresle…
Bref rien de va plus du côté de Gerland et pourtant l'impensable va se réaliser. L'incroyable s'est donc produit et Nice a enregistré sa première défaite depuis plus de quatre ans à domicile, sans doute au plus mauvais moment de la compétition car les verts de Saint-Etienne possèdent une plus grande différence de buts. EN moins de dix minutes les hommes de Robert Herbin ont littéralement assommé des aiglons bien trop fébriles. Tout d'abord sur un centre de Franck Durix c'est l'avant-centre Sima Nikolic qui expédie une superbe reprise de volée dans les filets d'André Amitrano. Comme quoi, l'action d'André Ferri a été bénéfique pour les lyonnais de convaincre l'attaquant yougoslave de rester à l'OL quelques jours plus tôt. On jouait la 25ème minute et 9 minutes plus tard, c'est le jeune milieu de terrain, le talentueux Franck Durix qui mettait KO les niçois avec un but de la tête. 2-0 à la mi-temps personne ose y croire et c'est ce qui va déclencher une réaction en chaîne du côté du Forez. A Geoffroy Guichard, ils sont pratiquement 10 000 spectateurs à être venu voir les verts faire le job face à une très faible équipe de Martigues. Bien que fatigués de leur qualification en coupe de France face à Lens, Les stéphanois n'ont guère connu de problèmes pour venir à bout d'une équipe martéguale ne se trouvant pas en situation précaire par hasard. Une victoire 4-1 avec un doublé de Roger Milla mais surtout un but fantastique en seconde période de Jean-Luc Ribar. Mais le vrai spectacle va être dans les tribunes. En effet la grande mode au milieu des années 80 c'est de venir au stade avec sa radio, ainsi après le deuxième but de Durix, l'info se répand comme une trainée de poudre dans les travées de Geoffroy Guichard et arrive la scène surréaliste où en plein match des verts, à St-Etienne, le public va scandé et chanter des "Allez l'OL, Allez l'OL !!". Comme je sais que c'est dur à réaliser, voici la vidéo des faits et dessous une coupure du France Football du Mardi 23 avril 1985 (N°2037) : 


Mais l'histoire ne s'arrête pas là, quand en seconde période, les verts plient le match le public reste après le coup de sifflet final car on joue encore à Nice. Et la fin du match contre les lyonnais fut vécue en direct à Geoffroy Guichard via le speaker du stade qui commentait les dernières minutes avec le transistor collé à l'oreille. Lyon va l'emporter 3-1 à Nice. St-Etienne va repasser leader à trois journées de la fin avec une remontée incroyable sur des Niçois qui font un parcours quasiment parfait jusqu'à ce faux pas à la maison face à des lyonnais méconnaissables de qualité. Une équipe de Lyon qui se réveille pour offrir sur un plateau la première place à l'ennemi de toujours mais pour la petite histoire, les verts n'en profiteront pas. En effet Sainté s'incline à Montpellier lors de l'avant-dernière journée et laisse à Nice la première place qui fait le sans faute lors des trois derniers journées avec trois victoires pour assurer sa remontée dans l'élite directement. Pour St-Etienne ce sera les barrages et une élimination dès le premier tour face à Rennes. Sûrement la fatigue d'une longue saison avec un superbe parcours en coupe de France également et beaucoup de forces psychologiques dépensés dans ce sprint sur Nice avec l'issue qu'on connait. L'ASSE remontera la saison suivante en finissant largement première de son groupe quand à Lyon il faudra attendre l'arrivée d'un certain Jean-Michel Aulas mais ceci est une autre histoire.

The craziest Kick-off ever ?

The story took place in Hungary the 2nd June 1990 at Budapest. A friendly game in Hungary for Colombia only three weeks before the World Cup in Italy. At the Nepstation a few affluence with only 4 000 people in thegrandstands. And yet this 4 000 fans saw the craziest kick-off ever in football history. Once again Carlos Valderrama showed us that he's the king of stoicism. Remember this stroy in Spain with famous Real Madrid fromer player Michel. During a corner Michel  squeezing Valderrama's crotch who didn't move(The Topic in French here with the video : Carlos VALDERRAMA et la main au collet). This time is another stoicism's proof by Valderrama when a perfect nude hungarian babe came in the pitch for the Kick-off. The Colombia's number ten is first suprised by this event and then he applaussed when the girl kick the ball. Have a look at this insane video of the craziest Kick-off ever. By the way Colombia lost the game 3-1 but who cares ?

video

Le chef d'oeuvre de Florian MAURICE

La scène prend place le 10 avril 1996 au Stade de Gerland. L'Olympique Lyonnais reçoit le promu Guigampais. L'OL a perdu de sa superbe, l'après Jean TIGANA est dur à gérer et les rhodaniens sont onzième du classement, très loin de leur rang de vice-champion en titre. Leur saison va se jouer dans quelques semaines au Parc des Princes pour la finale de la coupe de la ligue mais en attendant il faut s'occuper des affaires courantes et gérer au mieux cette rencontre à domicile pour le compte de la 34ème journée. Si la saison fut morne en championnat, il y a une grande satisfaction pour les supporters la confirmation de tout le talent montré par Florian Maurice lors de l'exercice précédent. Avec 15 réalisations à la veille du match, Flo MAURICE est en seconde position du classement des buteurs, à trois unités du bastiais Drobjnak. Et pour son seizième but de la saison, Maurice va réaliser un geste incroyable. A la 19ème minute, sur un centre ras de terre de son copain Florent Laville, Maurice réalise une talonnade incroyable, qu'on ne peut définitivement pas appelé une Madjer. Sa talonnade est bien plus difficile à réaliser que l'ex-joueur de Porto. En effet, Maurice prend le ballon du talon alors que celui-ci est à terre et en effectuant son geste, il y ajoute une incroyable souplesse de sa cheville, qui lui permet de faire une pichenette et lever le ballon par dessus le portier breton (Angelo Hugues) sortit à sa rencontre. L'ex capitaine du PSG, Raï a déjà inscrit des buts de la sorte mais sur des centres où le ballon n'étais pas au sol et en l'air. Le spécialiste de ces buts du talon, l'argentin Hernan Crespo, lui se contentait de simple déviation (déjà un geste très difficile à réaliser) comme je l'avais déjà évoqué dans ce sujet : La spéciale d'Hernan Crespo. Mais selon moi, le geste de Florian Maurice est plus difficile à réaliser, de toute façon assez parlé de ce but, je vous laisse le découvrir ou re-découvrir en vidéo :

The day when Nery PUMPIDO lost his finger

The 7th July of 1987 during a River Plate's practice session, Nery PUMPIDO (Argentine goalkeeper and World Cup winner with Argentina the year before) under the direction of trainer Luis Maria Bonnini, was performing a simple exercise: jumping under the crossbar and touching it with both hands. In one of the jumps his wedding ring was caught in one of the hooks that holds the net. Pumpido was left hanging from the ring, until his ring finger was separated from his hand. The player fell to the floor and passed out from the pain. After going to a nearby hospital he was moved to Mitre Hospital, which has the best facilities for microsurgery in Buenos Aires. Doctor Enrique Penner, considered one of the best specialists in this topic, worked during four and a half hours trying to reattach the finger. The surgery, which ended after midnight, was considered a success, but the doctors warned that there must be a wait of at least one week, to follow up on how the skin reacts and the extent of the damage due to the hours the finger was separated from the hand without blood flow. The day after in the newspaper “Pumpido’s chances of playing again are good, though the doctors warn of a reduction of sensitivity and mobility in the hand.” And it was true. Pumpido continue his career with River Plate some weeks after this curious accident then he moved in Spain and player for Real Betis. Meanwhile he continued to be Argentine's national goalkeeper until the 1990 World Cup. During this World Cup in Italy, Nery Pumpido broke his leg in the eleventh minute of Argentina's second game against the USSR. He was replaced by substitute Sergio Goycochea (also his understudy at River Plate), who had not played a game in eight months. Ironically, Goycochea eventually became key to Argentina's run to the Final, saving penalty shoot-out kicks in the quarter final win over Yugoslavia and the semi-final victory over hosts Italy. But this is another story....

L'affaire BERETA


Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le football professionnel français est réformé et dispose notamment du "contrat à vie" qui lie un joueur à son club jusqu'à ses trente-cinq ans, âge qui correspond d'une manière générale à la fin de carrière. En 1963, une contestation des joueurs menée par Just Fontaine sont les prémices qui aboutissent en 1969 à la mise en place des "contrats à temps" qui s'apparentent à des CDD et permettent au joueur une fois le contrat expiré de choisir de prolonger ou de quitter le club sans l'accord du président, unique décideur jusqu'alors. Lors de la saison 1972-1973, les présidents de club décident sans compromis de revenir au "contrat à vie" et cela conduit à une grève des joueurs en décembre 1972. Cette liberté de choix amène à des transferts de joueur de Saint-Étienne vers Marseille, les deux clubs phares du football français lors des années 1970. Ces transferts interviennent en fin de saison comme Bernard Bosquier ou Salif Keita ou en milieu de saison comme Georges Bereta. Les mœurs du grand public envers les transferts sont réticents et ces départs sont considérés, au mieux, de manière incompréhensive, ou au pire, comme des trahisons. La presse sportive entretient ces affaires en en faisant les unes de ces titres. L'affaire Bereta désigne l'ensemble des faits entourant le transfert de Georges Bereta de l'AS Saint-Étienne vers l'Olympique de Marseille. 

Né à Montreynaud, licencié à l’ASSE dès onze ans, il a remporté la Gambardella chez les jeunes et joue avec les pros à partir de ses vingt ans. Depuis, il règne sur son aile gauche, fait parler la puissance de son pied (gauche, monstrueux), accumule les succès et les titres et fait lever le public de Geoffroy-Guichard. L‘apothéose? En novembre dernier, son penalty tiré en force au centre de la cage aide à faire capituler Hadjuk Split, dans ce qui est peut-être encore aujourd’hui le plus beau match vu au stade. Mais quelques jours plus tard, Roger Rocher ne lui laisse pas le choix: pas de prolongation à l’ASSE. En revanche, il a fignolé avec son homologue marseillais Méric un amour de petit contrat assorti d’une indemnité bienvenue pour le club stéphanois. Bereta cède et signe, à la surprise du grand public, chez le rival. "Le transfert, je ne l’ai pas vu venir. On avait battu Split. Je savais qu’il y avait des propositions de Benfica, Moenchengladbach et surtout le Standard Liège. Mais Rocher a tout refusé". Et puis l’offre marseillaise est rapidement acceptée sans l’avis du joueur. Depuis, il s’est murmuré que le marché du chantier du métro marseillais (Rocher est entrepreneur de travaux publics) avait joué dans la balance. Pour le grand public, et les journalistes de l’époque en sont également fautifs, l’ASSE n’a pas transféré Bereta à Marseille, c’est Bereta qui est parti dans les Bouches-du-Rhône. "Je suis devenu le premier joueur français transféré au mercato". Entre Rocher et lui, c’est fini. "Je ne lui ai plus jamais reparlé ni serré la main. Je suis d’origine polonaise et les Polonais sont revanchards". Mais le plus risible dans cette affaire ce fût le match entre l'Olympique de Marseille et l'OGC Nice qui a suivi ce transfert en décembre 1974. Si Fernand MERIC et Roger ROCHER ont trouvé un accord, la fédération elle n'a encore rien validé et décide de reporter cette rencontre. En colère contre cette décision, le président Marseillais, Fernand MERIC, a demandé à son équipe et au public de se présenter au stade Vélodrome à l'heure du match et a fait constaté par un huissier l'absence de l'équipe niçoise. Dans ce contexte insolite, les Marseillais ont même donné le coup d'envoi et  bien sûr marqué dans le but vide en réalisant une vraie action. Il faut à tout prix voir cette vidéo hallucinante et se poser une vraie question, sans adversaire, l'attaquant qui marque dans le but vide peut-il être sifflé en position de hors-jeu ?  Pour la petite histoire Fernand Sastre en rentrant de Polynésie tapera du poing sur la table et le match se rejouera en mars 1975 avec une victoire de l'OM 4 à 1 et Georges BERETA dans les rangs olympiens. Tout est bien qui finit bien. 

Before their coaching careers : Euro 2016 Managers

On the road to Euro 2016 and especially for Old School Panini's sixth annivesary here it comes all the managers of the next UEFA European Championship before their coaching careers. I found only 19 stickers for the 24 managers it's missing : Leonid SLUTSKY (Russia),  Pavel VRBA (Czech Republic), Ante Čačić (Croatia), Erik HAMREN (Sweden) and Lars LAGERBACK (ISland). For all of this missing stickers, only reason, this five managers never played in high professionel level. For example, in Russia, Slutsky's playing career ended at just 19 years of age. Ante Čačić for Croatia graduated on the Faculty of Physical Education but never played as a professional football player, etc....
Now group by group the stickers of all the managers of Euro 2016 before their coaching careers.

Group A
France : Didier DESCHAMPS
Romania : Anghel IORDANESCU
Albania : Giovanni DE BIASI
Switzerland : Vladimir PETKOVIC
Group B
England : Roy HODGSON
Wales : Chris COLEMAN
Russia : Leonid SLUTSKY
Slovakia : Jan KOZAK
Group C
Germany : Joachim LÖW
Ukraine : Mykhailo FOMENKO
Poland : Adam NAWALKA
Northern Ireland : Michael O'NEILL
Group D
Spain : Vicente DEL BOSQUE (With a mistake in his name's spelling)
Czech Republic : Pavel VRBA
Turkey : Terim FATIH
Croatia : Ante CACIC
Group E
Belgium : Marc WILMOTS
Italy : Antonio CONTE
Ireland : Martin O'NEILL
Sweden : Eril HAMREN
Group F 
Portugal : Fernando SANTOS
Island : Lars LAGERBACK
Austria : Marcel KOLLER
Hungary : Bernd STORCK

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