The awesome story of Boateng Brothers

Old School Panini the last weeks talked about strange family stories. Like Thiago & Rafa Alcântara's father who played for Brasil and one of his son played for Spain and another one for Brasil. Or the other story about Vicente PERNIA and his two sons. Vicente Pernia was a great defender for Argentina and his son played for Spain but no family has a such awesome football story than the Boateng brothers. In 2010 during the FIFA World Cup in South Africa the Boateng brohers made football history when Jerome BOATENG with Germany faced off against Ghana star and brother Kevin-Prince BOATENG. Before that game (1-0 for Germany) never in the history of football have two brothers taken to the opposite end of the pitch in an international match at the same time. But history will always repeat itself and in 2014 the Boateng brothers can set to battle once again in Brazil. Ghana's Black Stars will play Germany in Fortaleza on 21 June in Group G and for the second time in World Cup History two brothers can face off !
Although, in 2008 two brothers did play at opposite ends in a friendly between a France "A'" team and the Democratic Republic of Congo in Spain. Unfortunately neither brother was on the pitch at the same time as the other. In one hand Steve MANDANDA was the french goalkeeper and he left the pitch at halftime (subsitute by Hugo Lloris) and in the other hand, his young brother, a goalkeeper too, played for Congo... only in the second half. No chance. But the Boateng story it's stronger mainly if they will face off each other once again in Brasil. 

Philippe FARGEON, la comète de 1987

Philippe Fargeon a été un météorite dans le football français et telle la comète de Halley, on peut connaitre la date de son passage de façon précise. Fargeon est passé au-dessus du football français lors de l’année 1987. Pour être précis du 6 décembre 1986 (jour de son premier match et de son premier but avec les Girondins) au 5 décembre 1987, soit quasiment un an plus tard jour pour jour, date de son dernier but de l’année civile. Durant ces 364 jours, il a joué les 39 matchs de championnats que Bordeaux a disputés et sur ces 39 matchs il a marqué 24 buts. Pour être complet sur les stats de Fargeon lors de cette année 1987, il faut ajouter qu'il a marqué 4 buts en coupe de France, dont le premier de la finale face à l'OM qui permettra aux Girondins de réaliser le doublé  coupe-championnat et une autre réalisation en coupe d'Europe en quart de finale des vainqueurs de coupes, face au Torpedo Moscou. Le seul but du match aller au Parc Lescure qui aura son importance, permettant aux Girondins de se qualifier pour les demi-finales de l'ancienne C2 (voir le sujet sur la saison 1986-87 des Girondins de Bordeaux). Avec toutes ses performances, c'est donc au cours de cette même année 1987 que Philippe FARGEON débute chez les bleus et ces débuts tricolores on peut les associer en deux temps et à chaque fois face à la Norvège.

En effet il honore sa première sélection le 16 juin 1987 à Oslo. L'Equipe de France perd tout espoir de défendre son titre de champion d'Europe en s'inclinant 2-0 lors de cette rencontre des éliminatoires. Pour Philippe Fargeon c'est l'occasion de réaliser un rêve impensable encore six mois auparavant quand il évoluait dans le championnat suisse pour la modeste formation de Bellinzona (voir le sujet sur la carrière de PhilippeFargeon). Fargeon rentre à la 75ème minute en remplaçant une autre gloire éphémère du football français, Carmelo Micciche. Henri Michel fait rentrer l’attaquant bordelais alors que les bleus viennent d'encaisser un premier but cinq minutes auparavant mais ce sera un coaching neutre car avec Fargeon sur le terrain, l'équipe de France encaisse un second but cinq minutes après l'entrée du présumé "sauveur". Cependant la Norvège va plus réussir à l’attaquant français, lors du match retour le 14 octobre 1987. Le match se déroule au Parc des Princes et à l'heure de jeu, Fargeon après une remise parfaite de Cantona ouvrait la marque, libérant son équipe, d'une frappe spontanée du gauche. Un but qui symbolise toute la confiance de ce joueur qui était insolent de réussite pendant toute cette année 1987 où tout lui réussissait ou presque. Malheureusement les bleus se feront rattraper ce soir-là et partageront les points avec l'équipe scandinave. Quant à Fargeon, il allait progressivement mais sûrement retomber dans l'anonymat dès que cette année 1987 allait se terminer pour ce qui restera un des plus grands mystères du football français. Car si à l’époque Fargeon, un parfait inconnu, avait réussi à éclipser les Stopyra et JPP pourtant si prometteurs après le Mondial mexicain en un temps record, il sera aussi prompt à retomber dans les profondeurs du classement des buteurs. Voici son but face à la Norvège : 


Source statistiques : Scapulaire.com

Quelle est la différence entre ANCELOTTI & ZIDANE ?

Vous savez quelle est la différence entre les deux entraîneurs du Réal Madrid ? 
La principale différence entre les deux hommes se situe du temps où ils étaient joueurs. En effet au début des années 80, Carlo ANCELOTTI jouait à l'AS Roma avec les Spinosi et autres Pruzzo.
Et à l'époque les trois hommes faisaient du cinéma et jouait les méchants pour affronter Don Camillo, interprété par Terence HILL :



Pour ZIZOU, le scénario est un peu différent. Quand il se retrouve aux Girondins de Bordeaux, il n'est pas l'adversaire de Don Camillo mais le coéquipier de Don Patillo. 
Vous vous souvenez quand même de Don Patillo ? Par contre je savais pas qu'il avait joué avec les Girondins !

L'histoire d'un incroyable gâchis : Sead SUSIC

Sead Susic est le jeune frère du légendaire Safet Susic, qui s'est tant illustré en France du côté du Parc des Princes sous la tunique du PSG. Sead Susic effectue une grande partie de sa carrière sous le maillot de l’Etoile Rouge de Belgrade. Souvent remplaçant, il n’y apparaît de façon régulière qu’à partir de 1974, il faut dire que l'attaquant doit faire face à une rude concurrence notamment avec le légendaire Dragan Dzajic à la pointe de l’attaque. Néanmoins nombreux sont ceux qui considèrent le jeune frère comme plus talentueux que son aîné Safet, pourtant considéré comme le meilleur joueur de tous les temps en Bosnie. Seulement Sead montre un caractère difficile et mène une existence peu compatible avec la carrière d’un sportif de haut niveau. Sead Susic est alors dépeint comme un joueur menant la vie de Bohème et manquant cruellement d’ambitions. Son départ pour les Etats-Unis dès qu’il sera débarrassé des obligations militaires en est le meilleur exemple. Pourtant vers la fin des années 70 on pensait que le jeune SUSIC allait enfin percer, en effet il s'impose régulièrement comme un titulaire en puissance sous l’autorité de l’entraîneur à poigne Gojko ZEK, d’ailleurs c’est à cette époque qu’il honore sa seule sélection en équipe de Yougoslavie, le 30 novembre 1977, contre l’Espagne. Arrivé à seulement 18 ans au sein du prestigieux club de l’Etoile Rouge de Belgrade, on pense alors que fort de son solide palmarès, il remporte trois titres de champion et deux coupes de Yougoslavie, il va s’imposer dans un des meilleurs clubs européens mais à la surprise générale, il privilégie les dollars de la NASL au choix sportif. C’est à ce moment qu’il retombe dans ses travers et la suite de sa carrière va souffrir de son mode de vie dissolu. En 1978, il rejoint les Etats-Unis en compagnie de son coéquipier Branko Radovic. Il partage sa seule saison en NASL entre Colorado et Toronto. Il termine deuxième meilleur buteur des Caribous (14 réalisations) alors qu’il n’y joue que 15 matches, sacré performance qui prouve que le plus jeune des frères Susic est un cran au-dessus de la NASL, qui constitue alors pour les européens une pré-retraite dorée et n'est pas adapté aux joueurs encore dans la force de l'âge. Donc logiquement Sead SUSIC met ensuite le cap sur la Belgique. Il termine meilleur buteur du FC Liège en 1978-79 avec 13 buts en seulement une moitié de saison. En effet s’il se montre extrêmement talentueux quand il veut bien jouer à son niveau, il arrivé fréquemment au joueur yougoslave de disparaître totalement de la circulation et ne donner aucun signe de vie. Pour preuve, il dispute son dernier match en janvier et on le verra plus sur un terrain de la saison ! 

Dans ces conditions il est transféré au R.W.D Molenbeek où il répète les exploits sur le terrain entrecoupés de longues absences inexpliquées. Il termine ainsi sa carrière en Belgique en 1982, en laissant le sentiment d’un incroyable gâchis, mais celui qui parle le mieux de Sead Susic, c’est son grand frère Safet, actuel sélectionneur de la Bosnie : « Sead avait un talent fou, mais il est difficile pour moi de dire qui était le meilleur de nous deux ? Si j’essaye d’être objectif, je dirais que Sead était le plus talentueux mais moi j’étais plus sérieux et surtout plus ambitieux. Lui c’était un talent pur, c’est pour ça qu’à 18 ans il jouait à l’Etoile Rouge à côté du grand Dzajic mais même si il aimait énormément le football, il aimait aussi beaucoup trop d’autres choses dans la vie. Il ne s’est jamais consacré à 100% au football et c’est pour ça qu’il n’a jamais pu jouer dans un grand club européen alors qu’il en avait largement les capacités ». Son ancien coéquipier à Molenbeek, Alain Cneudt, confirme les propos de l'actuel sélectionneur bosnien « Susic passait parfois toute la nuit à jouer aux cartes avec ses copains yougoslaves et le lendemain, il n’était pas toujours très frais à l’entraînement. Mais il était très très fort. Je me souviens du match à domicile contre Berchem. J’étais assis sur le banc à ses côtés et il ne semblait pas avoir trop envie de jouer. Le score était de 2-1 en notre faveur et Berchem poussait pour revenir. Notre entraîneur, Jean-Pierre Borremans, lui dit de s’échauffer, ce qu’il fit sans beaucoup de conviction, se contentant de trottiner jusqu’au point de corner et de s’y arrêter pour regarder la suite du match. En montant finalement sur le terrain à 3 minutes de la fin, il ne fit qu’une action. Mais quelle action! Un petit crochet du gauche et un terrible tir du droit dans la lucarne. 3-1, le match était plié. C’était du Susic tout craché… ». La preuve une fois de plus que le talent ne suffit pas pour faire une grande carrière de footballeur.
Mais l’histoire de famille ne s’arrête pas là. Car si Sead Susic a stoppé prématurément sa carrière à 29 ans, il est resté en Belgique où son fils Tino a ainsi été formé au Standard de Liège (entre autres). Le fiston fait ses débuts professionnels en Jupiler League en 2010 à l’âge de 18 ans en signant son premier contrat pro avec son club formateur. Mais comme il ne s’impose pas, il file alors en Croatie et signe à L’Hadjuk Split. Milieu offensif comme son oncle il s’impose comme l’un des grands espoirs du football bosnien et en mars 2014, le sélectionneur national, qui n’est autre que Tonton Safet l’appelle pour affronter l’Egypte en match amical où il honore sa première sélection. Et Tino SUSIC est également dans la liste des 24 présélectionnés par Safet SUSIC pour le mondial brésilien. Au Brésil, le jeune Tino, si il est retenu dans la liste définitive des vingt-trois joueurs, sera un des espoirs à suivre et à lui maintenant de choisir son mode de vie de joueur professionnel, à savoir à la bohémienne comme son paternel ou sérieuse et tournée à cent pour cent vers le football comme celle de son oncle. Pour rappel, voici l'intégrale Panini de Safet SUSIC, que beaucoup de gens considéraient comme le meilleur joueur de l'histoire du PSG, aujourd'hui avec l'omniprésence de Zlatan dans les médias, cela pourrait être remis en cause mais ceci est un autre débat.

Vicente PERNIA and his two sons

Vicente Pernía is a former Argentine professional footballer and a Boca Juniors Legend. Pernia known as El Tano (a dialect originated and developed in the late 19th and early 20th centuries in the lower classes in Buenos Aires) started his football career with Estudiantes de La Plata in 1969, where he played until his transfer to Boca Juniors in 1973. During his time at Boca Pernía won a number of titles, including 3 league titles, 2 Copa Libertadores and 1 intercontinental Cup. Pernía played a total of 270 games for Boca in all competitions and still holds the record for the Boca player to have been sent off the most times with 13 red cards. After the chain of successes under coach Juan Carlos Lorenzo, he was sold to Vélez Sársfield at the end of 1981 after being left out of new coach Silvio Marzolini's plans. Pernía retired from playing football in 1982. But Vicente PERNIA was unlucky with the national team. As he was widely hailed as the best Argentine right defender of his time, he missed two world cups (1974 & 1978). Each time the national manager chose not to call him probably after some rude altercations in friendly matches. From 1973 to 1977 he had only 10 caps meanwhile he was the best defender in the country. His last game with Argentina versus Scotland he was sent off for repeated violent fouls against Willie Johnston one year before the 1978 World Cup. Then Menotti improvised fullback Jorge Olguín in the position. Olguín played both the 1978 and the 1982 FIFA World Cups. It was rumored that the personal preferences of some members of the military junta that ruled Argentina played a part in the decision. 

If it's true it's so sad for Pernia who never played only one world cup game. But his son played in the 2006 world cup for.....Spain ! Born in Argentina, Mariano Pernía represented the Spanish national team in the 2006 World Cup. Pernía's excellent form throughout 2005–06 made him a contender for international selection with both Argentina and Spain. Although born in Argentina, he was granted Spanish citizenship in May 2006. Initially, national team boss Luis Aragonés opted not to pick Pernía for the Spanish team in the 2006 FIFA World Cup – his reasoning was entirely legal and explained under current FIFA rules on squad selection. Asier del Horno was supposed to be first-choice leftback for the competition, but an ankle injury sustained in the build-up to the tournament saw Pernía controversially called-up as his replacement. In the last friendly before the tournament in Germany he made his debut against Croatia, and scored from a free- kick on 7 June 2006 in a match played in Geneva. Surprisingly, Pernía came from third-choice to starter, and appeared in the final stages in group wins against Ukraine and Tunisia, and also in their round-of-16 loss to France. And another of Pernía's sons follows in his footsteps. It's the outstanding second career of Vicente Pernia ! In the 1980s, Pernía reinvented himself as a stock-car driver in Argentina's TC and TC2000 categories. He won a few races, obtaining in 1996 the Subchampionship of Turismo Carretera !! His other son Leonel races in TC2000 and the World Touring Car Championship !

UK Football Team - Everton FC 1986

Cette formation d'Everton du milieu des années 80 était sans doute l'une des meilleures équipes d'Europe. Comme on l'avait vu dans le sujet sur l'équipe des Toffees version 1984-85, les blues d'Everton avaient presque tout raflé sur leur passage, championnat, coupe d'Europe des vainqueurs de coupes et avaient échoué seulement en finale de la FA Cup face au Red Devils dans leurs quête d'un incroyable triplé (voir le sujet : UK Football Team - Everton FC 1985). Malheureusement on ne verra pas cette équipe, qui avait marché sur le Bayern de Munich en coupe des coupes, exprimé son talent en coupe d'Europe des Clubs Champions pour cette saison 1985-86. Après le drame du Heysel, les clubs anglais sont privés de coupe d'Europe et Everton qui dispose de la meilleure équipe de sa longue et riche histoire, ne saura jamais à quelle place elle se situait sur l'échiquier européen à cause des hooligans de son plus grand rival sportif, les Reds de Livepool. Pourtant si la rivalité sportive entre les deux clubs est très forte (voir les sujets sur la rivalité entre Everton et Liverpool : Chapitre 1, Chapitre 2, Chapitre 3 ou Chapitre 4) ce serait mal connaître les valeurs du club d'Everton mais aussi celle des Reds de croire qu'un seul instant l'un des deux clubs puissent se réjouir du malheur de son rival. Ainsi en cette fin de saison 2013-14, on a pu lire dans la presse française qu'Everton est en position délicate car un succès sur Manchester City pourrait donner le titre à son meilleur ennemi. Tout d'abord pour les Toffees, un succès serait essentiel dans la course à la qualification européenne et ensuite si Everton battait les Citizens à Goodison Park ouvrant grand la porte du titre pour les Reds, vous pouvez être sûr que dans les pubs de Liverpool, les supporters des Blues d'Everton ne se gêneraient jamais de le rappeler à leurs homologues en rouge. C'est pour cela que cet après-midi, tous les habitants de Liverpool, vêtus traditionnellement de bleu comme de rouge, voudront revoir une victoire d'Everton sur City comme celle de cette saison 1985-86, où les Toffees avaient écrasé 4-0 Manchester avec un triplé de l'incroyable Gary Lineker :


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