Best of 2013 : Janvier

L'équipe de France de tous les temps

On avait fini l'année 2012 avec un gros sondage (2 746 votes au total), pour connaitre votre équipe de France de tous les temps. Le résultat était sympathique : On remarque que les champions du monde 98 sont en force (7 titulaires dans le 11 de départ) loin devant les champions d'Europe 84 (3 titulaires seulement). En fait cela se résume à un tandem de deux générations presque, la génération Platini et la génération Zidane. Si j'évoque ces deux joueurs c'est vraiment qu'ils sont emblématiques et vos votes l'ont encore prouvés. Enfin un petit mot sur notre JPP, le seul à n'avoir rien gagné avec les bleus et à être présent dans votre onze de rêve. Voici le résultat sur le terrain et avec les vignettes Panini des albums de la coupe du monde 98 et de l'Euro 84, on voit bien le phénomène que j'évoquais de groupe 98 et à un degré moindre le groupe 84 :
Mais il ne faudrait pas oublier les remplaçants, car pour certains il s'en est fallu de peu qu'il ne soit pas dans le 11 titulaire (Lizarazu, Trésor, voir Bossis). Une jolie équipe qui me plait bien car on voit de grands noms du football français qui n'ont pas les trophées mais qui ont beaucoup fait pour le football français, comme Marius Trésor et aussi la génération 1958 avec Kopa et le recordman Fontaine mais aussi les malchanceux comme Angloma ou Cantona. Une bien belle équipe en tout cas je trouve :

All Time England Team in Panini stickers 

And I did the same thing for England team. With 2 851 votes we have a very credible England 1st team that emerges. Have a look on this amazing team with players over several periods (you must pick the players between this 55 great ones. :
What a team !!
The substitutes one is very exciting too :

RIP Louis PHILIPPS

En janvier on apprenait une mauvaise nouvelle avec la disparition de Louis Philipps :
Old School Panini est en deuil. En effet OSP a perdu l’une de ses figures emblématiques et vous vous souvenez tous de cette vignette ci-dessus qui lui avait fait gagner le grand Top Ten des Bûcherons il y a quelques mois !! Celui qui aura été l'un capitaines et de ses plus beaux représentants du Royal Football Club de Liège durant les années 70 nous a quitté la semaine dernière. Affilié au matricule 4 dès le 6 février 1962, il a traversé les épopées des Sang & Marine de 1968 à 82, avec plus de 300 matches de D1 au compteur. Louis Philips, joueur intelligent né le 9 août 1950, s’est éteint le 31 décembre. Ses funérailles ont lieu ce samedi 5 décembre. Old School Panini rend hommage avec quelques vignettes de sa carrière entre 1972 et 1982 :

Le moi de janvier était aussi marqué par quelques portraits et quelques équipes :

Gordon STRACHAN

Gordon David STRACHAN (born 9 February 1957) is a Scottish football manager and former player. Strachan played for Dundee, Aberdeen, Manchester United, Leeds United and Coventry City, as well as the Scotland national team. He played 635 league games, scoring a total of 138 goals, playing 21 of 25 career seasons in either the English or Scottish top-flight. In international football Strachan earned 50 caps, scoring five goals and playing in two FIFA World Cup final tournaments, Spain 82 and Mexico 86. Strachan retired from playing in 1997 at age 40, setting a Premier League record for an outfield player. A right-sided midfielder, Strachan made his senior debut in 1974 with Dundee before moving on within Scotland, to spend seven seasons at Aberdeen. He first played for the Scotland national team in 1980. While at Aberdeen Strachan won multiple domestic league and cup honours in the early 1980s, as well as the 1982–83 European Cup Winners' Cup and 1983 European Super Cup. Moving to England, Strachan won the 1985 FA Cup Final in five seasons with Manchester United, before spending the next seven seasons as club captain at Leeds, winning the 1989–90 Second Division and 1991–92 First Division league titles. He played his last game for Scotland in 1992 while still at Leeds, and then moved to Coventry in 1995 for a final three seasons, as a player-coach. 

Louis VAN GAAL

If everybody knows the coaching career of Louis VAN GAAL his playing years are more mysterious. Back to the seventies in the shadow of the greatest dutch players. Van Gaal was born in Amsterdam in 1951. As a youngster, Louis van Gaal started playing for the Amsterdam amateur side RKSV 'De Meer'. At the age of 20, he joined the second team of Ajax, but was never chosen to play in the first team, which at the time boasted players such as Johan Cruyff and Johan Neeskens in the midfield positions. After playing a few matches for Royal Antwerp, he returned to his homeland and made his Eredivisie debut for Telstar under the guidance of manager, Mircea Petescu, whom he followed to Sparta Rotterdam. At Rotterdam Van Gaal known his best period with 250 match in dutch first division. Van Gaal later joined AZ, where he also became assistant coach in 1986. After a short career at AZ, he returned to Ajax to become Leo Beenhakker's assistant. When Beenhakker left in 1991, Van Gaal took over as manager and a new adventure started wtih all the success that we know....
Si tout le monde connait la carrière d'entraineur de Louis VAN GAAL, en revanche ses années commes joueurs sont un peu moins médiatiques. Reotour dans les années 70 à l'ombre des plus grands joueurs hollandais de l'époque. VAN GAAL est né à Amsterdam en 1951. Dans les catégories de jeunes, Louis van Gaal apprends ses gammes dans le club amateur de RSKV de Meer. A 20 ans il intègre ce qui est alors la meillerue équipe d'Europe : l'Ajax d'Amsterdam. IL évolue dans l'équipe réserve mais n'aura jamais sa chance barré par ce qui se fait de mieux alors au niveau des milieux de terrains offensifs avec Cruyff et Neeskens. C'est donc en Belgique que Van Gaal tente sa chance et part 4 saisons au Royal Antwerp avant de rentrer à la maison dans le modeste club de Telstar. Il n'y reste qu'une saison sous les ordres du technicien Mircea Petescu, qu'il suit l'exercice suivant au Sparta Rotterdam où il connaitra ses plus belles heures de sa carrière de joueur avec presque 250 matchs de division 1 en 8 saisons. En fin de carrière il partira à l'AZ Alkmaar où l'attend une reconversion d'entraineur-joueur avant de devenir l'adjoint de Léo Beenhakker à l'Ajax. Quand ce dernier partira en 1991, Van Gaal prendra les commandes avec le succès que l'on sait.... 

ESPAÑA 1994

Même si elle n'a rien gagné cette équipe d'Espagne 1994 avait fière allure et pour moi sans un Roberto BAGGIO stratosphérique aux Etats-Unis, la Roja aurait pu être championne du monde. L'Espagne qui a terminé première de son groupe devant l'Irlande et le Danemark a pourtant débuté timidement son mondial américain avec un match nul d'entrée face à la Corée du Sud avant de monter en puissance. Elle enchaîne avec un match nul face aux champions du monde ne titre les allemands avant d'imposer son jeu face aux boliviens puis en Suisse en 1/8ème de finale. En 1/4 de finale c'est un classique qui attends les espagnols avec le vieux rival italien. Si Caminero égalise à l'heure de jeu après que Baggio est ouvert la marque en première mi-temps, on assiste à une domination sans partage de la Roja en seconde période et on se dit que c'est déjà un miracle si les italiens arrivent à accrocher la prolongation. Mais c'est plus qu'un miracle que va offrir Roberto BAGGIO à la Squaddra Azzura avec un but qui qualifie les siens à la 88ème minute et qui crucifie tous les espoirs espagnols pourtant grand sur le sol américain au vu du jeu déployé. Voici cette magnifique équipe espagnole en images autocollantes mais pour une fois ce ne sont pas des Panini mais des vignettes issues d'un album brésilien qui est bourré d'erreurs (cf sujet Raté John DE WOLF 94 ou Raté ARGENTINE 94). Ici on a quelques loupés avec Nadal en milieu de terrain ou Guerrero en milieu défensif mais ça passe. Pour une fois je vais être indulgent. (Cliquer sur l'image pour une meilleure résolution)

Allemagne 1994

Quelle déception cette équipe allemande pour sa première coupe du monde après la réunification historique. On se disait qu'après le titre de champion du monde de 1990 cette équipe serait plus forte en ayant dans ses rangs les anciens joueurs de RFA renforcé par les meilleurs éléments de RDA (comme Matthias SAMMER). Mais il n'en fut rien et la coupe du monde aux Etats-Unis marque un tournant dans le foot allemand. Si l'équipe arrive jusqu'en quart de finale c'est plus grâce à leurs deux incroyables buteurs et véritables renards des surfaces que sont Jurgën KLINSMANN et Rudi VOLLER. Mais dans le jeu, la formation de Berti Vogts est décevante et même après avoir chassé le bouc émissaire du premier tour, Stefan EFFENBERG coupable d'avoir levé le doigt envers des supporters qui le sifflaient, l'Allemagne sortira face aux bulgares deux matchs plus tard. Un affront, pour une équipe qui avait disputée les 3 dernières finales de coupe du monde. Pourtant sur le papier il y avait de quoi faire une incroyable équipe, à moins justement qu'il y avait trop de leaders pour prendre le jeu à leur compte ? (Cliquer sur l''image pour une meilleure résolution)

Le mois de janvier, ça été aussi un mois prolifique pour les vignettes H.D made in OSP :

Panini H.D


Yannick STOPYRA

Aujourd'hui Yannick STOPYRA fête ses 52 ans, c'est donc l'occasion de lui faire un petit cadeau avec sa Paninomorphologie et toutes les vignettes Panini de sa grande carrière. D'autant que beaucoup d'entre vous l'ignorent mais sur Facebook, Yannick a été un des touts premiers fans de la page d'Old School Panini. Lors du premier concours où il fallait répondre sur Facebook aux quizz, Yannick m'envoyait les réponses en message privés pour ne pas impacter le concours. Il faut dire qu'avec 18 saisons au plus niveau ce n'était pas très équitable pour les autres candidats. Alors Yannick encore une fois Old School Panini te souhaite un joyeux anniversaire et te remercie pour toutes ces années de bonheur que tu nous a fait vivre :
Et puis avec les vignettes Panini on va regarder quelques vidéos tout de même pour se remémorer quelques grands moments de sa carrière. Une carrière qu'il débuta très jeune (voir le sujet : le premier but de Stopyra en équipe de France) et c'est au cours de la saison 1979-80 qu'il éclata aux yeux du grand public. A 18 ans il permet grâce notamment à ses 14 buts de hisser Sochaux à la deuxième place du championnat derrière une incroyable équipe nantaise. Stopyra réalise une saison incroyable du haut de ses 18 ans comme ce 13 octobre 1979 où à 18 ans il rentre à la 63ème minute pour remplacer Patrick PARIZON lors d'un Bordeaux-Sochaux comptant pour la 12ème journée. Sochaux est mené 1-0 depuis quelques minutes lorsque l’entraîneur Jean Fauvergue décide de lancer son jeune espoir sur la pelouse du Parc Lescure. Il suffira de 24 minutes à Stopyra pour mettre le feu dans la défense bordelaise et inscrire un triplé (69ème, 85ème et 87ème) permettant aux lionceaux de l'emporter au final 3-2 à Bordeaux (Domergue réduisant la marque à la dernière minute). Les buts de cette rencontre avec le festival de ce gamin de Stopyra :
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Ensuite Stopyra enchaînera les pahses cycliques au cours de sa carrière et bien qu'il honorera sa sélection à 19 ans en 1980, il ratera les grandes messes de la coupe du monde 82 et surtout de l'Euro 84. Pour plus de précisions sur ces années là je vous conseille de voir le sujet : Mexico 86 - Présentation de Yannick Stopyra.   C'est justement au cours de cette coupe du monde 86 que Stopyra va réellement prendre son envol et s'affirmer au plus haut niveau international. Tout commence avant le mondial où l'éclosion de JPP lui fait prendre conscience qu'il va encore peut être raté un grand rendez-vous international. Ainsi avant de s'envoler pour le Mexique il déclarait : « je me suis dit : "Tu vas leur prouver que tu seras le meilleur attaquant de la coupe du monde !" Tous les jours j’avais ca en tête. Je vois Christian Raigniac, un journaliste de LA DEPECHE, et je lui dis :  "Si il y en a un qui se plante, je lui prends sa place et il ne la revoit plus !" ».  Et c'est ce qui va se passer ! Pour le premier match, dans une rencontre très crispée face au Canada, il rentre en cours de jeu et c'est lui qui débloque la situation avec un caviar pour JPP qui n'a plus qu'à pousser le ballon dans le but vide. Et puis surtout il y a le second match face à l'ogre soviétique qui venait de passer un 6-0 à la Hongrie. Après son match face à l'URSS (1-1) il est assailli par la presse qui l'a vu homme du match de ce qui restera comme un des grands sommets de ce mondial mexicain. Lui-même dans un premier temps évoque sa métamorphose et sa remise en question : "Il est vrai que ce match a été le plus plein que j'ai joué en équipe de France. Il correspond bien au progrès que j'ai effectué ces derniers temps. Le plus difficile pour moi a été de réfléchir aux problèmes que je me posais. Il n'est pas si facile de se déterminer à changer". Et cela se traduit pour lui ainsi "Dans une situation comme celle-là, on ne peut compter que sur soi. Même si on doit tirer profit de l'attitude, du comportement des autres. Moi, je me suis convaincu qu'il fallait mieux utiliser mes qualités de vitesse et mon jeu de tête, ne pas me cantonner dans l'axe, changer mes repères. J'ai observé les grands attaquants de pointe actuels. Comme Altobelli, qui me parait être le meilleur exemple, comme Elkjaer-Larsen, comme Laudrup. J'ai noté beaucoup de choses". Restait à transposer ses observations sur son comportement sur le terrain, ce qu'il fera avec une dernière influence, plus proche de lui avec le dernier arrivé chez les bleus. "L'arrivée de Jean-Pierre PAPIN m'a certainement marqué. Avec sa hargne, son jeu en souplesse, il a eu une influence évidente sur moi". Et le binôme se trouve idéalement sur le terrain comme on va le voir. Car l'action qui va le marque dans son mondial c'est justement face à l'URSS en seconde mi-temps. Stopyra dit qu'il s'est senti pousser des ailes et raconte ce déclic "Quand j'ai dribblé Demianenko (le terme déposé serait plus adéquat) et qu'il n'a jamais pu me rejoindre, j'ai vraiment eu l'impression de voler". Voici son accélération et le centre parfait pour JPP, seul Dassaev....

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Au final STOPYRA réalisera une grande coupe du monde 1986 et personnellement qu'est ce j'adore revoir ce but face à la Hongrie. L'ouverture de Giresse, le centre d'Ayache en première intention et Stopyra qui marque de la tête. On dirait une chanson de Renaud, une image qui aura bercé ma jeunesse :
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Et puis comme j'adore ce but, le voici en dessin 'extrait du France Football de l'époque) : 
Après la coupe du monde, Stopyra signera encore un grand exploit avec Toulouse en éliminant le Naples de Diego Maradona grâce à son but au Stadium (promis je ne parle pas de son tir au but aujourd'hui) mais de ça j'en avais déjà parlé dans le sujet : Toulouse-Naples 1986-87. Voilà un petit résumé de ce que représente à mes yeux Yannick STOPYRA l'attaquant aux 132 buts en division 1.

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