Le jour où le foot s'est arrêté en Yougoslavie

Le 4 mai 1980, on joue les derniers matchs du championnat yougoslave de l'exercice 1980. Lors de samedi trois matchs sont avancés, le reste de la journée étant joué le lendemain après-midi. Mais aucun de ces trois matchs ne verra son terme, même pas le choc entre les deux monstres du championnat que sont l'Etoile Rouge de Belgrade de Dusan Savic et l'Hajduk Split de Zlatko Vujovic. Si ce match n'ira pas jusqu'au bout c'est qu'en plein milieu de la partie résonne une terrible nouvelle qui va mettre en deuil le pays, le Maréchal TITO vient de décéder. L'arbitre arrête tout simplement la partie, spontanément les arbitres, les joueurs des deux équipes se rendent au centre du terrain et regardent la foule qui pleurent puis c'est au tour des joueurs de craquer et de fondre en larme. Il suffit de voir ce cliché pour se donner une idée du drame national qui se joue en ce samedi de mai 1980. Tomislav IVIC l’entraîneur croate de Split se prend le visage à deux mains comme si il refusait de croire cette sordide nouvelle, son attaquant Zlatko Vujovic lui est complètement effondré, il s'écroule au sol.
Sans vouloir juger l'homme politique et son action, il est incontestable que le Maréchal aura vraiment été l'homme fort qui aura réussi à rassembler tous les peuples de la Yougoslavie. Regardez cette vidéo où l'on voit les joueurs de L'Etoile Rouge et de l'Hajduk au centre du terrain pleurer la mort de leur dirigeant. Les serbes de Belgrade et les croates de Split unis dans la tristesse et la détresse. 10 ans plus tard, serbes et croates s’entre-tueront....

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Vous avez vu sur la vidéo, il y a de nombreux joueurs qui viendront par la suite en France comme Dusan SAVIC, Boro PRIMORAC et bien entendu les frères VUJOVIC. Pour le plaisir voici quelques vignettes pour comparer les deux jumeaux et êtes vous bien sûr que Panini n'a pas confondu les deux joueurs ? C'est quasi impossible de savoir :
P.S : Merci à Oswaldo des Poteaux Carrés pour le sujet

Dans la série il n'y a pas que Trifon : GYSBRECHTS

Vous vous souvenez de ce joueur, Davy GYSBRECHTS ? Il figurait dans un ancien sujet d'OSP sur les pires coupes de cheveux dans le championnat belge lors de la saison 1995-96. Il faut dire qu'il avait alors une sacrée dégaine à l'époque le joueur de Malines.
Mais je crois qu'on peut dire qu'il y a eu pire dans sa carrière. Toujours à Malines lors de l'exercice 1991-92, le jeune Davy GYSBRECHTS a droit à sa première vignette Panini de sa carrière alors il s'est fait spécialement beau pour cette grande occasion. Bon ce n'est pas franchement une réussite mais au moins ça a le mérite de créer un style.

Qui est le sosie d'Ed DE GOEY ?

Ed DE GOEY fût un brillant gardien hollandais, on le voit ci-contre avec Chelsea lors de sa première saison en Angleterre pour l'exercice 1997-98. Avant d'arriver en Albion (Chelsea de 1997 à 2003 puis Stoke City), il fit ses armes dans son pays natal, tout d'abord au Sparta Rotterdam puis chez le voisin plus prestigieux du Feyenoord. Pour le natif de Gouda (si si comme le fromage, qui tire son nom justement de cette ville) c'est lors de son passage au Feyenoord qui va se révéler sur la scène internationale. Transféré en 1990, il remporte le titre national en 1992-93 et c'est au cours de cette saison qu'il honore sa première sélection. Entre 1992 et 1998 il honorera 31 fois le maillot des oranje, il sera le gardien titulaire des bataves sur le sol américain lors du mondial 94 et 4 ans plus tard il sera encore convoqué pour le mondial français mais cette fois-ci comme doublure d'Edwin VAN DER SAR. Mais au fait voici à quoi il ressemblait au début de sa carrière avec le Sparta Rotterdam lors de la saison 1987-88.
Et vous ne trouvez pas qu'il vous fait penser à Cletus, le Redneck dans les Simpson ?

Les mines de Carlo ANCELOTTI

J'avais déjà fait il y a longtemps maintenant un sujet complet sur la carrière de joueur de Carlo ANCELOTTI (voir le sujet : La carrière de Carlo ANCELOTTI en Panini). Et dans ce sujet j'avais fait état de sa saison 1989-90 en demi teinte d'un point de vue personnel. Car si d'un côté il gagne à nouveau la coupe d'Europe des clubs champions avec le Milan AC à laquelle il faut ajouter une coupe intercontinentale dans l'escarcelle, sur le plan individuel, Ancelotti joue un peu moins lors de cet exercice en raison de pépins physiques. Mais il a toujours la confiance de son coach et quand on voit ce qu'il fait sur le terrain il n'y a aucune raison que cela change. Lors de cette saison Carlo va inscrire l'un des plus beaux buts de sa carrière  Face à l'Atalanta de Bergame au cours de la 3ème journée, le Milan s'impose 1-0 chez son adversaire grâce à cette mine de Carlo :
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Et les mines de malades ça va devenir une habitude chez lui !! 12 décembre 1990, le Milan reçoit la Juve et regarder ce bijou, encore plus impressionnant que la mine précédente !!

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Paul SCHOLES n'ést pas Diego MARADONA

Voilà comme Sir Alex, Paul SCHOLES a décidé de tirer sa révérence (pour la seconde fois de sa carrière après une première retraite en 2011). Lui qui a débuté en équipe première avec Manchester en 1994 et a disputé plus de 700 matchs avec les Red Devils. 19 saisons au plus haut niveau et 11 titres de champions et deux ligues des champions à son palmarès. Si l'annonce de sa retraite donne lieu à un concert de louanges telles, Xavi : "Pour moi, c’est le meilleur milieu que j’ai vu sur ces 20 dernières années. Il est spectaculaire, il a tout, la dernière passe, les buts, il est puissant, il ne perd pas la balle, il a la vision de jeu". Ou encore Zizou : "Mon adversaire le plus dur ? Scholes de Manchester. Il est le milieu de terrain complet par excellence". Mais ici, même si j'apprécie énormément le joueur, je tiens juste à dire aussi fort qu'a été Paul SCHOLES sur le terrain, il n'arrive pas à la cheville de Diego MARADONA ! Et je le prouve, Supercoupe de l'UEFA 2008 à Monaco, M.U récent vainqueur de la ligue des champion affronte le Zénith St-Petersbourg vainqueur de la coupe de l'UEFA. Les Red Devils s'inclinent 2-1 et Paul SCHOLES prouve aux yeux du monde entier qu'il n'y a qu'un seul Diego

Qui est le sosie de Lee SHARPE ?

Tout le monde se souvient de ce fantastique joueur de Manchester United qui avait fait une énorme prestation contre Montpellier  en 1/4 de finale de la coupe d'Europe des vainqueurs de coupes en 1991. A cette époque Lee SHARPE était le joueur le plus décisif d'Alex FERGUSON et cette saison là il sera l'un des principaux artisans du triomphe européen de Manchester pour le grand retour des clubs anglais sur la scène européenne après une sanction de 6 ans suite au drame du Heysel. Lee SHARPE devient au cours de cette exercice 1990-91 un international anglais et sera élu joueur de l'année, mais il va par la suite perdre de son influence à Old Trafford. Milieu offensif gauche, il va d'abord devoir céder sa place à un jeune joueur nommé Ryan GIGGS qui n'était pas prêt de la rendre. Puis exilé à droite il va souffrir de la concurrence d'Andrei KANCHELSKIS. Mais si vous voulez en savoir plus sur sa carrière, je vous conseille de lire la saga des cahiers du football sur ce joueur emblématique des années 90 : La saga Lee SHARPE - Part 1. Ici ce qui nous intéresse ce n'est pas sa carrière mais de savoir qui est son sosie. Et pour moi il s'agit de John Mallory ASHER (ex monsieur Jenny McCARTHY à la vie).
John Mallory ASHER c'était Gary WALLACE dans l'excellente série Code Lisa (Weird Science en VO)

Le ciseau de Gennadi LITOVCHENKO à la Luis

Ce soir sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook je me suis pris pour Paul McCARTNEY avec une session back in the USSR. J'ai poste les vignettes de tous ces grands joueurs qui ont illuminé le milieu des années 80 sous l'ère Lobanovski, Blokhine, Belanov, Dasaev, Kuznetsov, Rats, Mikhalithenko, Zavarov...Et  parmi tous ces joueurs il y en a peut être moins connu que ceux précédemment cité mais qui pourtant était essentiel dans le schéma tactique de Valery Lobanovski : Gennadi LITOVCHENKO. Ancien joueur de Dniepr Dniepropetrovsk, il était si important aux yeux de Lobanovski qui le fera transférer dans son club du Dynamo de Kiev en 1988. Les avantages d'être à la fois sélectionneur et entraîneur du meilleur club du pays.  Milieu de terrain polyvalent, il était partout sur le terrain, à la récupération ou à l'organisation il savait tout faire et même se projeter devant les buts pour marquer des buts splendides. Celui-là est surement le plus beau, après une action fantastique, Gennadi LITOVCHENKO conclut d'une volée en ciseau, surpuissante à la Luis FERNANDEZ. C'est splendide :

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Clin d'œil : Carlos ALBERTO et les putes de Rio

Quel est la différence entre Ronaldo et Carlos Alberto ? Les deux champions du monde brésilien ont une vision différente des prostituées dans la ville de Rio de Janeiro. Si le premier a fait grand bruit dans les médias de façon peu glorieuse, après s'être fait piéger par des prostituées transsexuels en 2008, je ne vais pas tout relater ici mais pour vous rafraîchir la mémoire, je vous laisse consulter cet article : Mauvaise surprise pour Ronaldo: les prostituées étaient des travestis. Pour le second, ancien capitaine des champions du monde de 1970, il préférait voir les prostituées de Rio de Janeiro comme un appui dans sa carrière politique. Tel notre Jacques CHIRAC national au salon de l'agriculture, Carlos ALBERTO n'a pas hésité à se rendre dans les quartiers chauds lors de la campagne municipale de 1988 pour aller serrer des mains et tapoter quelques paires de fesses. Le secret des élections c'est que ça se gagne sur le terrain :
Bon tout de même je ne pouvais pas finir ce sujet sur Carlos ALBERTO au milieu de paires de fesses toutes flasques, le bonhomme à quand même un peu plus de classe et mérite plus de respect de ma part. Voici son but fantastique, magique lors de la finale de la coupe du monde 1970 :

Au temps où Enzo FRANCESCOLI enflammait le Parc

Saison 1988-89, le Matra Racing sort de deux exercices sans qualification européennes et le président Lagardère ne cache pas sa déception ni le manque à gagner au vu des investissements consentis depuis son arrivée à la tête du second club parisien. C'est plus qu'un bruit de couloir et tout le monde sait son départ imminent. L'ambiance dans le vestiaire, dans le club est délétère et la mayonnaise ne prend pas malgré l'accumulation de grands joueurs. Si Littbarski est parti (voir le sujet : ça balance pas mal à Paris par Pierre Littbarski), l'attaque du Matra à fière allure au début de cet exercice  avec un duo David GINOLA - Enzo FRANCESCOLI. El Principe qui ne cache pas son mal-être, retenu contre son gré à Paris par une équipe dirigeante avec qui il ne s'entend plus depuis un moment. Mais il reste un grand professionnel et malgré une absence pour cause d'élongation, qui le fera manquer plusieurs matchs, à la fin de l'automne il est le second meilleur buteur du championnat derrière l’indéboulonnable Jean-Pierre PAPIN. Pourtant ce classement de meilleur buteur ne le tracasse pas : "Si à la fin du championnat je le retrouve en tête du classement des buteurs tant mieux. Mais je suis loin d'en faire une obsession. L'important pour moi, c'est de bien jouer. Le reste vient après". Ce qui est étonnant c'est qu'à cette époque (fin octobre 1988), Francescoli est le meilleur joueur du Matra bien qu'il répète à qui veut l'entendre qu'il souhaite quitter le club parisien : "Ma position sur le sujet est de notoriété publique et ne vas pas évoluer parce qu'actuellement, je joue bien et je marque. En tant que joueur professionnel, je fais de sorte que ces problèmes ne viennent pas perturber ma carrière". Belle leçon de professionnalisme et avec 42 buts en 89 match de championnat avec le Matra, on peut dire qu'il a répondu aux attentes placés en lui. Ce but inscrit face à Strasbourg lors de la 5ème journée montre toute l'étendue du talent du joueur préféré de Zinedine Zidane. Un slalom de Ginola, une petite talonnade et une merveille de frappe enroulée dans la lucarne. Voici le but en vidéo, hélas je ne l'ai pas de meilleure qualité :

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Bon comme la vidéo est vraiment pas terrible voici ce but splendide signé Enzo Francescoli avec le Matra Racing :

Le sosie de Claude BEZ

Dans le dernier numéro de So Foot (N°106 - Mai 2013) qui au passage est un excellent cru, il y a un très joli papier sur l'ex-président emblématique des Girondins de Bordeaux, feu Claude BEZ. Un titre qui en dit long : Le président moustachu qui portait bien son nom.
Hélas dans ce papier on ne fait nul référence à son passé de joueur sous un nom d'emprunt. En effet le jeune Claude BEZ a tapé le ballon de l'autre coté des Alpes sous un nom d'emprunt pour le modeste club de l'Unione Sportiva de Catanzaro. 
Comment ça vous ne me croyez pas ? Ce n'est pas lui là avec un nom d’emprunt ?
Et pour ceux qui doute encore regardez sur cette photo d'équipe, son attitude de big boss ne trompe personne, les mains sur les genoux de ses coéquipiers leur donnant les dernières consignes, pas de doutes possible c'est lui le patron.

Le jour où River mit fin au règne de Boca Juniors

En 1999 River Plate voit Boca Juniors battre tous les records et gagner tous les titres sous la houlette de Carlos Bianchi. Boca Juniors qui vient de remporter deux championnats consécutifs, réalise alors une incroyable série de 40 matchs sans défaites en championnat. Ce record est toujours la plus grande série d'invincibilité en Argentine. Et il en va de même pour le Superclasico face à l'éternel rival de River Plate. Los Millionarios de River n'ont pas remporté le moindre clasico dans leur stade du Monumental depuis 9 ans !! Et pas une seule victoire lors des 5 dernières années en 9 Superclasicos (championnat, copa libertadores, et tournois d'été). La série prendra fin ce 17 octobre 1999 où l'équipe entrainée par Ramon Diaz (vous noterez qu'aujourd'hui ce sont encore des deux entraîneurs qui sont revenus aux manettes dans chaque club) va faire mordre la poussière à son meilleur ennemi  Pablo AIMAR ouvre la marque à la 37ème minute d'un superbe lob et Juan Pablo ANGEL clôturera la marque à 11 minutes du coup de sifflet final. Un succès précieux qui permettra à River de remporter le tournoi. Avant de rendre son fauteuil à Boca le tournoi suivant. Voici les deux buts de la rencontre, si importante pour les supporters de River, lors de ce match et de ce titre, qui redonna l'orgueil de tout un club face à la domination de son grand rival :


Roberto BAGGIO, le roi des coup-francs

Dès son arrivée à la Juve, Roberto BAGGIO a franchi un palier, une étape dans sa carrière. Remplaçant au sein de la Squaddra Azzura lors du mondial 90, son transfert à la Vieille Dame va lui faire changer de statut immédiatement. Et Roberto BAGGIO va alors confirmé toutes ses promesses, en étant décisif comme lors de la campagne victorieuse de la coupe de l'UEFA 1992-93, où Il divino Codino inscrit pas moins de 5 buts en demi-finales et finales (contre le Paris Saint Germain et le Borussia Dortmund). Mais naît alors une polémique dans la presse : quel est le vrai poste de Roberto BAGGIO ? Milieu offensif, meneur de jeu ou attaquant ? Dix ans plus tôt toujours sous la direction de l’entraîneur Giovanni Trappatoni on se posait la même question pour un autre joueur un certain Michel PLATINI. Et c'est Platini lui même qui va mettre le feu aux poudres avec une simple déclaration montée en épingle par la presse transalpine peu de temps après l'arrivée de Baggio à la Juve. Platini avait simplement dit alors : "Baggio n'est ni un numéro 10, ni un numéro 9".

La presse reprend cette déclaration comme une attaque contre Roberto BAGGIO mais ce dernier à l'intelligence d'interpréter les propos différemment. Pour lui il n'y a aucune polémique "En réalité c'est la presse qui en a rajouté, elle s'est servie des mots de Platini pour entretenir une polémique dont elle a, chez nous en Italie, le secret. Pourtant, il n'y a jamais eu le moindre problème entre Platini et moi. Vous savez, ce qu'il a fait en Italie, personne ne l'avait réussi avant lui". Et quand irrémédiablement on lui pose la question si il est le digne successeur de Platini à la Juve, il évite la question et de lui-même confirme les propos du Roi Michel : "Je ne suis ni un milieu de terrain classique, ni un véritable attaquant, je le sais. Ce qui ne m'empêche pas, selon la situation, de me comporter en meneur de jeu ou d'entrer dans la peau d'un avant-centre. Je Peux jouer partout, alors dire de moi que je suis un 9,5, ça me va très bien". En tout cas il y a un autre domaine où Baggio à montré des similitudes avec Platini c'est sur l'aptitude à inscrire des coups francs somptueux, une autre raison de comparer les deux joueurs. Voici une compilation de 4 minutes avec tous les buts sur coups francs de la carrière professionnelle de Roberto BAGGIO :

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Roberto BAGGIO's first sticker in HD

Baggio began his professional career at native club Vicenza in Serie C1 during the 1982-83 season at the age of 15 ! He left to Fiorentina during the summer 1985 to play in Serie A. As there is not Panini stickers for players in Serie C, here it comes only on Old School Panini the first sticker of Roberto BAGGIO with his first club Vicenza in High Definition : 

Les ratés Panini : Antoine KOMBOUARÉ

Comme on l'a vu hier avec Jimmy ADJOVI-BOCO, l'album Panini écossais de 1998 n'était pas très familier avec les joueurs français. Aujourd'hui c'est au tour d'Antoine KOMBOUARÉ de faire les frais d'un loupé, certes très minime mais sympa à voir. L'ancien coach du PSG est en effet parti sur le tard en Ecosse, à la fin de sa carrière après un passage en Suisse au FC Sion avec un certain Philippe VERCUYSSE à l'époque. En 1996, il file à Aberdeen, l'ancien club managé par Alex FERGUSON qu'il conduisit jusqu'au sommet de l'Europe, voir le sujet : ABERDEEN 1983, Vainqueur de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes. Bon depuis le départ de Sir Alex, le club d'Aberdeen est rentré dans le rang derrière les intouchables Rangers et Celtic et c'est là-bas qu'Antoine KOMBOUARE a terminé sa riche carrière commencée 15 ans plus tôt au FC Nantes. Et en Ecosse, notre Antoine KOMBOUARÉ est devenu TONY. D'un côté ça fait plus scottish comme prénom :
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