OSP-RFC League - Bayern de Munich rattrapage

Bon encore une fois ce fût très rapide pour cette session de rattrapage et bravo à Szarmach, l'homme en forme de ces dernières sessions. Irene s'empare de la 2ème place et Daniele PsychoCompositore conclue le podium
Bravo il s'agissait de Franz "Bull" ROTH, le bourreau des verts lors de la finale de 1976.
Bon je voulais faire un petit sujet sur Roth et son but de Glasgow mais je ne voudrais pas que ce soit perçu comme de la provocation alors je ne mettrais pas son but en vidéo et je vais me contenter de donner le classement général.
Demain repos pour regarder les différents matchs internationaux et la prochaine session aura lieu Jeudi 1er Mars 2012 à 21h00

L'incroyable reconversion de "Charly" DORFER

Toujours dans la semaine germanophile entamée avec le sujet sur Bruno Germain (oui je sais c'est pas terrible comme blague, j'en ai conscience) voici un sujet sur un grand attaquant allemand Charly DORFEL. On va parler de sa carrière mais aussi de son incroyable reconversion pour amener la preuve que le footballeur allemand ne se résume pas à Harald Schumacher ou Guido Buchwald et que dans la clique il y en avait des rigolos. Gert Dörfel, de son véritable patronyme mais tout le monde l'appelait "Charly", fût un redoutable ailier gauche du Hambourg SV pendant 12 saisons en Bundesliga. Il a été le pourvoyeur en centres et caviars pour la terreur des surfaces Uwe SEELER. Entre 1960 et 1972 Charly jouera plus de 300 rencontres avce le HSV pour 94 buts. Il gagnera une coupe d'Allemagne en 1963 et sera finaliste en 1967. Le HSV avec cette place de finaliste jouera tout de même la défunte coupe d'Europe des Vainqueurs de coupes où il échouera de nouveau en finale. Mais le puissant ailier gauche connaîtra également les honneurs de la Nationnalmanschaft avec 11 sélections entre 1960 et 1964. Il s'illustra notamment dans les éliminatoires de la coupe du monde 1962 avec un double lors d'un match décisif face à l'Irlande du Nord. La RFA ira l'emporter 4-3 à Belfast et validera son billet pour le Chili à cette occassion. D'ailleurs dans l'album Bergmann de la même année il y aura une vignette de Charly DORFEL pour illustrer ce match décisif; J'adore ces vignettes à moitié photo, à moitié dessin où l'on voit le jeune DORFEl avec des cheveux :
Car oui comme Uwe Seeler, Charly a pris la même morphologie au fur et à mesure des saisons, de l'ailier rectiligne et chevelu, DORFEL, comme SEELER a pris de l'embonpoint et a perdu ses cheveux très rapidement? Peut être avait il la même alimentation ? En tout cas loin de moi l'idée de toute suspicion. Mais c'est impressionnant, il n'y a que 5 ans entre ces deux vignettes Bergmann :
Mais bon si je vous disait que notre Charly était rigolo ce n'est pas pour sa tête joviale, quoique ça un rapport quelque part. En 1974 il raccroche définitivement les crampons et entame une nouvelle carrière, bien aux antipodes des différentes reconversions qu'on voit habituellement chez un footballeur. Charly DORFEL part dans un cirque pour devenir clown, on le voit donc dans les seventies sous le chapiteau du Krone Circus :
Il s’essaiera même au rôle de chansionnier et sortira quelques disques :
Alors ? On est quand même loin d'un Harald Schumacher là ?

Les ratés Panini : Bernd SCHUSTER

Pas un énorme raté mais une petite erreur de casting dans l'album 1982. A cette époque, au début des années 80 Bernd SCHUSTER est une véritable vedette, le plus grand espoir du football européen. Avec la nationnalmanschaft il a remporté un Euro 80 très tristounet et il fut le seul rayon de lumière de la compétition. Juppe DERWALL imposa un peu le jeune Schsuter après un coup de poker et une blessure finalement salvatrice. Avant l'Euro Italien le sélectionneur allemand ne peut compter sur Rainer Bonhoff qui déclare forfait. Derwall confie d'abord les clefs de l'animation au milieu de terrain à Bernd Foerster et Stelike mais la formule ne prend pas et ne durera que le premier match. En effet Derwall va alors faire ce que tous les techniciens allemands font et refont, descendre son meneur de jeu au poste de libéro. Ainsi Stelike contrairement au souhait de son club le Réal de Madrid, passe en défense et alors pour compléter le milieu de terrain Derwall se dit pourquoi ne pas lancer le tout jeune Bernd SCHUSTER, jeune prodige de 20 ans et sur qui les fées du football s'étaient penchées au berceau. Le sort du championnat d'Europe était scellé et les allemands donnaient une leçon de football au match suivant face à l'éternel ennemi des Pays-Bas. Si Allofs s'illustre avec un triplé lors de la rencontre, l'homme du match puis de cet Euro est incontestablement le jeune Bernd Schuster. 

Hélénio HERRERA, l'entraineur du FC Barcelone qui assiste à l'Euro en tant que consultant ne s'y trompe pas et fait venir au cour de l'été SCHUSTER en Catalogne pour un transfert record. Et le technicien catalan de justifier la venue en grande pompe du jeune prodige allemand : « il est de la lignée des grands footballeurs comme Pelé ou Cruyff parce qu'il possède la vitesse, reine des batailles. Je suis sûr qu'il peut marquer sa génération ... ». Et même d’ajouter que le joueur sera le futur grand joueur de l’Allemagne à l’image de ce que fut le Kaiser Beckenbauer et cela le monde entier le verra en juillet 1982. Seulement personne ne verra rien en Juillet 82 ca Schuster n’ira pas au mondial, au non pas que son foutu caractère y soit pour quelque chose (cette fois-ci). Non Schsuter en Espagne à croiser la route d’un boucher, un boucher basque qui il faut croire avait horreurs des techniciens blaugranas. Ce boucher c’est Andoni Goikoetxea, vous savez le même qui quelques mois plus tard enverra Diego Maradona plusieurs mois à l’Hôpital et on peut comprendre après tous ces antécédents, la bagarre générale lors de la finale Bilbao-Barcelone (voir le sujet : La baston de rue entre Maradona et Andoni Goikoetxea). Lors de ce premier « antécédent », Goikoetxea va user sur Schuster de sa technique préférée, le tacle assassin. Pris en tenaille, Schuster se rompt les ligaments croisés et sa saison est finie, il ne reviendra jamais en forme pour le mondial espagnol. C’est ainsi que Panini se planta et proposa tout de même la vignette de Bernd SCHSUTER dans son album coupe du monde 1982. Un raté largement pardonnable car si il avait été au top de sa forme, sûr qu’il aurait été retenu dans le groupe allemand.

OSP-RFC League - Saison 4 : Bayern de Munich

Alors le quiz d'anniversaire pour les 112 ans du Bayern de Munich était un vrai cadeau, l'un des plus faciles de la saison et pourtant il y a eu quelques chutes, dont une magnifique gamelle du leader. En tout cas bravo à Audoman qui a été le plus rapide, à un poil de cul tout de même devant Numero 6. Cela s'est joué dans la même minute !
Avant de voir les résultats je vous rappelle les principaux lots qu'offre notre partenaire le Retro Football Club : Une veste vintage pour le vainqueur. Un maillot vintage pour son dauphin et un Tee-shirt pour le candidat qui conclura le podium final. Mais attention tous ceux qui marqueront un point seront inscrits pour le tirage au sort et gagner un maillot vintage de leur choix. Dans le champ des possibles pour votre futur choix il y a ce super maillot du Kaiser Franz Beckenbauer, une magnifique pièce.
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 Sinon il y a toujours un large choix de ces magnifiques maillots de la RFA
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Voici enfin les 24 joueurs du Bayern qu'il fallait trouver, quelques chutes sur le numéro 7 :
Et voici les réponses :
Bravo à tous ceux qui ont fait le 24/24 et vous êtes nombreux, alors désolé à ceux qui ont fait le sans faute mais qui ne rentrent pas dans les points. Ah si tout de même un petit clin œil à mon ami Fanch, supporter de l'ASSE qui fait le sans faute sur les quiz de l'Olympique Lyonnais mais qui ne trouve pas le seul ancien stéphanois de la planche !! Impardonnable d'avoir loupé Wolfarth Fanch !! Je me souviens encore de son but dans un derby endiablé à Geoffroy à la 87ème pour égaliser !!
Dans les 10 qui marquent les points que des habitués et ça se joue à pas grand chose encore une fois. Les playoffs vont être très très chauds ! Car le niveau en haut de tableau est élevé et assez homogène mais c'est un avis personnel.
Au classement général personne ne profite de l'apathie du leader et la bataille est vraiment pour les places préférentielles. 
Attention dans quelques instants une traditionnelle session de rattrapage.

Paninomorphologie express – Bruno GERMAIN

J’aime beaucoup cette vignette de Bruno GERMAIN à ses débuts. La vignette date de l’album 1981 avec son club, celui de sa ville natale, l’US Arago d’Orléans. Bruno GERMAIN évolue alors en D2 et s’impose comme une pièce essentielle dans l’effectif de Jacky Lemée (entraineur- joueur vétéran), qui vient de mener Orléans à son heure de gloire avec une finale de coupe de France, perdue face à Monaco. On pourrait croire pour que ce milieu de terrain, combatif, hargneux, homme de devoir précieux que tout débute bien, pourtant de le voir en finale de coupe de France fût un peu miraculeux. Il revient sur son début de carrière et sur des choix pas forcément judicieux : « à 19 ans, je suis parti à Valenciennes, en vertu d'un contrat de non-sollicitation. C'était un juillet et il pleuvait. Sur le quai de la gare, personne n'était venu me chercher, je n'avais pas le moral. Le "bel appartement" était une chambre de bonne, l'ameublement une armoire bancale. Pendant 15 jours, ce fut dur, j'ai pleuré, serré les dents et j'ai fini par partir. Je n'ai pu jouer pendant 3 mois du fait d'une suspension pour double appartenance. Je suis revenu à temps pour participer à l'épopée d'Orléans en Coupe jusqu'à la finale .... ». Après ça il va suivre une carrière assez riche de Nancy à l’OM en passant par le Matra Racing, Toulon, L’OM (une première fois), le PSG ou le SCO d’Angers. IL connaitra même le bonheur de la sélection sous Henri Michel, hélas une seul cap face à la RDA en 1987 alors qu’il jouait au Racing Club de Paris. Homme de devoir il a laissé tout de même une très forte impression chez ses entraîneurs, voici ce que disait son entraineur à l’As Nancy-Lorraine, un certain Arsène Wenger : « ses entraînements sont variés, attrayants, toujours avec le ballon. Et avec lui, le dialogue est permanent. Il sait nous écouter, nous comprendre et nous donner confiance .. » 

Même son de cloche à Marseille où il connaîtra l’apogée de sa carrière avec trois titres de champion de France, une coupe de France et une finale malheureuse de coupe d’Europe des clubs champions le tout en seulement 3 saisons sur la Canebière. Raymond Goethals lui aussi n’était pas avare pour couvrir d’éloges cet homme de l’ombre : « pourquoi Michel Platini prend Pardo et pas Germain ? Germain est le meilleur demi actuellement en France. Depuis que je suis à l'OM, il a été efficace offensivement et défensivement ... ». Sans doute une explication au fait que ce porteur d’eau, jamais sous les projecteurs, était toujours titulaire à l’OM malgré un effectif de constellations pléthorique à la Commanderie. Pourtant cela n’empêchera pas qu’il serve de monnaie d’échange dans un transfert « curieux » entre l’OM et le PSG. Je ne reviendrais pas sur la rivalité fabriqué artificiellement entre Paris et l’OM, mais Bruno GERMAIN, fût un pion du renforcement de Paris par Bernard Tapie qui voulait un rival fort en 1991. 

Mal à l’aise dans la capitale, Bruno GERMAIN connaîtra enfin sur la fin de sa carrière les honneurs. Recrutement vedette du promu angevin, Germain débarque à jean Bouin avec un statu de joueur star et récupère le brassard de capitaine, hélas le SCO fait pâle figure et termine lanterne rouge, à croire que Bruno Germain n’était pas taillé pour porter le costume de leader. Après une saison dans l’ouest il retourne en division 2 là où tout avait commencé mais cette fois à l’OM, retrouvez la coupe d’Europe mais ceci est une autre histoire. D’ailleurs à voir dans le sujet : Trésor de la D2 : l’OM brille en coupe d’Europe 1994-95. En tout cas il a bien changé l'ami Bruno depuis ses débuts à Orléans et le voici récemment, merci à Max l'ancien des anciens joueurs de foot pour le cliché.

OSP-RFC League - Olympique de Marseille rattrapage

Encore désolé de vous donner la réponse et les résultats avec un peu de retard. D'autant que vous m'avez pas trop accordé de chances car ça été très très vite. J'ai été un peu déçu, je pensais vous faire gamberger un peu plus avec ce joueur.


Alors bravo à tous ceux qui ont trouvé Raymond Keruzoré avec l'OM lors de la saison 1973-74 :


Bravo à Szarmach qui a été le plus rapide, une victoire qui lui fait du bien au classement général car désormais il occupe la 3ème marche. Il rentre dans les 4 premiers, ce qui est très important car ça lui assure une place dans les 8 premiers (exempt des 2 premiers tours des playoffs) et donc forcément un lot.


Prochaine session Lundi 27 Février à 21h00.
En attendant, je vous invite à venir sur la page Facebook Old School Panini - Les Quizz pour débattre du championnat et venir vous entrainer. Cédric, Claude et moi on balance des joueurs à trouver tous les jours.

Le Top Ten des sosies en Panini

Une nouvelle rubrique sur Old School Panini. Régulièrement, je vais essayer de faire un Top Ten. On va commencer très fort avec le Top Ten des sosies, attention il y a des dossiers très lourds. 

N°10 Jaroslav POLLAK 

Alors là vous vous dites c'est évident mais attention les sosies sur Old School Panini ne s'arrêtent pas à la première vignette ou à la première impression. Ici on fait dans le rasoir deux lames, avec une première lame qui soulève une comparaison et la seconde qui tranche dans le vif. Ainsi pour Pollak, ancien co-équipier d'Antonin PANENKA lors de l'Euro 1976 victorieux pour les tchécoslovaques; on va agir en deux temps. Tout d'abord en commençant avec sa fin de carrière, il s'exile alors en Autriche au Casino Salzbourg, où il adopte un véritable look de Jean-Claude DUS, première lame :

C'est confondant mais il y a mieux
En effet, il y a mieux et on va le voir. Si on l'a observé en fin de carrière (les vignettes en Autriche datent de 1979) il faut savoir qu'en 1970, Jaroslav POLLAK participait avec la Tchécoslovaquie à la coupe du monde 1970 et il ressemblait alors sans l'ombre d'un doute à un candidat de Télé réalité, le célèbre Freddy de la formidable émission :"l'amour est dans le pré".


N°9 Paul POWER

Vous vous souvenez de Paul POWER ? Non, et bien Power a été le capitaine mythique de Manchester City à la fin des Seventies.  Avec un bilan comptable de 365 rencontres sous le maillot des Citizens de 1975 à 1986 chez les pros, il est une légende pour les fans des citizens et aussi pour Ben Stiller. Et oui Paul POWER est, sans l'ombre d'un doute, le joueur préféré de Ben STILLER. La preuve est l'hommage que lui rend l'acteur américain dans son excellent film : "Dodgeball", en se métamorphosant en Paul POWER dans le rôle du champion de balle au prisionnier. Stiller pousse même le mime jusqu'à adopter son fighting spirit  dans les scènes de rencontres de balles aux prisionniers dans un jeu d'actor studio stupéfiant. Le plus surprenant c'est que l'acteur n'a même pas eu d'oscar pour ce rôle alors que Jamie Foxx l'a eu pour Ray, c'est proprement scandaleux. 


 N°8 Oscar DERTYCIA 

Un cas incroyable, je n'en suis toujours pas revenu de la transformation de ce joueur. Vous vous souvenez d'Oscar DERTYCIA ? Un grand attaquant argentin chauve du milieu des années 90 et bien voilà deux vignettes séparées seulement de deux ans :


Oscar DERTYCIA en perdant instantanément ses tifs s'est transformé en véritable sosie de Peter GARRETT le chanteur de Midnight Oil.

Seul le micro peut nous permettre de faire la différence
N°7 Harald SCHUMACHER 

Vous vous souvenez tous d'Harald SCHUMACHER ? Patrick Battiston lui s'en souvient très bien. Dans les souvenirs de leur rencontre, la dernière chose que voit le défenseur français c'est un gardien lui fonçant dessus et de se réveiller ensuite à l'hosto de Séville avec quelques chicots en moins, laissé sur la pelouse du Stade Sánchez Pizjuán. Et bien figurez vous qu'à ses débuts avec le FC Cologne, Harald SCHUMACHER n'avait pas du tout ce look de brute épaisse. Il faisait plutôt jeune candide, habillé et coiffé par sa maman, prêt à prendre le bus pour aller à l'école :


Et alors là moi il me rappelle l'époque où je regardais Nulle Part Ailleurs rien que pour voir les sketchs d'Antoine De Caunes :


N°6 Jean PETIT et Pierre PLEIMELDING

Deux internationaux et ce qui est trop fort, c'est que dans l'album "les étoiles du football" 1975, les deux joueurs sont côte à côte :


Et bien moi désolé, mais quand je les vois comme ça tous les deux, ça me rappelle Godefroy de Montmirail et son Jacquouille :


N°5 Frank MAN

Frank MAN est un ancien joueur hollandais, il évoluait à l'AZ Alkmaar au début des années 70. La vignette ci-contre date de l'album Vanderhout 1974 et on sent l'influence des films de Sergio Léone. Là on a joli copier/coller du look du fermier Bret Mc Bain  interprété par l'acteur Franck Wolf dans le chef d’œuvre de Sergio Léone : "Il était une fois dans l'ouest". Un petit mot tout de même sur ce personnage incroyable. Car il faut avouer qu'il a bon look de paysan de 19ème siècle et bien pourtant avec sa tête de Trifon, il faut savoir que c'est pour lui que Claudia Cardinale travers tous les Etats-Unis pour se marier avec. Comme quoi il y a de l'espoir pour tous les Trifons de la terre.


N°4 Ruud GEELS

Ruud GEELS un super client pour Old School Panini, un incroyable buteur et un look de Trifon incroyable. On l'a déjà vu dans le sujet mémorable : Ruud GEELS, les cheveux dans le vent mais aussi dans celui intulé : Un coup de boule avec les tripes !! . Deux sujets très poétiques, que j'adore mais mon préféré reste celui où mon ami Claude a trouvé son sosie et du coup, il a largement sa place dans notre Top Ten. Pour Geels pas de comparaison avec un chanteur, un acteur ou une autre célébrité, non là je vais vous parler d'un dessin animé, les Fous du volant. Vous vous souvenez de ce cartoon avec Satanas et Diabolo ?


Et bien dans ce cartoon il y avait tout une série de personnages avec chacun son bolide personnalisé et l'un d'entre eux était le professeur Maboulette avec son Auto-aéro-fuseau-planeur   :


Et bien il n'y a aucun doute possible, le Professeur Maboulette c'est Ruud GEELS :


N°3 Juan JOSE

Lui aussi une ancienne figure d'Old School Panini, on avait évoqué la difficile reconversion de cet ex-internaional espagnol qui était passé du Réal de Madrid aux chantiers naval d'Andalousie comem docker à la fi nde sa carrière. Voir le sujet : Juan José Jiménez : de Santiago Bernabeu au chantier naval. Pour le sujet du jour, alors là je vais vous dire, on est dans la même situation qu'avec notre numéro 10, le tchèque Jaroslav POLLACK et on va ressortir le rasoir à deux lames. En effet quand on le voit avec son bandana on se dit qu'on a en face de nous un pâle copieur de Björn BORG le champion de tennis suédois  :


Oui c'est facile comme comparaison, un peu trop même à mon goût. Heureusement la presse espagnole a poussé la comapraison un peu plus loin et elle ne le surnommait pas Bjorg mais Sandokan. Ce héros de série B :


Et il faut reconnaitre que la ressemblance est plus impressionnantes qu'avec notre tennisman


N°2 Guy FRAUNIE

Un de mes préférés dans la catégorie des Trifons mais aussi en sosie. IL faut dire que vous avez cru comprendre que j'aimais aussi les western spaghettis et surtout "Il était une fois dans l'ouest" (j'adore aussi le bon, la brute et le truand au passage). Et bien observez bien l'affiche du film, elle met en scène les 3 caches poussières de la première séquence du film. Trois types qui attendent le train de Charles Bronson alias Harmonica, pour le descendre. Sergio Léone use des gros plans sur ces trois types aux tronches patibulaires mais presque.


L'un des ces trois types est Jack ELAM, une sacré gueule qu'on a vu dans moult western quand on était petit devant la dernière séance de monsieur Eddy. Et bien pour moi ça ne fait pas de doute que Guy Fraunié et Jack Elam ne font qu'un :


N°1 Fred HERMANS

Peut être que ce n'est pas le sosie le plus ressemblant mais c'est sans aucun doute mon préféré. Gardien de but du "KONINKLIJKE SPORTING CLUB HASSELT", la vignette date de 1980, la seule saison en division belge de l'histoire du club !! On en a eu de la chance de l'avoir quand on sait ça. Alfred HERMANS de son vrai nom est né en 1949 et il ne jouera que 7 saisons en professionnel, toutes au KSC HASSELT de 1977 à 1984. C'est mon ami Steph du Vintage Football Club qui avait trouvé la comparaison, mais elle est tellement juste, que je la reprends :

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