FC Barcelone : L'affaire Alberto TARANTINI

"El Caso Tarantini"

Bon je vais essayer de vous retranscrire cet imbroglio du mieux que je peux mais hélas mon espagnol est très mauvais et j'ai eu du mal à comprendre les différentes coupures de presse.

Pour faire simple et voici pourquoi vous avez tous buté sur le quizz du FC Barcelone spécial rattrapage (sauf mon ami David amoureux du FC Barcelone et qui connait l'histoire du club comme sa poche). Alberto César Tarantini débute à Boca Juniors, arrière latéral de talent et énergique, il intègre très jeune la sélection de Luis César Menotti, en 1974, il n'a que 19 ans. Bien entendu il sera ce la coupe du monde 1978 et sera sacré roi du monde chez lui à Buenos Aires. Mais avant cela, le torchon brûle à Boca entre Tarantini et les dirigeants. Et là ça va devenir compliqué, et on va avoir droit au cours de l'été 1978 a un bon feuilleton TV, une saga de l'été version Tango avec e que la presse espagnole va appeler "el caso Tarantini". Alberto Tarantini , est libre de tout contrat et se met d'accord avec les dirigeants de Barcelone. il vient même au Camp Nou faire une présentation devant les fans, heureux de voir un champion du monde débarqué en Catalogne. 

Sauf que tout n'est pas finalisé, le FC Barcelone a déjà son quota de joueurs non-espagnols (à l'époque pas de loi Bosman) donc la venue de Tarantini ne sera officialisée que si il a la double nationalité. L'agent de Tarantini et le principal intéressé disent que ce n'est pas un problème car Alberto est marié depuis le mois de juillet à un mannequin et actrice espagnole, et que de fait Alberto avait, de par les lois argentines (?) la double nationalité. Voilà ce que répondent les deux protagonistes aux interrogations de la presse espagnole. Bon comme c'est l'été et qui se passe pas grand chose, la presse espagnole pousse l'investigation sur ce mariage ! Or à la date annoncée du mariage, Alberto Tarantini était à Barcelone déjà et son "épouse"  Maria Eugenia elle se trouvait pour raisons professionnelles à Asuncion au Paraguay ! Hop les journalistes ont un os à ronger pendant cette trêve footballistique, c'en est fini pour Tarantini. Alberto ne tarde pas  à répliquer. 

Il faut savoir que pendant la coupe du monde, Tarantini évoquait son intention de joueur aux Cosmos de New York contre un gros chèque (1 millions de dollar cache à la signature dit-il) juste pour faire monter les enchères sur son statut. et bien dans la tourmente il va abattre sa dernière carte et file à New York faire un match de bienfaisant avec le Cosmos. Après son match il revient à Barcelone et s'exprime face à la presse disant qu'il revenait voir les dirigeants du Barça pour parler une bonne fois pour toute de son contrat et que si il n'y avait pas de terrain d'entente, il partirait dans un autre pays. Au passage, et c'est le plus intéressant du papier il dit qu'il n'a jamais été marié et qu'il y a personne dans sa vie !! Un mariage blanc qui dit-il alors a été inventé par certains... Bon j'avoue qu'il y a certaines zones d'ombre dans les explications, donc voici une coupure de presse où il relate tout ça, dites-le moi si j'ai rien capté :


En tout cas, cet épisode de l'été lui a laissé tout loisir de poser avec la tunique blaugrana et finalement l’affaire capotera complètement comme vous le savez, vu que vous avez transpiré pour retrouver ce joueur dans le session de rattrapage ! En tout cas il figure dans l'album de Cromos du championnat 1979 :


Pendant l'été ses compatriotes de Tottenham, Oswlado Ardiles et Ricardo Villa, lui vante les mérites du foot anglais et Alberto Tarantini s'engage avec Birmigham City. Expérience peu concluante puisque Birmingham est relégué à la fin de la saison et Tarantini retourne en Argentine. 

A River Plate pour bien faire chier ses anciens dirigeants de Boca. Il reviendra en Europe en 1983, pour notre plus grand plaisir, tout d'abord à Bastia puis à Toulouse avec qui il éliminera le Napoli de son grand ami Maradona. D'ailleurs les deux hommes avaient pas mal de points communs car la fin de carrière de Tarantini fera encore parler de lui dans la presse et plus dans la rubrique faits divers que celle du foot. Déjà en 1986 en France, il refuse un contrôle anti-dopage et prend plusieurs semaines de suspension, puis au retour au pays, à la fin des années 90 il sera arrêté deux fois en possession de cocaïne.

P.S : Un grand merci à mon ami Paco pour le temps passer à traduire les différentes coupures depresse que j'ai pu récupérer

1 commentaire:

  1. ah! quelle histoire! en effet c'était vicieux... mais ça fait plaisir d'apprendre de nouvelle chose... sacré Tarantini

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