OSP Formula One : Grand Prix de Rome (Saint-Marin)

Le mythique circuit d'Immola ! Mais sur Old Shcool Panini ça se résume à un duel de vignettes entre anciens de la Lazio et de l'AS Roma.


Avant de voir ls résultats je vous rappelle les principaux lots qu'offre notre partenaire le Retro Football Club : Une veste vintage pour le vainqueur. Un maillot vintage pour son dauphin et un Tee-shirt pour le candidat qui conclura le podium final. Mais attention tous ceux qui marqueront un point seront inscrits pour le tirage au sort et gagner un maillot vintage de leur choix. et on trouve des superbes maillots de l'AS Roma mais aussi de la Lazio


Voici les 24 joueurs qu'il fallait trouver


Et voici les réponses :


Alors une nouvelles victoire de Claude. Même si Cédric n'était pas là et qu'Anthony a eu quelques difficultés techniques. A ce titre pour les commentaires souvent ça bug avec Google quand il vous demande de "resté connecté". IL faut juste décocher la case et ça fonctionne. Voici les résultats du grand prix de Rome. A noter une pluie de 24/24 et je suis désolé pour les "romains" Irène et Daniele qui ne pouvaient pas jouer vendredi soir et qui ont fait tous les deux 24/24 mais en 11ème et 12ème position.


Au classement cela nous donne toujours une lutte sans merci pour la 2ème place parce que pour la première ça me semble déjà joué. A noter le très beau parcours de Szarmach et Pierre. Enfin Jocko, Peiro et Christian T pour la première fois marque des points, cela veut dire qu'ils sont automatiquement qualifiés puor le tirage au sort et gagner un maillot vintage.


Prochain grand prix Lundi 3 Octobre 21h00

Ils ont joués à L'OL et au PSG

Ce week-end on va assister à un très alléchant PSG-Olympique de Lyonnais même si ce match n’a rien de « capital » c’est le premier gros choc de la saison en Ligue 1. Une occasion de parler des joueurs qui avaient fait le voyage dans les eux sens. C’est assez amusant de voir que finalement il y’ un trajet plus favorisé que l’autre. Avant de débuter une petite question ; Quel entraineur a entrainé d’abord L’OL puis le PSG et vice-versa, quel autre entraineur à d’abord entrainé le PSG avant d’être sur le banc de touche de l’OL. Réponse à la fin de ce sujet.

Ils ont connus l’OL avant le PSG

Vous allez voir ils sont quelques-uns et notamment un certain nombre issu du centre de formation de l’OL

Raymond DOMENECH
Formé à l’OL il débute avec les pros lors de la saison 1970-71 et partira à l’été 1977 pour Strasbourg. Après l’Alsace il fera une pige au PSG d’une saison (1981-82) le temps d’y remporter sa seconde coupe de France après celle de 1973 remporté avec l’OL


Daniel XUEREB
Il démarra à Lyon avec la réserve de l’OL en 1977 (il venait de Gardanne) et est propulsé en équipe première après le départ de Barnard Lacombe chez « l’ennemi » stéphanois. De 1977-81, le « Xu » disputera 95 rencontres de 1ère division pour 21 buts. Il file à Lens en 1981 où il connaitra ses plus belles années avant de signer au PSG pour la saison 1986-87. Il est alors l’un des 4 avant-centres du club avec Rocheteau, Hallilodzic et Bocandé. Il y reste 3 saisons mais ne sera titulaire que la dernière en 1988-89 où il livre un très bon exercice avec 15 réalisations en 38 rencontres.


Laurent FOURNIER
Le « gone ». Des débuts professionnels avec l’OL à 16 ans ! Il restera fidèle envers son club formateur malgré la relégation disputant pas moins de 5 saisons en division 2 parmi ses 8 avec les pros de l’OL. Les défaites en barrage ont eu raison de ses états d’âmes et en 1988 il signe à l’ASSE. L’année de la remontée, un comble. Après un passage à l’OM il arrive à Paris en 1991 et va symboliser entre autres le nouveau PSG made in canal +. Il y reste 3 saisons le temps de gagner un titre de champion de France et part à Bordeaux en 1994. Il y reste un peu plus d’une saison et revient au PSG pour gagner cette fois une coupe d’Europe. Il y reste jusqu’en 1998 et deviendra même entraineur du PSG par la suite.


Bruno N’GOTTY
Un autre pur produit de la formation lyonnaise. Artisan de la remontée des gones en 1989, il va exploser sous la tutelle de Tigana. LE nouveau coach de Lyon lui avait simplement dit à son arrivée à Tola Vologe « tu arrêtes les Big Mac et tu seras en équipe de France ». Tigana n’avait pas menti, N’Gotty connaitra les honneurs de la sélection mais sitôt transféré à Paris. Grand espoir du football français il laissera un arrière goût mi-figue mi raisin dans la capitale. Si il ne deviendra pas le grand défenseur de l’équipe de France, c’est lui qui offrira sur coup franc la coupe d’Europe des vainqueurs de coupes au PSG.


Florian MAURICE
Là aussi un des plus grands espoirs du foot français qui se brûlera les ailes après son envol de la capitale des gaules. Annoncé comme le successeur de JPP il ne restera qu’une saison à Paris avant de partir chez l’ennemi marseillais.


Franck GAVA
Comme Florian MAURICE, il perdra son football à Paris. Devenu international à Lyon, il formait un superbe duo avec l’ancien attaquant lyonnais et l’OL se portait que bien. Un gâchis.


Vikash DHORASOO
Arrivée après la coupe du monde 98 à l’OL, il alterne le bon et le moins bon pendant 3 saisons jusqu’à ce que Santini, exaspéré par son attitude et comportement dans le vestiaire, se débarrasse de lui. Dhorasoo est prêté à Bordeaux et voit l’OL devenir champion pour la première fois de son histoire. Il revient entre Rhône et Saône et découvre un nouvel entraineur Paul LE GUEN qui le fait redescendre d’un cran sur le terrain. C’est la métamorphose. L’OL remporte deux nouveaux titres de champions et DHORASOO est tout simplement le meilleur joueur du championnat français. Le Milan AC vient le chercher mais il ne s’adapte pas au Calcio et débarque à Paris. Il reste à Paris une seule saison et bien loin de son niveau quand il a quitté la ligue 1. Et pourtant il fera le bonheur des supporters quand il décochera une superbe frappe au Stade de France pour offrir la coupe de France au PSG face à l’ennemi juré marseillais. Pour être honnête j’étais incapable de penser qu’il pouvait mettre des buts en dehors de la surface, ça m’a assez estomaqué ce jour-là.


Pierre ALAIN-FRAU
Venu de Sochaux à Lyon, il aura tout de même du mal à s’imposer à l’OL, il en sera de même au PSG.


Jérémy CLEMENT
Pensionnaire du centre de formation de l’OL, il sera hissé en équipe première par Paul LE GUEN puis Clément suivra LE GUEN aux Glasgow Rangers et sera également dans ses valises quand l’entraineur breton déboula aux camps des loges. Il aurait pris la nationalité camerounaise quand LE GUEN a été nommé coach des lions indomptables que ça ne m’aurait pas étonné.


Péguy LUYINDULA
Éternel remplaçant à Lyon il a toujours profité des blessures (Sonny Anderson, Giovanne ELBER) pour faire des saisons pleines. Par contre là à Paris ça va être dur de rééditer l’exploit cat il faudrait une hécatombe ou une épidémie avant de le revoir sur le terrain


Ludovic GIULY
Formé à l’OL, puis Monaco, Barcelone et l’AS Roma avant d’arriver au PSG pur une fin de carrière très intéressante. Aujourd’hui en D2 avec l’AS Monaco.


Grégory COUPET
Greg n’a pas été formé à l’OL mais il est devenu Lyonnais lui l’ancien stéphanois. 7 fois champion de France avec l’OL, il finira sa carrière au PSG. Voir la paninomorphologie de Greg COUPET. Un monsieur du football français.


Alors il y en a d’autres mais soient ils ont quitté Lyon par la petite porte comme Fabrice Fiorèse ou David Hellebuyck qui sortis du centre de formation n’ont jamais eu véritablement leurs chances avec l’équipe première. Soit comme James Debbah, qui est passé à Paris en coup de vent, le cousin de Geroges WEAH. D’ailleurs sans ce lien de parenté ils n’avaient pas grand-chose en commun il faut avouer.

Ils ont connus le PSG avant l’OL

Alors là ça va être beaucoup plus court. Si le Lyon-Paris on l’a vu est une destination prisée. Le Paris-Lyon ne fait pas recette.

François BRISSON
Formé à Paris, BRISSON voyagera pas mal dans l’hexagone avant de poser ses valises à Lyon. Après des escales à Laval, Lens, Strasbourg, Marseille de nouveau Laval. Et c’est pas fini une saison à Lyon avant de partir à Lille. Pas un grand souvenir à l’OL.


Jean-Luc SASSUS.
Champion de France 1994, il signe l’été suivant chez un Olympique lyonnais ambitieux. Sassus livre de très bonnes prestations et l’OL fini deuxième du championnat. Hélas, il se rapprochera un peu trop près de la fiancée de Pascal Olmeta un soir dans une boite de nuit lyonnaise et cela lui sera fatal pour la suite de sa carrière rhodanienne, pour son menton aussi d’ailleurs.


Et voila c’est fini. Il y aura bien deux recrues lors des mercatos d’hiver (Daniel Bravo et Patrice Loko) mais qui resteront trop peu de temps à Lyon malgré une très bonne intégration, surtout pour Bravo.

Les entraineurs

Alors voici la réponse à la question posée en début de sujet.

Paul LE GUEN
Et oui LE GUEN entrainera Lyon, 3 saisons et trois titres de champions, entre 2002 et 2005 avant de coacher le PSG de janvier 2007 à 2009 avec moins de réussite. mais dans les deux cas il sourit que lorsqu'il se coince les doigts dans la porte le Paulo


Gérard HOUILLER 
Houiller connaitra le chemin inverse mais luis sera champion de France avec les deux clubs.



P.S : Et un grand merci à Antoine. Bien sûr Matthieu BODMER ! Il était dans la boite quand j'ai préparé les images mais alors je sais pas pourquoi il est passé à la trappe quand j'ai fait le sujet. Un acte manqué ? En tout cas merci de ta vigilance.

Les 5 merveilles de Diego Maradona face à River en 1981

On l'a vu dans le sujet précédent, le retour de Diego à Boca, que Maradona avait dit le jour de son come-back, revenir dans le club de son coeur. Pourtant au vu de sa carrière c'est une déclaration qui pouvait paraître étonnante vu que Diego ne joua jusqu'alors qu'un seul championnat avec Boca celui de 1981, avant de partir pour Barcelone l'année suivante. Diego arrivé d'Argentinos Juniors au début de l'année 1981 ne prendra part qu'à une seule campagne mais quelle campagne, permettant à Boca de devenir champion Métropolitano. Mais avant de revenir sur ce titre, voici ce qui a tout simplament fait que Diego ait marqué à jamais l'histoire de Boca Juniors. Lors du championnat 1981, Boca a affronté 4 fois River Plate (2 matchs aller-retour dans le tounoi metroplitano et 2 match aller-retour dans le tournoi nacional, on parlera plus bas du fonctionnement si particulier de l'AFA et de ses championnats). 

Quatre matchs et 5 buts, des buts d'anthologies, les 3 derniers de la vidéo sont incroyables et ont fait la légende de Diego. La vidéo que vous allez voir est la première du genre sur Old School Panini. Pour ce sujet je ne me suis pas contenté de faire des extraits comme d'habitude, je me suis amusé (et c'est un euphémisme, je pense que vous allez en revoir de la sorte) à assember ces 5 buts et d'y ajouter une bande sonore. Donc vous pouvez faire péter le son pour entendre Ecstasy of Gold d'Ennio Morricone, je trouve que ça colle parfaitement aux images !



Hormis le péno, ces 4 buts sont entrés dans l'histoire de Boca, des chefs d'oeuvres. Dans la vidéo je n'ai pas respecté l'ordre chronologique mais j'ai plutôt opéré selon un choix esthétique personnel. Voici la liste de ses cinq buts dans l'ordre de la saison.

10 avril 1981 (10ème journée - Match Aller Tournoi Métropolitano)
La Bombonera
Boca 3 River 0
Le dernier but sur la vidéo, ce contre incroyable où il dribble Fillol d'une feinte qui lui a fait perdre son slip. Dans l'album de vignette sur la carrière de Maradona "Maradona, el mejor jugador del siglo", il y a une vignette pour immortaliser ce but :


05 Juillet 1981 (10ème journée - Match Retour Tournoi Métropolitano)
Stadio Monumental
River 1 - Boca 1
L'avant dernier but de la vidéo. Celui où il récupère dans la surface un ballon qui ère après un centre venu de la gauche et Diego, du droit, lobe le gardien.


27 Septembre 1981 (3ème journée - Match aller Tournoi National, rencontres inter-groupe)
La Bombonera
River 3 - Boca 2
Celui-là il est assez incroyable, très comparable à celui de Gerghe HAGI lors del a coupe du monde 94. Dans un angle impossible une frappe de 30 mètres qui fait mouche.


1er Novembre 1981 (3ème journée - Match retour Tournoi National, rencontres inter-groupe)
Stadio Monumental
River 2 - Boca 2
1er but de Diego de la rencontre, le 1er de la vidéo, ce coup frand magnifique en pleine lucarne.


1er Novembre 1981(3ème journée - Match retour Tournoi National, rencontres inter-groupe)
Stadio Monumental
River 2 - Boca 2
2ème but de Diego de la partie, le moins beau des cinq avec ce simple pénalty.


Diego Maradona inscrira cette saison là 28 buts en 40 rencontres, mais c'est assurément ces cinq là qui ont marqué les esprits. D'autant que Boca sera alors champion du tournoi Metropolitano.

Un petit mot sur ce championnat et la raison pour laquelle on a eu le droit à 4 Boca-River dans la même saison. La première partie de la saison est une formule de championnat classique le tournoi métropolitano. Ce tournoi est un championant classique comme on connait si bien en France. 18 équipes qui se rencontrent en match aller retour. Donc il est normal que Boca rencontre à ce titre deux fois River Plate. En revanche le tournoi metropolitano débute en Février pur finir en Août, soit 6 mois pour disputer les 34 journées. C'est ce tournoi métropolitano que Maradona et Boca remportent. Boca Juniors fini le tournoi avec un petit point d'avance sur Ferro Carril Oeste son dauphin.

Mais la saison ne se termine pas là. De septembre à décembre à lieu le tournoi final, le tournoi nacional. Le championnat nacional regroupe les 18 mêmes clubs ainsi que les 11 meilleurs clubs des championnats régionaux, les équipes sont réparties en 4 poules où elles s'affrontent deux fois. Les deux premiers de chaque poule participent à la phase finale pour le titre. Il peut donc y avoir 2 champions par saison. Mais attention si les équipes d'un même groupe se rencontrent en match aller retour (12 journées), il y aussi des matchs inter-groupes (un peu comme le championnant de Basket aux USA, la NBA sauf que là c'est un seul adversaire qu'on affronte en aller-retour). Ainsi Boca, comme par hasard, se voit affronter River en match aller-retour. Ce qui explique pourquoi River et Boca se sont affrontés 4 fois au cournat de la saison.

La phase des poules du tournoi Nacional étant fini, les "playoffs" peuvent débuter. Les playoffs se sont les 2 premiers des 4 poules qui peuvent y participer en accédant aux quarts de finale pour un système en élimination directe. Un système qui va être fatal à Boca. Premier du tournoi metropolitano après 34 journées, premier de leur poule au tournoi nacional après 14 journées, les coéquipiers de Maradona chutent en 1/4 de finale face àVelez Sarsefield. Une formule assez cruelle finallement où tout peut se jouer sur un match (Boca l'emporte à l'aller 2-1 avant de chuter 3-1 au retour) après avoir disputé 48 journées de championant classique. D'autant que Boca n'avait pas même l'avantage du terrain au retour bien que Velez est terminé second de sa poule. Donc cette saison 1981 voit la victoire du Boca Juniors, dans le championnat Metropolitano. C'est le 15e titre de champion de son histoire. Le championnat Nacional voit la victoire finale du club de River Plate, sacré pour la 19e fois. Un peu compliqué et marathonesque comme formule, mais le passé récent a montré que la fédération argentine n'avait pas forcément simplifié les choses.

Boca Juniors champion Tournoi Metropolitano 1981

Le retour de Diego Maradona à Boca Juniors

Le 10 Juillet 1995, Boca reçoit Colon dans son antre de la Bombonera transformée en méga plateau de télévision pour un grand show qui laissera le football un peu de côté. La cause : le grand retour de Diego Armando Maradona dans son club de cœur. Les images qui illustrent le sujet, hormis la première qui est issu de l'Album traditionnel argentin de figuritas pour la saison 1995, sont issues de l'album commémoratif sur Diego Maradona "Maradona, mejor jugador del siglo" sorti en 2001. J’avais déjà évoqué cet album et mis quelques vignettes assez originales, dans le sujet Mexico 86 : Diego Maradona. Vous trouverez également quelques vignettes issues de l'album du centenaire de Boca Juniors, un peu de diversité ne faisant jamais de mal. Après un faux retour à Newell’s Old Boys et surtout une coupe du monde 1994 où convaincu de dopage il purgea une longue suspension on pouvait penser que Diego mettrait fin à sa carrière. Mais c’était jugé trop vite Maradona. Sans club et pour retrouver les sommets, Diego s'inflige un traitement de forçat: il suit un régime draconien, fait de la musculation, se lève aux aurores pour s'entraîner tout seul et une fois la suspension de la FIFA levé, il retourne chez lui, à Boca.

Mauricio Macri, président de Boca, réalise le rêve de tous les Xeneizes de revoir leur Diego revêtir de nouveau la tunique jaune et bleu. Diego est dans les conditions optimales pour revenir, l’entraineur est Carlos Bilardo l’homme qui a responsabilisé Diego en 1986 en lui donnant le brassard de l’Albiceleste avec la réussite que l’on sait (voir le sujet sur l'Argentine avant le mondial mexicain. Mexico 86 : Présentation de l'Argentine). Mais cela ne s’arrête pas là, Diego aura comme attaquant devant lui, Claudio Caniggia. Le tandem dévastateur de la coupe du monde 1990 est reformé, avec quelques années et cures de désintoxication en plus. Le jour du grand retour, en revanche ce sera un peu n’importe quoi. Plus fort encore que l’émission Sacrée Soirée de Jean-Pierre Foucault et ce même à sa grande époque. Le Bombonera porte bien son nom, bombée à rebord , prête à exploser, dans l ‘assistance tout le gratin de Buenos Aires et d’Argentine est là. Entre le moment où Diego et ses coéquipiers arrivent sur le terrain et le coup d’envoi, il se passe 4 minutes ! Une éternité, où l’on prend photos, où tout le monde veut être pris à côté de Diego (le mec avec la perruque me fait trop rire). Puis comme dans l'ancien show de TF1, y’a des jolies nanas qui viennent l’embrasser et lui font une surprise. Là je crois que c’est le bouquet. Mais je parle trop, la vidéo va être bien plus éloquente :


Alors ? Un peu too much non ? Mais bon c’est Diego.
Comme le dira pas la suite son co-équipier de l’époque et ancienne gloire de Toulouse, Beto Marcico : « Pour les supporters de Boca, c’était le retour de Dieu, c’était dingue. A son retour, tous les matchs à domicile étaient pleins à craquer. C’est simple, les gens suivaient même le match devant le stade. » Mais malgré les efforts de Diego, le poids des ans, les deux ans d’inactivité lui faisait payer le prix fort sur son jeu, son physique. Marcico, toujours lui, confirme : « Même s’il avait 35 ans, il y a des qualités techniques qu’on ne perd pas. En revanche, c’est sûr que physiquement il avait du mal à faire la différence. Du coup, il compensait en jouant beaucoup en remise ou en offrant un maximum de passes décisives. Mais il continuait de faire la différence, même sur une jambe. » Incapable de peser sur une rencontre comme il le faisait autrefois, ses éclairs de génie pourtant pouvait faire basculer le sort d’une rencontre. Comme ce but superbe contre le Belgrano de Cordoba.


Hélas malgré une attitude impeccable sur le terrain et dans le vestiaire avec ses co-équipiers ses vieux démons allaient ressurgir. Beto Marcico raconte les anecdotes du vestiaire de Boca à l’époque, c’est très intéressant :  
« il avait de vraies affinités avec les plus jeunes, malgré l’évolution de la société argentine, il n’y avait pas du tout de chocs de générations. Il dansait avec les jeunes dans le vestiaire. Il les encourageait beaucoup aussi. Ce qu’il faisait souvent également, c’est que 30 minutes avant les matchs, pour s’échauffer, il jonglait avec un bouchon de bouteille ou une orange, des trucs que je n’avais jamais vus faire auparavant. Le type était là, en train de te parler tout en jonglant, et ça ne tombait pas… Et il chambrait beaucoup et tout le monde, il charriait beaucoup si tu étais mauvais sur le terrain, si tu ratais une passe, lui ne te loupait pas. Il te chambrait aussi beaucoup sur ton look ou sur ta gueule. »

Mais l’ancien joueur de Toulouse évoque aussi la face sombre de son retour. C’était un joueur différent, il était en train de lutter contre la drogue, il était très critiqué par la presse, il était attaqué de toutes parts, et s’était créé une armure pour se blinder contre les journalistes. Il était hospitalisé certes à cause de ses problèmes de drogue mais aussi de la pression médiatique. Une pression médiatique incroyable qui penchera beaucoup dans la balance de ses problèmes de drogues. Une toxicomanie beaucoup trop présente à la fin de sa carrière pour permettre de revoir le grand Diego. Entre quelques cures de désintoxication il chausse de temps en temps les crampons avec Boca mais une blessure contre Colo-Colo le 25 octobre 1997 mettra définitivement fin à sa carrière. De toute façon depuis quelques mois, Boca jouait avec une jeune numéro 10 de 18 ans, tout comme lui, recruté à son plus jeune âge à Argentinos Juniors : Juan Roman RIQUELME (voir le sujet le 1er match de Riquelme avec Boca Juniors)

OSP Formula One : Grand Prix de Bulgarie

Le grand prix de Bulgarie est terminé et il laisse un goût amer à votre serviteur. Une décision urgente de lancer le grand prix plus tôt a eu l'effet d'un gros pétard mouillé. Au final plusieurs concurrents restés dans les startings blocks. En revanche les 16/16 ont été très nombreux, donc je pense qu'on va élever un peu le niveau.


Avant de voir les réponses, je vous laisse entrevoir ce que vous pouvez gagner sur le Retro Football Club notamment ces produits bulgares et ils sont magnifiques. Cette veste et ce maillot de la coupe du monde 1974. Pour le 3ème il y aura le choix parmi les superbes tee-shirts Copa (voir tous les tee-shirts sur cette page) et notamment celui du FC Moustache ci-dessus. Même si ce tee-shirt est superbe, je regrette amèrement qu'il n'y ait pas Trifon. Pour commander le tee-shirt FC Moustache voici le lien : Tee-shirt Copa FC Moustache


Voici les 16 bulgares qu'il fallait trouver



Et voilà les réponses en images


Bon le pétard mouillé a accouché d'un grand prix tronqué, nos 3 fidèles lieutenant du podium ne partant pas en même temps. J'ai hésité à annuler ce grand prix mais sur la nouvelle page Facebook du concours OSP Formula One (pour débattre et discutez après chaque grand prix) vous m'avez convaincu de ne pas le faire. Une pluie de 16/16 (voir les commentaires) et figurent ici seulement les 10 plus rapides. Mais bravo tout de même à Polo 66, Numéro 6 ou Aend. Des regrets pour Jocko qui a eu les 16 mais dans un second temps. Or seule la 1ère réponse compte.


Enfin le classement général, avec deux nouvelles arrivées Benoit et Le Zug, ce qui signifie messieurs que vous êtes automatiquement qualifiés pour le tirage au sort et remporter un maillot vintage de votre choix sur le Retro Football Club.
 
 
Prochain grand prix : Vendredi 29 Septembre à 21h00 chrono, vous allez pouvoir régler vos montres. Promis

Marseille champion 2010 vs Dortmund champion 2011

Deux anciennes gloires des 90's, chacun remportant la ligue des champions (93 pour les Phocéens et 97 pour les jaunes et noirs de Dortmund) qui s’affrontent ce soir en ligue des Champions. Chacun des deux clubs a connu des années difficiles mais ces dernières saisons ils sont revenus au sommet. Retour sur ces deux sacres :

Olympique de Marseille 2010

Une année de bouleversements au sein de l'OM ! Gerets set parti pour être remplacé par Didier Deschamps, ensuite c'est Pape Diouf qui laisse sa place à Jean-Claude Dassier, contraint et forcé. Enfin et malheureusement, c'est une intersaison marqué par le décès de Robert-Louis DREYFUS. Un décès qui plonge le club Olympien dans une grande tristesse. Sur le terrain Deschamps a voulu construire une équipe très solide physiquement : Souleymane Diawara, Edourd Cissé, Cyrille Rool, Stephane M'Bia viennent renforcer l'effectif Marseillais. Surtout Deschamps réussit à faire venir dans ses valises, la grande vedette internationale qui l'espérait tant convaincre : Lucho GONZALEZ. Le début de saison est moyen, 8ème au bout de 12 journées, L'OM voir Bordeaux filé en tête du classement et devenir un champion d'automne quasi incontesté. Mais l'OM va réussir une phase retour ausi impressionnante que la dégringolade des champions en titre.

Le tournant de la saison a lieu au mois de mars après une élimination en coupe de l'UEFA. Trois jours après son rendez-vous manqué au Vélodrome face au Benfica de Lisbonne, qui a fait ressurgir la crainte d'une nouvelle saison sans titre, l'OM après avoir souffert bat l'Olympique lyonnais dans les dernières minutes du match. Une victoire qui va donner du panache aux phocéens qui vont terminer leur saison et leurs matchs comme des boulets de canons ! Le week-end suivant, l'OM bat en finale de la coupe de la ligue, les Girondins de Bordeaux pour ramener un premier trophée sur la Canebière depuis 17 ans et une ligue des champions. Mais le plus beau reste à venir. 7 victoires lors des 9 derniers matchs de championnat avant de préparer la fête faceà Grenoble pour l'ultime rendez-vous du championnat.

Le vélodrôme est plein mais le début de match poussif. il aura fallu attendre la 39e minute pour que les Olympiens ouvrent la marque sur penalty. C'est Niang, fauché par Mainfroi, qui se fit justice en marquant son 100e but sous les couleurs olympiennes, et le 18e de la saison en Ligue 1 faisant de lui le meilleur buteur du championnat. En seconde période, le rythme a beaucoup baissé. Le spectacle est dans les virages où les supporters se déchaînent. Sur le terrain, on gère jusqu'à une occasion de but de Ljuboja à la 75e minute qui remotive les Olympiens. Et à la dernière minute, l'OM cloture le score par Ben Arfa d'une frappe à ras de terre . La fête va pouvoir commencer, Marseille était en folie pour fêter ce titre tant attendu. Bien sûr, on a relevé quelques incidents, mais la communion de l'équipe avec ses supporters a pu montrer combien les dix-sept ans de disettes ont été difficiles à vivre pour le peuple phocéen.

Voici la planche XXL des champions de France 2009-10. Je vous conseille de cliquer dessus (sous Firefox) ou de l’enregistrer sur votre ordi (sous internet explorer), pour la voir en taille optimale.


Borussia Dortmund 20011

En mars 2005, le club était au bord de la faillite après avoir vendu son propre stade puis cumulé un déficit de plus de 150 M€. Pour ne pas replonger dans la crise financière, le BvB a rompu avec les extravagances des années 1990 et, depuis cinq ans, n'a plus déboursé plus de 5 M€ pour un transfert. Arrivé à l'été 2008, Jurgen Klopp en est convaincu ; la réussite de son équipe est un défi aux lois du football-business: « Ce succès est celui d'un groupe jeune et très réceptif, qui a battu en brèche l'idée selon laquelle il faut de l'argent et des stars pour avoir du succès ».


En devenant en mai dernier le plus jeune champion de l'histoire de la Bundesliga avec une moyenne d'âge de vingt-trois ans (23,3 très exactement), le Borussia Dortmund a frappé les esprits en sus de son jeu fluide, spectaculaire, rapide et plein de panache. La part du budget du club consacrée aux salaires (34,5 M€) est ainsi la neuvième de la Bundesliga. Et la moyenne d'âge de l'équipe qui s'est imposée à Munich (3-1, le 26 février) était de moins de vingt-trois ans. Klopp, qui se définit comme un accompagnateur de joueurs portés par "le désir de fonctionner ensemble et dans le respect de l'autre", revendique ce pari sur " des joueurs qui ont du talent mais aussi assez de caractère pour avoir envie de progresser ".


Derrière ces mots, le Borussia a su mettre des statistiques éloquentes : 22 victoires en 32 journées, meilleure attaque (64 buts) et meilleure défense (19 buts) de Bundesliga. Dans un 4-2-3-1 où le pressing est l'affaire de tous, Dortmund a tout bousculé sur son passage, prenant la tête du Championnat dès la huitième journée.  Dans la folie générale d'une fin d'après-midi jaune et noir le 30 avril 2011, la victoire du Borussia (2-0), conjuguée à la défaite de leverkusen (0-2) à Cologne, avait déclenché une immense onde de bonheur collectif. Avec huit points d'avance à deux journées de la fin du Championnat, Dort-mund a été sacré champion d'Allemagne pour la septième fois de son histoire (après 1956, 1957, 1963, 1995,1996 et 2002). Dans un stade à guichets fermés, joueurs et spectateurs ont alors longuement partagé une joie communicative. Il était 18 h 25 lorsque la fête improvisée a pris fin, avant de s'étirer bruyamment vers les rues du centre-ville, où cent mille personnes ont trinqué jusqu'au bout de la nuit.  « C'est la plus belle performance de l'histoire du club, aussi loin que je puisse me souvenir », s'est exclamé Michael Zorc.  


« Mais il n'est pas question de changer notre stratégie, a prévenu Zorc. Nous allons essayer d'améliorer l'équipe mais nous n'allons pas tout bouleverser. » Le budget global va être porté de 100 à 150 M€. Les contrats des multiples trouvailles de Klopp (Gôtze, Bender, Subotic, Grosskreutz, Hummels) ou des joueurs clés (comme le gardien Weindenfeller, 30 ans) ont été renouvelés très tôt dans la saison. Seul le cas du milieu Nuri Sahin (22 ans, sous contrat jusqu'en 2013) reste en suspens. Une clause libératoire lui permet de quitter le club moyennant une somme évaluée à 8 M€ en cas d'offre venue de l'étranger. « Mais nous allons discuter avec lui », affirme Zorc. Après l'Allemagne, Dortmund a maintenant l'intention de se faire mousser en Europe.

Et comme pour l'OM, une planche XXL des champions d'Allemagne 2011 2009-10. Je vous conseille de cliquer dessus (sous Firefox) ou de l’enregistrer sur votre ordi (sous internet explorer), pour la voir en taille optimale.


Sources :
OM4ever
Up And Down by TheWildBunch22

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