Mexico 86 : Diego MARADONA

Il est évident qu'avant la coupe du monde 86, le joueur à surveiller côté argentin, celui sur qui tous les projecteurs étaient braqués, c'est Diego. Diego ! Diego c’est Diego et c’est évident qu’ici on ne va pas tout dire et surtout pendant cette coupe du monde, sa coupe du monde. Je pense, et c’est là mon avis, qu’aucun joueur n’aura plus marqué de son empreinte un mondial que Diego pendant cette coupe du monde mexicaine. Alors du coup on va essayer d’être un peu original. Alors avant de parler de ces principaux faits d’armes en ce mois de juin 1986, on va parler d’un album très peu connu en France et dont est tirée l’image ci-contre, à ses touts débuts. Cet album on en reparlera au fur et à mesure de cette coupe du monde. Toutes les images du sujet sont issues de l’album exceptée la dernière qui est une création originale d’Old School Panini




L’échec de la coupe du monde 82

Non retenu en 1978 car jugé trop jeune, on attendait beaucoup de Diego MARADONA au mondial espagnol de 82. L’argentine débarquait en Espagne pour défendre sa couronne mondiale mais à l’image de son jeune prodige de 21 ans, n’arrive pas à se dépêtrer du traitement rugueux des défenseurs adverses. Pire, au second tour dans un match décisif face au Brésil, il craque après moult agressions et se venge en agressant à son tour le Brésilien Batista, d'un coup de pied dans le ventre. Il est expulsé et l'Argentine est éliminée sans gloire. Voici les images de l'album sur le chapitre du mondial espagnol :

 
 
 
 

Sa prestation, morne, écorne solidement sa réputation à l’heure où il débarque en Espagne. D’autant que les accidents avec le basque Goikoetxea (voir le sujet : La baston de rue entre Maradona et Andoni Goikoetxea) vont renforcer ce sentiment mi-figue mi-raisin sur la popularité d’el Pibe de oro en Espagne.

C’est pour cela qu’ne 1984 il part en Italie, à Naples où il va devenir un demi-dieu. Pour sa première saison il inscrit 14 buts dont ce magnifique lob évoqué dans le sujet : Platini vs Maradona : le lob. Lors de la saison précédant le mondial, le Napoli avec un Diego au sommet de son art change de statut. Moins décisif, seulement 11 buts, Diego permet au Napoli de se mêler à la lutte pour le scudetto avec les plus grands (Naples termine 3ème derrière les deux grands des années 80 la Roma et la juve de Platini). En sélection malgré une tourné européenne catastrophique, Diego est devenu l’homme de confiance de Bilardo et le capitaine de l’équipe. C’est avec ce statut qu’il débarque au Mexique

Voici quelques perles de l'album que j’aime beaucoup :


Et puis la vignette made in Old School Panini


4 commentaires:

  1. On attend la suite avec impatience.
    Diego a "tenu" cette équipe de bout en bout. Peut-être Pelé en 70 a t-il eu le même retentissement...

    RépondreSupprimer
  2. Jusqu'à fin août je vais parler de cette coupe du monde, donc de Diego

    RépondreSupprimer
  3. Ah c'est une bonne news, j'en garde plein de souvenir de cette coupe du monde.
    Merci

    RépondreSupprimer
  4. "Pibe 1986" devrait avoir un copyright tellement c'était éblouissant...ma première coupe du monde, inoubliable avec lui !

    RépondreSupprimer

LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...