Les trésors de la D2 : Oswaldo PIAZZA

Comme on l'a vu Oswaldo (ou Osvaldo) PIAZZA était l'un des cadres de ce qu'on appelle l'épopée des verts. Mais il a joué dans un autre club en France que l'ASSE. Si il a bien quitté le Forez en 1979 pour retourner en Argentine dans le club de Velez Sarsefield, où il jouera avec un certain Carlos BIANCHI, à 35 ans, l'Argentin revient en France, plus précisément à AS Corbeil-Essonnes dans la banlieue de Paris pour une dernière saison de football mais en tant qu'entraîneur-joueur cette fois-ci. Venu au départ pour jouer stoppeur, il se blesse grièvement en descendant du bus après un match : son pied se prend dans un trou de la chaussée, lui arrachant les ligaments du genou. Je pense qu'on peut classer cette blessure comme l'une des plus connes de l'histoire du foot, surtout que celle-ci met fin, tragiquement, à la carrière d'un des plus grands défenseurs du championnat de France. Sur le terrain, classé bon dernier en championnat, Corbeil voit son entraîneur Michel Bourlard éjecté suite à une déroute mémorable (7 à 0 à domicile contre l'AS Angoulême). Piazza débute sur le banc par une brillante victoire 4 à 1 à l'extérieur contre La Berrichonne de Châteauroux entraînée par son avant-centre, un certain Hervé Revelli. Mais Corbeil finit bon dernier du championnat. Le club ne s'en remettra jamais. Une fois cette première expérience d'entraîneur effectuée, il retourne en Amérique du Sud où son parcours d'entraîneur sera plutôt moyen.

L'équipe de Corbeill-Essones 1982-83
PIAZZA malgré tout son talent avait déjà connu la poisse, qui le fera raté le titre de champion du monde. Dans le journal Le Progrès (Loire) du 21 juin 2009, il explique qu'un mois avant la coupe du monde 1978, sa femme connaît un grave accident de voiture à Salon de Provence. Il doit quitter la sélection coûte que coûte pour se rendre à son chevet. César Luis Menotti, qui comptait en faire un titulaire, lui donne 15 jours de réflexion pour savoir s'il souhaite ou non participer à ce qui devait être sa coupe du Monde. Ne se considérant pas en condition moralement, il décide de rester en France
L'Argentine gagnera sans lui. Son compteur restera bloqué à 15 sélections entre 1972 et 1977

Oswaldo en finale de coupe d'Europe
De retour en Argentine sous le maillot de Velez
Velez Sarsefield 1981, sur le ballon Carlos Bianchi, Oswaldo est debout à la gauche du capitaine
Notre copain l'argentin, comme dirait Bernard Sauvat, aujourd'hui et la crinière en moins

4 commentaires:

  1. en parlant de blessure stupide, celle de Letizi qui se blesse au dos en ramaçant une pièce de scrabble est la plus originale

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  2. Rio FERDINAND qui s'est fait une élongation en laissant trop longtemps ses jambes sur la table basse devant la TV !!

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  3. enterrer sa carrière en corbillard, c'est pas mal

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  4. sponsorisè par marcel dassault quand meme...

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