Comment le Brésil n’a pas été champion du monde en 1982 ?

A Barcelone, le 5 juillet 1982, les brésiliens se présentent devant l’Italie, fort de 4 victoires, pardon de 4 démonstrations pour ses 4 premiers matchs. Ces brésiliens emmenée par le génial entraineur Télé SANTANA, péchèrent par orgueil. Un match nul suffisait à les propulser en demi-finale, eux se lancèrent dans des attaques suicidaires aussi bien lorsque le score était de 0-0, 1-1 ou 2-2, trahi par sa défense, puni de n’avoir pas respecté les fondamentaux du football, le Brésil disparaissait d’un mondial qui lui était promis. Avec beaucoup d’images mais aussi de vidéos en haute qualité, voici le retour sur une des plus belles équipes de l’histoire du football brésilien mais aussi une des ses plus grosses désillusions.



1er Tour – Groupe 6
14 Juin 1982 à Séville BRESIL-URSS : Premiers pas de samba

Ce Brésil-URSS c’est l’histoire d’une course poursuite et le sentiment que le football conçu par Télé Santana va nous émerveiller pendant cet été 82. Le Brésil en 1974 et 1978 avait été décevant mais dès ce premier match on savait qu’on avait retrouvé le Brésil et qu’une coupe du monde avec un grand Brésil serait une grande coupe du monde. Après la rencontre face aux soviétiques les spécialistes, unanimes, déclareront : « Ce Brésil-URSS était digne d’une finale ». Pour qu’un match mérite une telle avalanche de louanges, il faut qu’il oppose deux équipes de niveaux équivalents. Ce fut le cas. Arrivant en Espagne avec une série de 23 rencontres sans défaite, les soviétiques avaient apporté la preuve que leur jeu avait considérablement évolué. Les Chenguelia, Blockine ou encore l’irréprochable Dassaev, démontrent que la créativité et l’inspiration ne sont pas l’apanage du seul camp d’en face. Leur rêve ne durera pourtant que l’espace de 75 minutes, au cours desquelles ils font mieux que tenir le choc face aux triples champions du monde et puis Dassaev est impérial dans ses cages.



Et pourtant en face il y a du beau linge, ont disait l’équipe du Brésil n’être jamais aussi bonne que lorsqu’elle était menée à la marque et c’était le cas ce soir là, depuis la 34ème minute et le but de BAL, but casquette pour le malheureux portier auriverde Valdir Perez, sans doute le maillon faible de cette formidable machine à attaquer. Après le repos, dans l’atmosphère bouillonnante de Séville, on assiste à un spectacle extraordinaire. Le stade Sanchez Pisjuan s’est transformé en arène et le match est devenu une corrida où les matadors brésiliens virevoltent autour de soviétiques épuisés, mais Dassaev ne rend pas les armes (voir le sujet sur Rinat DASSAEV). Il cèdera sur une incroyable banderille du docteur Socrates à la 75ème minute pour enlever la toile d’araignée des buts du stade sévillan. La mise à mort surviendra en bonne logique à deux minutes de la fin , avec un exploit technique de l’ailier d’EDER pour un des plus beaux buts de l’histoire de la coupe du monde et qui figure sur tous les DVD commémoratifs. Les soviétiques ont fini de rêver, les brésiliens prennent leur envol.
Le résumé complet de ce match fantastique :


19 Juin 1982 à Séville BRESIL-ECOSSE : Répétition générale

Le samedi matin, l’équipe titrait : « Viens voir les magiciens ». Et en effet en ce début de mondial espagnol il s’agissait de magie dès que ces 11 bonhommes au torse jaune et au short moule-pruneaux bleu s’agitaient sur le rectangle vert. Le football en est complètement transcendé et devient un art, un noble art. Le public, les téléspectateurs assistent à un nouveau récital avec pourtant un adversaire offrant un tout autre exercice de style. Les écossais se lancent à l’assaut sans complexe et comme les hommes de l’équipe au chardon savent si bien le faire, ils optent pour la ligne droite bien plus rapide quel es fioritures si latines. L’Ecosse sème le trouble dans une défense brésilienne très friable, Archibald, Souness font passer des sueurs froides dans le dos des supporters cariocas et en toute logique l’arrière Narey ouvre la marque pour l’Ecosse à la 18ème minute.


Ce but ce fut le point de départ de la mise en route de la machine brésilienne, qui se met en branle et là ça devient irrésistible, cet engrenage d’un mécanisme parfaitement huilé. Ce Brésil là, c’est des tourbillons incessants, des combinaisons étonnantes qui s’enchainent à un rythme infernal. Dans ces conditions, que les brésiliens marquent des buts devient inéluctable et l’égalisation réussie par Zico, d’un maitre coup franc, à la 24ème était de toute façon écrit dans les astres du football. La 2ème mi-temps des brésiliens se transforme ne fête du football et sapent peu à peu les capacités de résistance de ces valeureux écossais. Pas 3 fois les brésiliens maqueront, donnant un crédit comptable à cette démonstration de force sur le terrain, la fête est complète. Le résumé complet de la démonstration brésilienne face aux redoutables écossais :


23 Juin 1982 BRESIL-Nouvelle Zélande : La démonstration de ZICO

Le Brésil est déjà qualifié pourtant Santana ne repose pas sa monture et c’est son équipe type qui affronte les inexpérimentés mais très physiques néo-zélandais. Ce match sera une nouvelle fois une démonstration collective mais elle sera aussi et surtout la confirmation que ZICO est bien l’un des meilleurs joueurs de la planète. Le Pelé blanc, livrera un de ses matchs les plus complets avec la séléçao. Deux buts, deux passes décisives et surtout une palette de gestes incroyables. Ça débute avec une « Majder » qui frôle les montants. Puis l’ouverture du score sur un ciseau de volée fantastique, qui lui aussi figure dans tous les bons DVD des best of de coupe du monde. Ensuite il double la mise tout en assurance, vista et maitrise technique pour un but qui parait si facile alors que ça va très vite, trop vite pour des néo-zélandais totalement dépassé. ZICO c’est aussi le chef d’orchestre avec Socrates des offensives brésiliennes et buteur de Flamengo se mue aussi en passeur décisif lorsqu’il lance Falcao face au but pour le 3ème pion brésilien. 

Et sur le dernier but quelle maitrise dans le contrôle et l’enchainement pur offrir le but au maladroit Serginho. Oui je suis un peu dur avec l’avant-centre brésilien mais à voir et revoir les matchs du Brésil 1982 et 1986 je ne peux m’empêcher de juger qu’il souffre de la comparaison avec Antonio CARECA tant il croque occasions sur occasions. D’ailleurs Je vous avais dis lors du méga post sur Antonio CARECA (vor le sujet Careca et la vieille socière) que l’attaquant de Sao Paulo avait manqué le mondial espagnol sur blessure quelques jours avant le départ en Espagne, voici une photo qui étaye mes propos avec une photo de l’équipe brésilienne lors du dernier rassemblement avant le mondial. On y voit Careca assis, le 2ème en partant de la droite.


3 matchs, 3 victoires, 10 buts marqués pour 2 buts encaissés et une incroyable démonstration de force, tel est le bilan du Brésil lors de ce premier tour. Voici la vidéo et le résumé de ce dernier match de la 1ère phase.


Avant d’évoquer le second tour voici l’équipe complète du Brésil 1982 par Panini (et à la fin de ce sujet une très grosse surprise)


Valdir PERES

EDEVALDO

LUISINHO

OSCAR

EDINHO

JUNIOR

FALCAO

CEREZO

SOCRATES

ZICO

RENATO

Paulo ISIDORO

SERGINHO

ROBERTO

EDER

ZE SERGIO

Ecusson

Equipe du Brésil 82















2ème Tour – Groupe C
2 Juillet 1982 à Barcelone BRESIL-ARGENTINE : Dernier tango pour les argentins

C’est un duel contre son meilleur ennemi qui attend le Brésil pour son 1er match du second tour. Les champions du monde argentins sont au pied du mu après avoir perdu leur match contre l’Italie et cela promet un match au sommet entre ces deux géants sud-américains. Luis César Menotti, annonce la couleur : « Nous devons jouer notre dernière carte. Nous ne sommes pas morts puisque nous respirons encore ». Les argentins semblent justifier ces propos de leur entraineur en tout début de partie, prenant le jeu à leur compte et viennent inquiéter à plusieurs reprises le peu rassurant Valdir Perez. Ces bonnes dispositions de dureront pas malheureusement pas. Il faut dire qu’en face il y a des artistes pour qui l’art de manier un ballon n’a pas de secret. Ils le prouvent dès la 12ème minute : à la suite d’une agression caractérisée du capitaine argentin Passarella sur Serginho, Zico reprend victorieusement un missile sur coup franc d’Eder renvoyé par la transversale et signe son 4ème but du mondial en autant de matchs. Ebranlés par ce coup du sort, les argentins buttent systématiquement sur une défense solide, parfois trop joueuse ou trop sûr d’elle-même mais qui pour l’instant musèle parfaitement Diego Maradona. 

Maradona impuissant face au Brésil
Au retour des vestiaires, les argentins poussent mais l’arbitre oublie de siffler un pénalty après que Junior est fauché en plein surface Maradona. Diego s’énerve. Les brésiliens après cette alerte repartent de plus belle et dès que la machine auriverde accélère, ça se termine inéluctablement par des buts. 

Le second de la partie arrive à la 67ème minute, par Serginho de la tête puis Junior lancé par Zico porte la marque à 3-0, la messe est dite. Les argentins impuissants durcissent le match, Pasarella encore lui oublie ses crampons sur Zico qui doit sortir et est remplacé par Batista. Ce dernier sur un de ses premiers ballons reçoit les crampons de Diego dans les abdos, rouge direct pour Maradona qui quitte cette coupe du monde sans répondre à toutes les attentes (il se rattrapera). Malgré la réduction du score à la 89ème minute, le Brésil a fait une nouvelle démonstration de force et sort les champions du monde en titre dans la course à leur succession.
Le résumé de la rencontre face à l’Argentine :


2 Juillet 1982 à Barcelone BRESIL-ITALIE : la chute des idoles

On les avait cru venus d’une autre planète, ces Zico, Socrates, Junior, Falcao et compagnie et finalement c’étaient des hommes, des joueurs comme les autres, eux qui ont caressé le rêve que, théoriquement, personne ne pouvait les empêcher de reconquérir leur coupe du monde. Un homme était convaincu qu’il était possible de leur tenir tête un certain Bearzot (voir le sujet hommage à Bearzot) qui avait décidé que ses hommes joueront les briseurs d’idoles. Seuls les italiens croyaient à l’impossible (un nul suffit à envoyer le Brésil en demi-finale) et parmi ceux-là, un en particulier, un attaquant de 25 ans plongé dans le chaos quelques mois auparavant. Paolo ROSSI qui n’avait pas su résister aux sollicitations de personnes peu recommandables était mouillé à fond dans le scandale du toto calcio (paris truqués par la mafia italienne), le verdict est lourd pour Rossi : 2 ans de suspension. Mais la pression des tifosi et l’échéance du mondial espagnol font réduire sa peine comme neige au soleil et le jeune Paolo montre de 2 juillet qu’il n’est pas ingrat à ceux qui l’ont soutenu ! Lors de la rencontre précédente on avait pu déjà remarquer les failles dans lé défense brésilienne, assez lâche et trop sûre d’elle-même en se laissant souvent emporter par ses élans offensifs et sa générosité.
Le match débute très mal pour le Brésil, Rossi seul au second poteau inscrit un but étonnant de facilité dès la 5ème minute, reprenant victorieusement de la tête un centre de son compatriote de la juve Cabrini, parfaitement dosé. La tête croisée et piquée de Rossi ne laisse aucune chance à Perez.

Aussitôt, le Brésil se rue à l'attaque pour égaliser, découvrant ainsi ses bases arrières. Rossi se mue alors en passeur et offre une belle occasion à Francesco Graziani, lequel voit sa frappe s'envoler dans le ciel catalan. Les Azzurri sont d'humeur étonnamment offensive, mais pas autant que les Auriverdes, qui persistent dans leur spécialité, à savoir aller de l'avant et créer du jeu et des occasions. A la 10ème minute, leur solide attaquant Serginho, seul face à Dino Zoff, ne cadre pas sa frappe. L'Italie ne va pas longtemps mener au score. Deux minutes plus tard, Socrates égalise à 1-1. Le milieu de terrain auriverde, reconnaissable entre tous à son allure dégingandée, pénètre nonchalamment dans la moitié de terrain brésilienne et glisse le cuir à Zico, qui tourne le dos au but. L'action semble anodine, mais tout d'un coup, le numéro 10 se débarrasse de son défenseur et rend le ballon à Socrates sur sa droite. Ce dernier place une frappe rasante entre Zoff et son premier poteau, un coup de fusil au ras du sol laissant une trainée de poudre. La frustration commence à s'immiscer dans le jeu italien, alors que les Brésiliens s'installent dans le camp transalpin. Pourtant, au lieu d'inscrire un deuxième but qui semble inévitable, le Brésil va offrir un cadeau à son adversaire à la 25ème minute. Valdir Peres relance sur Leandro, qui passe à Cerezo. Sans aucune pression sur lui, le défenseur donne une négligente passe transversale, sur laquelle Rossi se jette tel un prédateur. L'attaquant italien intercepte le ballon et envoie une frappe sèche au fond des filets.
De nouveau mené au score, le Brésil fait le siège de la surface transalpine. Les Azzurri jouent aux pompiers et Gentile s'acharne sur le maillot de l'étincelant Zico. Le garde du corps met tellement de cœur à l'ouvrage qu'il déchire la tunique auriverde peu avant le repos. 

Zico et la tenaille italienne
La première mi-temps a été spectaculaire, la seconde sera haletante. La Seleção continue de se montrer supérieure dans le jeu, tandis que la Squadra veille au grain, prête à lancer un contre meurtrier. Deux minutes après la reprise, Falcão bénéficie d'une grosse occasion, mais sa frappe croisée est légèrement déviée. Pour l'Italie, Bruno Conti manque de faire le break ; côté brésilien, Zico et Serginho ne parviennent pas à concrétiser. Le plus gros gâchis est quand même à attribuer à Serginho, qui ne réussit pas à lober Zoff sorti à sa rencontre. Bien lancé par Junior, Cerezo manque à son tour l'égalisation, son missile du droit allant percuter le montant droit. A la 68ème, le Brésil obtient tout de même une égalisation méritée. 

Avec la manière s'il-vous-plaît. Lancé dans une chevauchée côté gauche, Junior repique au centre et sert Falcão, arrêté dans le coin droit de la surface de réparation. Le joueur de la Roma feinte la passe pour Cerezo, dont la course fait leurre, puis pénètre dans la surface et trompe Zoff sur sa droite. De nouveau dans le match, le Brésil continue de presser pour mettre un troisième but. Son audace va lui coûter cher. A la 74ème minute, Zoff neutralise la tentative du remplaçant Paulo Isidoro et lance le contre. A l'autre bout du terrain, le centre de Bruno Conti est mal dégagé. A l'orée de la surface, Marco Tardelli remet le ballon dans les six mètres, où Rossi surgit pour signer le triplé. Il reste 16 minutes à jouer. Le Brésil jette toutes ses forces dans les derniers assauts, mais Zoff ne va plus rien laisser passer. Dans les ultimes secondes, un coup de tête d'Oscar semble se diriger vers les buts, mais le portier quadragénaire s'empare du cuir avant qu'il ne passe la ligne. Le parcours du Brésil s'arrête là. Voici le résumé du match en vidéo :

video

L’équipe de Télé Santana, si chaleureuse, ne remportera pas cette coupe du monde qui lui tendait les bras. Cette génération dorée des Zico et Socrates devra patienter 4 ans avant de reconquérir le monde mais ceci est une autre histoire.
Voici un deuxième jeu de vignettes de l’équipe du Brésil 1982, mais là il s’agit d’une création originale Old School Panini. J’avais déjà fait cet exercice lors du sujet sur Socrates, avec une création originale pour une vignette OSP Mexico 1986 (voir le sujet « Quand Socrates balance »). Ça m’avait bien plu alors j’ai reproduit l’exercice du style pour l’équipe complète du Brésil, voici ici et nulle part ailleurs, les vignettes España 82 OSP :


Valdir PEREZ

OSCAR

JUNIOR

SOCRATES

LUIZINHO

CEREZO

SERGINHO

FALCAO

ZICO

LEANDRO

EDER

Paulo ISIDORO

BATISTA
DIRCEU

EDEVALDO

PEDRINHO

TELE SANTANA

L’équipe du Brésil 1982

















Et puis comme c’est la fête avec toute cette ambiance samba, voici la planche de l’album F.K.S 1982 du Brésil



7 commentaires:

  1. Encore un sujet "grande Classe" !!
    En 82 j'avais 9 ans et je ne jurais que pour nos Diables Rouges (et ce but d'Erwin VD BERGH face à l'Argentine en ouverture du tournoi!!)

    le 2eme tour à trois équipes n'était pas une tt grande idée je préferais de loin des 8emes de finale incluants les meilleurs 3emes !!

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  2. Merci David. Oui pas fameux cette formule je trouve. Moi la formule actuelle me plait bien, car il faut se démouler dès le 1er tour pour pas rester sur le carreau

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  3. Comme David: 9 ans, belge fier de nos diables (mais pas de Theo Custers), et je vivais en Italie...
    Mon joueur préféré c'était Eder, quel talent ce gars, un pied gauche de folie. Ce Brésil m'a rendu amoureux du foot pour toujours, et je crois que chaque fois que je regarde une coupe du monde, j'espère secrètement revoir une équipe développer ce même jeu magique; en même temps, je me dis qu'on ne verra plus jamais ça... Le foot est devenu bcp plus physique, même si voir le Barça ou l'Espagne de nos jours est un véritable récital.

    Merci pour cet article Alex, un pur régal!

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    1. pareil j'avais 15 ans en 82 et je suis tombé amoureux, façon de parler, du pied gauche de Eder !! quel joueur !! une main à la place du pied !! c souvent comme ça avec les gauchers !! plus que toute autre nation ce bresil 82 meritait le titre !! mais bon il y en a tellement des très bon qui ne l'ont jamais gagné !! junior, falcao, socrates, zico, eder, cerezo, edevaldo !! qui pourrait cela de nos jours hormis l'espagne !! il a juste manqué à cette équipe une défense et un gardien !! ce qui fait tout de même beaucoup pour être champion du monde !! l'italie avait cela avec un attaquant en état de grâce !!
      dommage quand même !!!! brazil !!!

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    2. 15 ans pour moi !! et aussi devenu fan instantané de Eder !! magique ce pied gauche !! nulle autre équipe que celle-ci méritait le titre !! mais bon la défense et le gardien n'était pas à la hauteur du reste de l'équipe ! dommage !! zico, falcao, socrates, eder, junior!! que du rêve !!! go brazil !!

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  4. Qui peut m'expliquer le logo du Brésil 1982 ? Il y la Coupe J.Rimet et le logo Café do Brésil ..,pourquoi ? Et CBF ça besoin de me dire pourquoi....

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