Sondage : La Vignette du mois de Juin 2010

Juin a été marqué par le lancement de la coupe du monde et pas moins de 211 vignettes ont été ajoutées depuis le dernier sondage !!
Après une cruelle sélection, voici le must du must et c'est à vous de voter pour la vignette du mois de juin.
La fin du règne de TRIFON IVANOV approche, alors appelez tous vos amis, collègues et même la famille pour désigner la vignette du mois !!

N°1 Arturo AYALA

N°2 Leonardo CUELLAR
El leon de la metro (le lion de la MGM)



N°3 Rio FERDINAND
La malédiction des capitaines anglais


N°4 Toto SCHILLACI
Le meilleur buteur de la coupe du monde 1990


N°5 Rudi VÖLLER
Le renard des surfaces


N°6 Gerd MULLER
Der BOMBER !!


N°7 Paul BREITNER
Le look total des seventies


N°8 David HARVEY
L'écossais de Northkillnton


N°9 Luis CUBILLA
Le cousin uruguayen de Laurent Fontaine (du duo Bataille et Fontaine)
N°10 Manfred SCHAEFER
Les rouflaquettes à l'australienne


N°11 Ray RICHARDS
Les bacchantes à l'australienne

Les "Gueules" de la coupe du monde 1974

Rouflaquettes, bacchantes et longs tifs
La coupe du monde allemande offre, avec le recul, une panoplie complète des look rock'n roll des seventies.
Voici en trois chapitres, une galerie des plus belles tronches et des plus beaux look de cette coupe du monde. Savoureux !!

Chapitre 1 : Les Rouflaquettes

La rouflaquette, selon le dico des synonymes, est une mèche qui descend sur la joue. Les gars que vous allez voir ne se sont pas forcément arrêtés là.

Manfred SCHAEFER
Ralf EDSTRÖM
Luis CUBILLA
Johan NEESKENS
Kent KARLSSON
Emmanuel SANON



















Chapitre 2 : Les Bacchantes

Les moustaches étaient très à la mode dans les seventies, il a été dur de faire une sélection !

Pedro "Aldo" POY (Voir le sujet  sur le raté Panini  : Ruben AYALA et Pedro "Aldo" POY)
Ronnie HELLSTRÖM
Ray RICHARDS
Robert GADOCHA
Leonardo VELIZ
Sandro MAZZOLA
RIVELINO




















Chapitre 3 : Les Tifs

Le plus souvent assez longue, voici un éventail de coiffure improbable !!

David HARVEY
Bo LARSSON
Billy BREMNER
Roland SANDBERG
Rob RENSENBRINK
Piet SCHRIJVERS
JAIRZINHO




















Chapitre 4 : LA TOTALE

Un joueur réussit l'exploit de cumuler et d'arborer fièrement les 3 caractéristiques physique svu précédemment : des rouflaquettes épaisses comme les cuisses de Roberto Carlos, une moustache a rendre jaloux le père Ducros et des tifs aussi longs qu'un chanteur des Bee Gees !! Ce joueur c'est Paul BREITNER !


Angleterre - RFA 1966

LE BUT DE LA 100e MINUTE

Le but de la 100e minute est le nom donné au but marqué par l'Anglais Geoffrey Hurst, en finale de la coupe du monde de football 1966 contre l'Allemagne de l'Ouest. De par sa dramatique (un but dans la première prolongation en finale de l'histoire de la coupe du monde donnant la victoire à l'Angleterre) et par l'impossibilité, aujourd'hui encore, de démontrer ou d'infirmer sa validité, il est considéré comme le but le plus contesté de l'histoire du football. 44 ans avant le but refuse de Lampard, retour sur le match de football qui a certainement le plus fait coulé d'encre. Goeffrey Hurst dira après sa carrière : « Je n'ai pas vraiment vu s'il y avait but, mais j'ai senti que le ballon était dedans. »

LE CONTEXTE

Le parcours de l'Angleterre

L'Angleterre n'a jamais dépassé le stade des quarts de finale de la compétition avant d'accueillir la compétition en 1966. La victoire est alors à deux points, le match nul vaut un point et la défaite aucun. L'Angleterre joue tous ses matchs à Wembley jusqu'à la finale et bénéficie d'un arbitrage clément, arbitrage critiqué par de nombreuses équipes. Sortis premier du groupe A, les Anglais battent ensuite l'Argentine en 1/4 de finale à 11 contre 10 sur un but litigieux de Geoffrey Hurst. Avant la rencontre, les joueurs sud-américains n'ont pas le droit de voir la pelouse. À la demi-heure de jeu, l'arbitre allemand M. Kreitlein décide d'exclure le capitaine argentin Antonio Rattín après avoir discuter avec l'arbitre. Le match est arrêté pendant huit minutes, le temps que le joueur argentin quitte le terrain avant que l'arbitre ne valide le but de HURST bien qu'il soit nettement hors-jeu.
Le score final est de 1-0 et l'Angleterre obtient sa place dans le dernier carré de la compétition. Les dirigeants anglais, dans leur fair play mondialement reconnu, interdisent à leurs joueurs d'échanger leur maillot contre ceux de leurs homologues argentins.
En demi-finale, l'équipe britannique élimine le Portugal grâce à un doublé de Bobby Charlton.


Le parcours de la RFA

La RFA termine première du groupe B, elle est seulement accroché par l'Argentine (0-0) et remporte ses deux autres rencontres (5-0 contre la Suisse et surtout une victoire 2-1 contre l'Espagne championne d'Europe en titre. La RFA joue l'Uruguay en quart de finale.
Grâce à un jeu physique, et l'expulsion discutée de joueurs uruguayens, l'Allemagne de l'Ouest l'emporte aisément 4-0. En emi-finale, elle élimine l'Union soviétique deux buts à un et obtient sa place pour jouer la finale de la compétition à Wembley.



LE MATCH

Le 30 Juillet 1966 à Wembley, l'Angleterre affronte la RFA pour le titre suprême. Les 95 000 spectateurs attendent un duel à distance entre les Allemands Beckenbauer et Seeler et les Anglais Moore et Bobby Charlton. C'est pourtant Hurst, l'avant-centre de West Ham United qui va être le héros de la rencontre. Il égalise de la tête (1-1, à la 18e minute) alors que les Allemands avaient ouvert tôt la marque (par HELMUT HALLER) et l'Angleterre prend même l'avantage grâce à un nouveau but de MARTIN PETERS. La RFA arrache la prolongation à la dernière minute du temps réglementaire suite à un but de Wolfgang Weber.

 C'est alors qu'arrive cette 100e minute du match : Allan Ball fait une passe pour Hurst qui élimine un défenseur allemand. Hurst frappe puissamment en déséquilibre. Ainsi la balle monte en l'air et frappe le dessous de la barre transversale (ronde, précision pour nos amis stéphanois). Puis elle retombe sur la ligne, ou presque, ressort du but et est renvoyée en corner par un défenseur allemand.
Toute la question est de savoir si la balle est retombée sur la ligne, ou juste derrière. Effectivement, le règlement stipule que la balle doit avoir franchi la ligne de tout son diamètre pour que le but soit accordé. L'arbitre suisse, Gottfried Dienst, hésite et demande à son juge de touche, le soviétique Tofik Bakhramov, qui indique que le but serait valide.

Aujourd'hui encore, la validité de ce but est remise en cause par certains, mais la décision de l'arbitre — qui aurait été discutée de toute façon — ne peut être remise en cause.
Hurst marquera même un troisième but (4-2, 120e), devenant le seul joueur à réaliser un triplé en finale de coupe du monde. Mais il est important de noter que ce but n'a toutefois été qu'une conséquence directe du troisième : toute la défense allemande était montée à l'ultime minute de jeu pour tenter d'égaliser et Hurst avait pu contre-attaquer en n'ayant que le gardien à battre. Il n'enlève donc rien à la polémique créée par le but de la 100e minute.

L'APRES MATCH

Pour Hurst lui-même, il ne fait aucun doute que le but était valable. La meilleure preuve selon lui réside dans le fait que son coéquipier Roger Hunt placé au plus près de l'action ait levé les bras quelques dixièmes de secondes après la frappe sans chercher réellement à pousser la balle dans le but…Argument assez falacieux vous en conviendrez tout de même.
Aucun ralenti, aucune image vidéo à l'époque n'a pu prouver la validité du but.
En 1995, 29 ans après les faits, les ingénieurs de l'université d'Oxford, Ian Reid et Andrew Zisserman, dans une étude commandée par le Sunday Times, menèrent l'enquête (à l'aide de diverses simulations informatiques) et conclurent à une erreur de l'arbitre suisse. Pour eux en effet, le but n'était pas valable de 7,6 cm.
 Mais le débat ne sera peut-être jamais clos, puisque trois ans plus tard, un producteur israélien de logiciels a estimé, également à l'aide d'ordinateurs, que le ballon avait bel et bien entièrement franchi la ligne.


DECLARATION DES JOUEURS

Si le doute persiste et la polémique tenace, c'est aussi grâce aux déclarations des Allemands et Anglais.

Goeffrey Hurst : « Je n'ai pas vraiment vu s'il y avait but, mais j'ai senti que le ballon était dedans. »

L'Allemand Helmut Haller : « Je n'étais qu'à huit mètres quand le ballon est arrivé à Hurst. Je vous jure, il n'est pas entré. »

Le gardien Hans Tilkowski, interrogé en juillet 2000 par France Football à l'occasion de son 65e anniversaire : « Je n'ai aucune envie de répéter pour la énième fois que le ballon n'avait pas franchi la ligne de but»

Pendant cette coupe du monde 2010, l'arbitre n'a pas validé le but de Lampard alors que celui-ci ne fait pas l'ombre d'un doute. Il permet jsute de vérifier l'adage :"qu'à la fin les erreurs d'arbitrage s'équilibrent" même si là il faut attendre 44 ans.


Les images de cet article (comme celle de l'article Corée du Nord - Italie 1966) sont issus d'un recueil allemand des portraits qu'on pouvait trouver dans des tablettes de chocolats avant qu'on achètent chez les marchands de journaux les vignettes autocollantes qu'on connait tous. Voici cet ouvrage :

Allemagne - Angleterre 1990

Demi-Finale à suspens de la coupe du monde 1990

Alors que les deux équipes s'affrontent à nouveau dans un match à élimination directe en coupe du monde, retour dans un premier temps sur la demi-finale de 1990.
Avant d'arriver en 1/2 finale les deux équipes ont eu un parcours différent. L'Allemagne fait forte impression dans son groupe en mettant 2 cartons d'entrée dont un 4-1 contre la Yougoslavie en ouverture de sa coupe du monde. Matthaus, dans un rôle plus offensif depuis qu'il évolue en Italie (Inter de Milan), éclabousse les rencontres  de tout son talent, inscrivant 3 buts lors des 2 première rencontres. Le duo d'attaquant Klinsmann-Voller fait également des merveilles, chacun marquant 2 but dans les 2 premiers matchs. avec un 4-1 contre la Yougoslavie et un 5-1 contre les émirats arabes Unis. L'Allemagne est déjà qualifié et lève le pied contre la Colombie (1-1).
L'Angleterre elle est à la peine dans le groupe des matchs nuls. Elle remporte la seule rencontre des 6 matchs disputés du groupe F lors de la dernière journée (1-0 contre les modeste égyptiens) et termine 1ère de leur groupe évitant ainsi en 1/8è... l'Allemagne.C'est la Hollande qui hérite de ce privilège donnant ainsi à cette coupe du monde italienne son premier sommet du second tour. L'Allemagne domine les champions d'Europe et se positionne plus que jamais en grand favori de cette coupe du monde. Cependant ce match laisse des traces et en 1/4 les allemands ont toutes les peines du monde pour sortir la Tchecoslovaquie, qui fait douter les allemands avant d'aborder cette demi-finale contre leurs meilleurs ennemis.
L'Angleterre, elle, monte en puissance. Elle sort à la dernière minute des prolongations les diables rouges belges qui faisaient forte impression dans ce mondial. Ensuite en 1/4 il remporte le duel au sommet avec les éclatants camerounais. Ils arrivent à Turin pour cette demi-finale la moral gonflé à bloc.
Ce match sera  très tactique pendant 90 minutes, Franz Beckenbauer prônant l'offensive, alignant trois milieux offensifs derrière ces 2 attaquants, tandis que Bobby Robson préfère aligner une défense avec trois défenseurs centraux + 2 arrières latéraux. Retour sur cette rencontre joueur par joueur.

Bodo Illgner
Sauvé par son poteau à en toute fin de prolongation, il stoppe avec les pieds le tir au but de Stuart Pearce

Thomas Berthold
Il provoqua la faute de Gascoigne en prolongation sanctionné d'un carton jaune et qui privait de finale le milieu anglais, ce dernier ne pouvait contenir ses larmes réalisant qu'il manquerait l'éventuelle finale.

Klaus Augenthaler
Le libéro de la nationalmannschaft, le solide défenseur du Bayern ne manquera pas une seule minute de cette coupe du monde.

Jurghen Koller
Partenaire en club comme en  sélection d'Augenthaler, il devait marquer Lineker d'homme à homme dans ce match, et c'est sur une mésentente avec son libéro en se rentrant dedans, qui laisse pour la seule fois du match échapper l'attaquant de Tottenham. La sanction est immédiate égalisation de l'avant centre anglais.

Andreas Brehme
Auteur du but allemand sur coup franc, d'un tir du gauche, son pied de prédilection, il est à noter qu'il tirera son tir au but du pied droit ainsi que le pénalty de la finale.

Guido Buchwald
Défenseur central de formation, Beckenbauer le positionna milieu défensif. Auteur d'un prestation énorme (ainsi qu'en finale où il fut charger de museler Maradona). Il failli délivrer les siens, mais sa frappe en prolongation échouait sur le poteau de Shilton, battu.

Lothar Matthaüs
Le patron de l'équipe. Beaucoup moins rayonnant dans ce match après avoir tant donné depuis le début de la compétition. Il remportera tout de même le ballon d'or cette année là, récompensant son excellente coupe du monde.Il réussira son tir au but

Thomas Hassler
L'un des trois milieux offensifs de la Mannschaft, c'est lui qui provoque la faute de Stuart Pearce à l'entrée de la surface qui amènera le but de Brehme. Après l'ouverture du score Beckenbauer le remplace par Reuter.

Stefan Reuter
Milieu plus défensif, il rentre pour essayer de bloquer le couloir de Waddle et surtout contenir le score. Le problème est que l'Allemagne joue plus bas et les anglais assiège le but d'Illgner parvenant à égaliser à 10 minutes de la fin.

Olaf Thon
Meneur de jeu de poche, il inscrit le dernier tir au but allemand. A noter que comme Matthaus il connaitra une reconversion en fin de carrière avec réussite au poste de libéro. Il est vrai que depuis Beckenbauer les allemands ont une admiration pour ce poste et de grands milieux de terrain ont évolué vers ce poste : Thon, Mattahaus (ballon d'or 1990) ou encore Matthias Sammer (ballon d'or 1996).

Rudi Voller
Mauvaise coupe du monde sur le plan personnel, expulsé injustement en 1/8 après une altercation controversé avec Rijkaard, il revient pour cette demi-finale mais se blesse à la 38ème minute et cède sa place à Karl Heinz Riedle.

Karl Heinz Riedle
Il fut l'attaquant le plus en vue de cette demi-finale mais ne trouva pas l'ouverture, il inscrira tout de même son tir au but.

Jurgen Klinsmann
Comme Mattahaus il réalisa un début de coupe du monde époustouflant mais rentre dans le rang pour cette demi-finale.

Peter Shilton
Âgé de 41 ans, il commet une grosse erreur de placement sur le coup franc de Brehme. Il ne fut pas décisif sur les tirs aux buts non plus. 

Terry Butcher
Capitaine courageux des lions, il finira une fois de plus la tête en sang après s'est fait éclaté l'arcade sourcilière. Il cède sa place après l'ouverture du score à Trevor Steven.

Trevor Steven
Bobby Robson lui aussi après l'ouverture du score fait du coaching en sortant un stoppeur (Butcher) pour un milieu de terrain, passant d'un 5-3-2 à un  4-4-2 classique.

Paul Parker
Le défenseur des Queen's Park Rangers eu toutes les peines du monde à contenir le virevoltant Karl Heinz Riedle quand celui-ci venait sur son flanc droit
Des Walker
Au marquage de Klinsmann, il fut solide et efficace
Mark Wright
A noter que comme Trevor Steven Panini ne pensait pas qu'ils seraient retenus par Bobby Robson, alors que ces joueurs étaient des habitués de la sélection anglaise.

Stuart Pearce
Match catastrophique du hargneux défenseur de Notthigam Forest. Non seulement c'est lui qui fauche Hassler à l'entrée de la surface qui amène le coup franc décisif de Brehme mais il manquera aussi son tir au but.

Paul Gascoigne
Génial et imprévisible sur le terrain. Il commet un attentat sur Berthold qui le prive de finale, il se laisse alors déborder pas ses émotions et fond en larmes. On se demande si il est en état de terminer le match et en fin de prolongation il est victime d'un attentat meurtrier de Brehme, il se relève d'un coup, se dirige vers Brehme et on craint qu'il pète un boulon ainsi que la tête de l'allemand mais non il lui sert la main. Incroyable joueur qui n'aurait jamais voulu sanctionner ces coéquipiers. Une image à montrer à Zizou et bien d'autres.

David Platt
Héros du 1/8 de finale, inscrivant d'une volée folle, le seul but de la rencontre à la 119ème minute. Il fut dans cette demi-finale l'un des anglais les plus dangereux et inscrira son tir au but. (encore un loupé Panini pour l'un des meilleurs joueurs de cette coupe du monde)

Chris Waddle
Le marseillais surprenait tout son monde en sortant des vestiaires pour le coup d'envoi avec sa longue chevelure rasée. Tel Samson il faut croire que sa puissance de jeu était dans sa crinière. Seul face à Illgner dans les dernières minutes de la prolongation, il envoya le ballon se fracasser sur le poteau et lors de la séance des tirs aux buts, il fut l'ultime tireur qui envoya son ballon dans le ciel de Turin et les allemands en finale.

Peter Beardsley
L'attaquant de poche de Liverpool n'arriva pas à prendre de vitesse les biens plu puissants défenseurs allemands. Il inscrira tout de même son tir au but.

Gary Lineker
Un but sur sa seule action + son tir au but, tarif habituel pour ce serial buteur. Lineker restera a tout jamiais associé à ce match, car lors de la conférence d'après match, il prononcera cette phrase, devenu un classique des grandes citations du football et maintes fois reprises :"Le football est un sport qui se joue a 11 contre 11 et à la fin ce sont les allemands qui gagnent"





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