Lyon - Lazio 1995

Un véritable exploit réalisé par l’OL en ce mois d’octobre 1995 !
La LAZIO à l’époque est la terreur du calcio ! Les laziales sont invaincus avant de rencontrer l’OL, qui est leur 10ème match officiel de la saison (7 en championnat, 1 en coupe d’Italie et 2 en UEFA) et surtout entre les 2 tours face à l’OL la Lazio va infliger un cinglant 4-0 au futur champion d’Europe : la Juventus de TURIN ce qui donne une idée de l’adversaire que doivent affronter les lyonnais. La Lazio c’est énormément renforcé des dernières années et dans chaque ligne l’équipe romaine offre ce qu’il se fait de mieux en Europe : Marchegiani dans les buts, Nesta et Chamot en Défense, Winter, Fuser et Signori au milieu, Casiraghi en attaque et surtout Alen BOKSIC qui sans contestation possible le meilleur joueur du calcio en ce début de saison 1995-96.

En face l’OL retour avec l’Europe. Certes les gones avaient fait 2 tours en 1991-92 mais face à de faibles adversaires (petite qualification face au modeste suèdois d’Oster Vaxje et correction reçue face aux turcs de Trabzonspor). Mais l’OL sort de la meilleure saison de son histoire (jusque là), les lyonnais ont fini second derrière les invincibles nantais et ont pratiqué un jeu flamboyant tout l’année, Tigana trouvant une symbiose quasi parfaite entre jeunes du centre de formation (Maurice, N’Gotty, Giuly, Deplace ou Laville) et professionnels aguerris aux joutes de la division 1 et de l’Europe (Olmeta, Amoros, Gava, Sassus…). Seulement à l’intersaison Tigana voulait plus de responsabilités et occuper un rôle de manager à l’anglaise comme on aimait dire à l’époque déjà. Mais ça le président Aulas ne lui accordera jamais sous les conseils de son Gimini Cricket Bernard Lacombe qui voyait d’un mauvais œil son ancien coéquipier venir manger dans sa gamelle. Tigana quitta le navire, Aulas et Lacombe le laissait faire donnant les rênes de l’équipe première à son adjoint Guy Stephan. Ce choix sera tout de même la plus grosse erreur des dirigeants rhodaniens depuis qu’ils sont aux affaires du club (et pourtant ils ont donné le rôle de manager que réclamait Tigana à Puel c’est dire).
L’OL a perdu de sa superbe en ce début de saison, les résultats et le jeu ne sont plus là. Et avant de recevoir cet orge italien, les lyonnais n’ont guère pu se rassurer au tour suivant, passant difficilement les portugais de Faro. Mais ce soir là les lyonnais vont se transcender et retrouver l’espace de 90 minutes leur jeu perdu.

Le match aller.

Guy Stephan et les lyonnais ont peur de cet adversaire, le ressenti des joueurs est partagé entre inquiétude de prendre une valise et excitation de se frotter à tous ses internationaux. Par contre chez l’entraineur c’est plutôt la première impression qui domine et Lyon va présenter un schéma ultra-défensif.
Lyon débute avec un frileux 5-4-1 : Marcelo joue libéro flanqué de 2 stoppeurs issus du centre de formation, le déjà très aguerri Florent LAVILLE qui marque en individuel Pier Luigi CASIRAGHI et le novice Jean-Christophe DEVAUX qui aura la lourde tâche de prendre à la culotte le redoutable Alen BOKSIC. Les 2 latéraux sont ANSELMINI et DEGUERVILLE. Devant la défense un tandem de récupérateurs DEPLACE-ROY et pour l’animation offensive milieu droit Eric ASSADOURIAN et à gauche le jeune Ludovic GIULY à la place de GAVA blessé. Devant Flo MAURICE devra se débrouiller seul.
Dans les travées de Gerland l’inquiétude est palpable et surtout c’est le choix de titulariser l’inexpérimenté DEVAUX et de le coller aux basques de la terreur croate qui alimente les conversations d’avant match. Jean-Christophe DEVAUX va vite clore les débats livrant une prestation stratosphérique et privant BOKSIC de tous les ballons jaillissant à chaque fois devant l’ancien buteur de l’OM. Mieux ! à la 15ème minute sur un corner, il monte et inscrit son 1er but chez les pros Gerland explose !! Quel débuts, malheureusement à la 22ème le jeune lyonnais va connaitre son seul impair des 2 rencontres, il glisse au départ de l’action laissant BOKSIC contrôlé le ballon à 25 mètres et dos au but. C’est suffisant pour BOKSIC qui contourne toute la défense lyonnaise et dépose le ballon sur la tête de Winter : 1-1. Les deux buts de la 1ère mi-temps en vidéo :

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A la mi-temps, Gerland partage un sentiment que Nantais, Bordelais ou Parisiens ont déjà connus : la frustration, celle de bien jouer et dominer des italiens qui hélas, font payer cash la moindre erreur de concentration. Mais au retour des vestiaires les lyonnais ne vont pas se résigner et Stéphan, le frileux, sent qu’il doit renforcer son milieu. Il sort donc Anselmini à la 51ème et fait rentrer Pierre CHAVRONDIER pour passer à un 4-4-2 plus traditionnel. En défense abandon de l’individuelle, DEVAUX passe arrière droit à la place d’Anselmini sorti. Au milieu trois récupérateurs doivent alimenter Giuly qui évolue dans un rôle de meneur de jeu axial et Assadourian monte d’un cran épauler Flo Maurice. L’OL prend alors le jeu à son compte et asphyxie totalement des romains méconnaissables pour tous ceux qui se régalaient de leurs prestations dans l’équipe du dimanche les semaines précédentes.

Un petit mot sur Pierre CHAVRONDIER, ce joueur, natif de Lyon n’aura jamais réussi à s’imposer à l’OL alors qu’il était prétérit de talent. Formé au club, il est prêté une 1ère fois à Martigues car les dirigeants ont conscience de son potentiel, et les faits leurs donnent raison. Martigues est champion de D2 et Chavrondier est tout simplement énorme. Il revient au club mais Tigana ne le fait pas jouer et il est de nouveau prêter à Geugnon aussi en D2. CHAVRONDIER est tout simplement élu meilleur joueur de D2 et Geugnon monte en 1ère division ! Cette fois-ci, dirigeants et supporters se disent que c’est la bonne et qu’il va enfin exploser avec son club formateur. Mais non STEPHAN l’utilisera la plupart du temps comme joker et partira mais cette fois-ci définitivement à Chateauroux, pensionnaire de D2 également. Pour la petite histoire, pour sa première saison avec Chateauroux, le club sera champion de D2 et monte en 1ère division. Le joueur de division 2 par excellence !! Fin de la parenthèse.
Pour ce qui est du match face à la Lazio, sa rentrée a fait du bien et l’OL inscrit logiquement mais avec de la réussite ce second but qui lui offre un succès de prestige. Le but en vidéo de Sylvain DEPLACE.

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Le match retour

2-1 à domicile, même face à un adversaire de prestige, ce n’est pas un score exceptionnel et il suffit d’un but aux laziales pour passer. Depuis leur dernière confrontations les lyonnais ont ramené un bon point de la Beaujoire mais en a perdu 2 à Gerland face à Bastia dans 2 matchs tristes à mourir.
De son côté la Lazio, a montré que la défaite de Gerland était une erreur de parcours. La Lazio ramène un bon point de San Siro face à l’Inter, puis va gagner à Udinese en coupe et enfin dilapide la Juventus 4-0 2 jours avant d’affronter l’OL.
Pourtant ZEMAN, l’entraineur tchèque des italiens, fait encore preuve d’une certaine arrogance vis-à-vis de ces adversaires du jour. Il laisse au repos son meilleur joueur Alen BOKSIC et compose une attaque Signori-Casiraghi. Stephan lui reconduit la même formation de départ qu’il y a 15 jours, seul Jean-Luc SASSUS remplace poste pour poste ANSELMINI.

Les fais pourtant donnent raison au technicien tchèque, et les lyonnais craque dans le fameux1er ¼ d’heure concédant un pénalty stupide d’immaturité. Beppe SIGNORI le plongeur habile, décide de se faire « justice » lui-même mais les cierges brûlés à Fourvière auront raison du tireur italien, qui une fois n’est pas coutume, manque son pénalty, son tir puissant ne trouvant les le cadre des cages d’OLMETA. La Lazio a laissé passé sa chance d’autant que quelques minutes plus tard sur une ouverture lumineuse de Giuly, Maurice seul face à Marchegiani inscrit ce but si important à l’extérieur. ZEMAN réagit dans la minute qui suit et fait rentrer sa meilleure arme : Alen BOKSIC et c’est de nouveau le jeune DEVAUX qui se coltine le croate en individuel mais cette fois le jeune défenseur formé à l’OL ne glissera pas une seule fois et les italiens n’inquiéteront pas Olmeta. C’est même les lyonnais qui doubleront la mise sur une contre attaque et un nouveau caviar de Giuly pour Assadourian. Les buts en vidéo :

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L’OL s’offre un cador du calcio (2-1 et 2-0 sur l’ensemble des 2 matchs, rien à dire). Malheureusement les lyonnais échoueront face à Nottingham Forest au tour suivant bien que dominant les anglais sur les 2 matchs et finiront le championnat à une bien triste 11ème place et pas à la hauteur des prestations livrées sur la scène européenne. La Lazio elle s’écroulera après cette défaite au stade Olympique : la Lazio perd 5 de ses 6 matchs suivants ! Ce n’est plus du tout la même équipe, les lyonnais leur ont fiat perdre leur jeu !!

Voici l’ensemble des pages panini de la saison 95-96 des deux clubs.

Olympique Lyonnais 95-96
L’ancien logo du club
Pascal OLMETA
Capitaine Corse, le grand frère qui protège les jeunes issus du centre de formation et met en garde ceux qui approche de trop près sa femme.
Arrivé de Marseille, il n’aura rien gagné depuis son départ de l’OM hormis la ferme aux célébrités.
Christophe BRETON
L’éternel n°2 des gardiens de l’OL et qui restait remplaçant même quand l’OL n’avait plus de gardien.
Bernard LACOMBE lui ayant bien fait comprendre qu’il n’était pas numéro 2 d’Olmeta mais numéro 2 tout court, récemment il a réussi le même tour de passe-passe avec Réni Vercoutre.
Jean-Luc SASSUS 
Pas issu du centre de formation et qui a approché de trop près la femme du portier corse. Décrit dans un reportage de téléfoot comme le joueur le plus rapide du championnat, il ne démarra pas assez vite dans le vestiaire quand le gardien corse lui décocha un coup de poing qui scelle la départ immédiat du club des 2 joueurs.






Christophe DEGUERVILLE
Ancien stéphanois, erreur de casting.
Jacek BAK
Le remplaçant de Bruno N’Gotty ! Il faisait facile même pas la moitié de son poids et à eu du mal à s’intégrer au club, d’ailleurs ses meilleurs matchs à l’OL il les fera milieu défensif. Pour l’anecdote, le polonais sera champion de France avec l’OL tout en marquant un but à Coupet lors de la « finale » du championnat, il avait été transféré au mercato d’hiver à Lens et quelques soit l’issue de cette rencontre il était assuré d’être champion de France !
Florent LAVILLE
Formé au club en même temps que son pote Flo Maurice, il finira capitaine mais en 2000-01 une grave blessure au genou force les dirigeants à recruter un remplaçant pour épauler Edmilson. Son remplaçant sera Claudio CACAPA et à partir de là, Laville ne pourra plus soutenir la comparaison (Le brésilien aussi solide que Laville offre un bagage technique bien supérieur au valentinois) et partira en Angleterre
Laurent CASANOVA
Lui aussi capitaine corse mais à Bastia, à l’OL il sera un remplaçant baladé de la défense au milieu, n’a jamais vraiment eu sa chance.
Franck GAVA
L’idole de Gerland, le maitre à jouer. La seule lumière des années sombres sous Domenech et un régal sous Tigana. La saison précédente ses performances permettent au club de finir second, Gava distribuant des caviars à la louche pour Flo MAURICE. Par contre pour cette saison ses pépins physiques (déjà) vont le laisser sur la touche et l’OL finira 11ème, pas un hasard.
Eric ROY
Infatigable milieu de terrain venu de Nice et qui se révèlera à l’OL. Il sera l’un des rares à surnager en championnat cette année-là. Auteur d’un but tout à fait valable en prolongations de la finale de la coupe de la ligue, il a, à mon sens, tous les droits de gifler Marc BATA à chaque fois qu’il le croise dans les couloirs de la ligue.
Sylvain DEPLACE
Milieu de terrain très technique mais un peu chétif, il n’est pas assez armé pour les joutes du milieu de terrain et n’arrivera pas à s’adapter en dehors de son club formateur. Il finira sa carrière à Guniguamp et Martigues à l’étage inférieur. Dommage car dans le schéma de Tigana, quand on l’épaulait dans la lutte au milieu, il se révélait un très fin technicien, très clairvoyant dans le jeu, un truc de plus que Stephan n’avais pas compris.
Stéphane ROCHE
Le joueur par excellence que Tigana avait réussi à sublimer ! Magique la saison précédente en 9 et demi derrière Maurice, il s’avéra précieux et décisif. Mais dans une équipe sans fond de jeu et se reposant sur les exploits de Maurice ou Giuly il retomba vite dans l’anonymat.
Eric ASSADOURIAN
Arrivé de Lille comme la grosse recrue de la saison, le joueur d’origine arménienne (il prendra définitivement la nationalité arménienne en fin de carrière quand il aura la lucidité que c’est le seul moyen pour lui d’être international) ne s’adaptera pas à l’OL, son but au stade Olympique sera la seule éclaircie de sa saison.
Florian MAURICE
La star de l’équipe, il sauve les meubles et ses 18 buts en championnat sont l’arbre qui cache la forêt du faible jeu olympien. Gravement blessé la saison suivante puis un départ à Paris gâcheront la carrière d’un des plus incroyables talents français. Triste à en pleurer quand on y repense. Heureusement Flo est de retour au club et après nous avoir régalé avec ses commentaires sur OLTV, il est maintenant à la cellule recrutement du club, chargé de repérer les futurs grands espoirs de demain, statut qu’il connait bien.
Claude-Arnaud RIVENET
La preuve que desfois Panini se fourvoie bien tout de même ! Plutôt que de mettre le milieu Pierre Chavrondier ou bien le jeune Cédric BARDON qui déjà la saison suivante jouait beaucoup plus que Claude-Arnaud, l’éditeur italien a choisi l’ancien protégé de Domenech pourtant au temps de jeu ridicule depuis 2 saisons sous Tigana. Rivenet c’est un incroyable ratio de 4 buts en 73 matchs de D1 depuis que Domenech la lancé en 1992, ah les choix de Raymond !!
Ghislain ANSELMINI
Le seul joueur qui se sera révélé sous l’ère Guy STEPHAN, la bonne surprise de la saison, arrière latéral sérieux et appliqué qui compensait son faible bagage technique par une abnégation de tous les instants.
Ludovic GIULY
Le petit prince de Gerland. A 19 ans le meilleur lyonnais de la saison. L’année précédente on voyait souvent à Gerland, le schéma : Caviar de gava, but de Maurice. En 1995-96 c’était plus percée de Giuly, frappe repoussée par le gardien et but de Maurice.
Son départ à Monaco (record à l’époque pour un transfert intra-muros en France) a été une grosse déception pour tous les supporters même si son transfert à permis d’acheter plusieurs joueurs solides qui ont construit l’équipe à la fin des années 90, point de départ du grand OL futur septuple champion de France.

Lazio de Rome 95-96
Le logo du club
Luca MARCHEGIANI
Ancien portier du Torino, il effectuera l’essentiel de sa carrière à la Lazio, défendant les buts de la Squaddra Azzura à 9 reprises, plutôt pas mal quand on voir les portiers de l’époque : Pagliuca, Perruzzi… Lui je le classe dans les « furioclasse »
Alessandro NESTA
Une idole à la Lazio, capitaine des champions 2000 (le second titre du club après celui de 1974) tout le monde penserait qu’il resterait ad vitam aeternam dans la ville éternelle…Il compte 78 sélections, mais les blessures l’ont éloignés trop souvent des terrains. Encore un « furioclasse »
Paolo NEGRO
Ancien joueur de Brescia il restera 13 saisons à la Lazio. Pendant ces 13 saisons il portera 8 fois le maillot de la Squaddra Azzura
José CHAMOT
Un joueur fantastique, défenseur de la formidable équipe d’Argentine (voir l’article sur l’équipe d’Argentine 1994) lui aussi bien évidemment un « furioclasse »
Giuseppe FAVALLI
20 saisons en série A, la Lazio, l’Inter et le Milan AC du pour ce latéral international à 7 reprises.
Roberto DI MATTEO
Parcours atypique pour cet Helvétique de naissance. Des débuts professionnels en Suisse il débarque à la Lazio, ne reste que 3 saisons en Italie avant de finir sa carrière à Chelsea. Il comptera tout de même 38 sélections avec l’Italie un record pour un joueur qui a aussi peu joué dans le calcio.
Guerino GOTTARDI
Comme DI MATTEO, Guerino bien de Suisse (Neuchatel Xamax) mais beaucoup moins talentueux il restera 10 ans à la Lazio toujours dans un rôle de remplaçant.
Diego FUSER
Un autre « furioclasse ». Formé au Torino et passé par le Milan AC, Fuser c’est le patron du milieu Laziale. Il comptera 25 sélections en équipe d’Italie.
Roberto RAMBAUDI
Joueur plutôt anonyme de la série A en provenance de l’Atalanta de Bergame, il se révéla à la Lazio et s’impose comme un titulaire. C’est durant cette période qu’il sera appelé en sélection à 2 reprises.
Aaron WINTER
Un autre « furioclasse » batave. 87 sélections avec les Oranje. Winter c’est le top un pur produit de l’Ajax
Dario MARCOLIN
Obscur globe-trotteur de la série A, il fera une pige tout de même à Blackburn mais n’arrivera jamais à s’imposer comme titulaire dans une équipe de 1ère division.
Massimiliano ESPOSITO
Grand espoir du foot italien, il ne confirmera jamais ce statut !! Avec 12 clubs en 14 saisons cet attaquant ne dépassera jamais la barre des 10 buts dans une saison.
Pier Luigi CASIRAGHI
Attaquant « furioclasse ». En provenance de la juve ! Un grand attaquant mais pas un grand buteur, appelé 44 fois tout de même en séléction.
Giuseppe SIGNORI
Beppe !! un autre « furioclasse » !! Arrivé de Foggia il inscrira 105 buts en série pour la Lazio lors de ces 5 premières saisons, le chouchou des tifosis il n’arrivera pas à s’imposer en équipe nationale ne comptant que 28 sélections pour seulement 7 buts, bien loin de ces ratios habituels.
Alen BOKSIC
Un tueur ; la grande « furioclasse » les supporters marseillais et laziales ne me contrediront pas. Un joueur que j’adorais voir et sincèrement, heureusement qu’il était blessé pour le mondial 98 car sinon la Croatie aurait été bien plus dur à batte, déjà que…
Francesco MANCINI
Gardien remplaçant qui a fait le Giro des bancs de touche.

9 commentaires:

  1. Si avec ça y as pas le prix pulitzer c'est que c'est Bernard pivot le président du jury. J en ai encore les larmes aux yeux

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  2. Oh merci Max, ça me touche car celui-ci je l'ai écrit avec mes tripes.
    P.S : J'aurais pensé que tu aurais été plus dur vu comment j'ai égratigné ton idole Claude-Arnaud RIVENET ;-)

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  3. Logique que la Lazio n'encaisse pas beaucoup lors de cette saison là ...avec deux gardiens ds le but...Marc et Gianni...;-))(MARCHEGIANI...!!!! ) OK je sors !!!!!!!!!!!!

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  4. Surtout qu'on parlait avec émotion, le calembour était mal placé, lol ;-)

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  5. Ah un supporter laziale ;-)
    Désolé mais pour nous cela reste un grand souvenir

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  6. Très bon article.

    Petite précision on dit "fuoriclasse" et pas "furioclasse". Mais c'était peut être fait exprès?

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  7. Lol non c'est une faute de frappe ou un lapsus. Merci en tout cas

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  8. Grande. Comunque si dice Squadra Azzurra. Bel ricordo di Francesco Mancini, scomparso poco tempo fa.

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