Le chef d'oeuvre de Florian MAURICE

La scène prend place le 10 avril 1996 au Stade de Gerland. L'Olympique Lyonnais reçoit le promu Guigampais. L'OL a perdu de sa superbe, l'après Jean TIGANA est dur à gérer et les rhodaniens sont onzième du classement, très loin de leur rang de vice-champion en titre. Leur saison va se jouer dans quelques semaines au Parc des Princes pour la finale de la coupe de la ligue mais en attendant il faut s'occuper des affaires courantes et gérer au mieux cette rencontre à domicile pour le compte de la 34ème journée. Si la saison fut morne en championnat, il y a une grande satisfaction pour les supporters la confirmation de tout le talent montré par Florian Maurice lors de l'exercice précédent. Avec 15 réalisations à la veille du match, Flo MAURICE est en seconde position du classement des buteurs, à trois unités du bastiais Drobjnak. Et pour son seizième but de la saison, Maurice va réaliser un geste incroyable. A la 19ème minute, sur un centre ras de terre de son copain Florent Laville, Maurice réalise une talonnade incroyable, qu'on ne peut définitivement pas appelé une Madjer. Sa talonnade est bien plus difficile à réaliser que l'ex-joueur de Porto. En effet, Maurice prend le ballon du talon alors que celui-ci est à terre et en effectuant son geste, il y ajoute une incroyable souplesse de sa cheville, qui lui permet de faire une pichenette et lever le ballon par dessus le portier breton (Angelo Hugues) sortit à sa rencontre. L'ex capitaine du PSG, Raï a déjà inscrit des buts de la sorte mais sur des centres où le ballon n'étais pas au sol et en l'air. Le spécialiste de ces buts du talon, l'argentin Hernan Crespo, lui se contentait de simple déviation (déjà un geste très difficile à réaliser) comme je l'avais déjà évoqué dans ce sujet : La spéciale d'Hernan Crespo. Mais selon moi, le geste de Florian Maurice est plus difficile à réaliser, de toute façon assez parlé de ce but, je vous laisse le découvrir ou re-découvrir en vidéo :

The day when Nery PUMPIDO lost his finger

The 7th July of 1987 during a River Plate's practice session, Nery PUMPIDO (Argentine goalkeeper and World Cup winner with Argentina the year before) under the direction of trainer Luis Maria Bonnini, was performing a simple exercise: jumping under the crossbar and touching it with both hands. In one of the jumps his wedding ring was caught in one of the hooks that holds the net. Pumpido was left hanging from the ring, until his ring finger was separated from his hand. The player fell to the floor and passed out from the pain. After going to a nearby hospital he was moved to Mitre Hospital, which has the best facilities for microsurgery in Buenos Aires. Doctor Enrique Penner, considered one of the best specialists in this topic, worked during four and a half hours trying to reattach the finger. The surgery, which ended after midnight, was considered a success, but the doctors warned that there must be a wait of at least one week, to follow up on how the skin reacts and the extent of the damage due to the hours the finger was separated from the hand without blood flow. The day after in the newspaper “Pumpido’s chances of playing again are good, though the doctors warn of a reduction of sensitivity and mobility in the hand.” And it was true. Pumpido continue his career with River Plate some weeks after this curious accident then he moved in Spain and player for Real Betis. Meanwhile he continued to be Argentine's national goalkeeper until the 1990 World Cup. During this World Cup in Italy, Nery Pumpido broke his leg in the eleventh minute of Argentina's second game against the USSR. He was replaced by substitute Sergio Goycochea (also his understudy at River Plate), who had not played a game in eight months. Ironically, Goycochea eventually became key to Argentina's run to the Final, saving penalty shoot-out kicks in the quarter final win over Yugoslavia and the semi-final victory over hosts Italy. But this is another story....

L'affaire BERETA


Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le football professionnel français est réformé et dispose notamment du "contrat à vie" qui lie un joueur à son club jusqu'à ses trente-cinq ans, âge qui correspond d'une manière générale à la fin de carrière. En 1963, une contestation des joueurs menée par Just Fontaine sont les prémices qui aboutissent en 1969 à la mise en place des "contrats à temps" qui s'apparentent à des CDD et permettent au joueur une fois le contrat expiré de choisir de prolonger ou de quitter le club sans l'accord du président, unique décideur jusqu'alors. Lors de la saison 1972-1973, les présidents de club décident sans compromis de revenir au "contrat à vie" et cela conduit à une grève des joueurs en décembre 1972. Cette liberté de choix amène à des transferts de joueur de Saint-Étienne vers Marseille, les deux clubs phares du football français lors des années 1970. Ces transferts interviennent en fin de saison comme Bernard Bosquier ou Salif Keita ou en milieu de saison comme Georges Bereta. Les mœurs du grand public envers les transferts sont réticents et ces départs sont considérés, au mieux, de manière incompréhensive, ou au pire, comme des trahisons. La presse sportive entretient ces affaires en en faisant les unes de ces titres. L'affaire Bereta désigne l'ensemble des faits entourant le transfert de Georges Bereta de l'AS Saint-Étienne vers l'Olympique de Marseille. 

Né à Montreynaud, licencié à l’ASSE dès onze ans, il a remporté la Gambardella chez les jeunes et joue avec les pros à partir de ses vingt ans. Depuis, il règne sur son aile gauche, fait parler la puissance de son pied (gauche, monstrueux), accumule les succès et les titres et fait lever le public de Geoffroy-Guichard. L‘apothéose? En novembre dernier, son penalty tiré en force au centre de la cage aide à faire capituler Hadjuk Split, dans ce qui est peut-être encore aujourd’hui le plus beau match vu au stade. Mais quelques jours plus tard, Roger Rocher ne lui laisse pas le choix: pas de prolongation à l’ASSE. En revanche, il a fignolé avec son homologue marseillais Méric un amour de petit contrat assorti d’une indemnité bienvenue pour le club stéphanois. Bereta cède et signe, à la surprise du grand public, chez le rival. "Le transfert, je ne l’ai pas vu venir. On avait battu Split. Je savais qu’il y avait des propositions de Benfica, Moenchengladbach et surtout le Standard Liège. Mais Rocher a tout refusé". Et puis l’offre marseillaise est rapidement acceptée sans l’avis du joueur. Depuis, il s’est murmuré que le marché du chantier du métro marseillais (Rocher est entrepreneur de travaux publics) avait joué dans la balance. Pour le grand public, et les journalistes de l’époque en sont également fautifs, l’ASSE n’a pas transféré Bereta à Marseille, c’est Bereta qui est parti dans les Bouches-du-Rhône. "Je suis devenu le premier joueur français transféré au mercato". Entre Rocher et lui, c’est fini. "Je ne lui ai plus jamais reparlé ni serré la main. Je suis d’origine polonaise et les Polonais sont revanchards". Mais le plus risible dans cette affaire ce fût le match entre l'Olympique de Marseille et l'OGC Nice qui a suivi ce transfert en décembre 1974. Si Fernand MERIC et Roger ROCHER ont trouvé un accord, la fédération elle n'a encore rien validé et décide de reporter cette rencontre. En colère contre cette décision, le président Marseillais, Fernand MERIC, a demandé à son équipe et au public de se présenter au stade Vélodrome à l'heure du match et a fait constaté par un huissier l'absence de l'équipe niçoise. Dans ce contexte insolite, les Marseillais ont même donné le coup d'envoi et  bien sûr marqué dans le but vide en réalisant une vraie action. Il faut à tout prix voir cette vidéo hallucinante et se poser une vraie question, sans adversaire, l'attaquant qui marque dans le but vide peut-il être sifflé en position de hors-jeu ?  Pour la petite histoire Fernand Sastre en rentrant de Polynésie tapera du poing sur la table et le match se rejouera en mars 1975 avec une victoire de l'OM 4 à 1 et Georges BERETA dans les rangs olympiens. Tout est bien qui finit bien. 

Before their coaching careers : Euro 2016 Managers

On the road to Euro 2016 and especially for Old School Panini's sixth annivesary here it comes all the managers of the next UEFA European Championship before their coaching careers. I found only 19 stickers for the 24 managers it's missing : Leonid SLUTSKY (Russia),  Pavel VRBA (Czech Republic), Ante Čačić (Croatia), Erik HAMREN (Sweden) and Lars LAGERBACK (ISland). For all of this missing stickers, only reason, this five managers never played in high professionel level. For example, in Russia, Slutsky's playing career ended at just 19 years of age. Ante Čačić for Croatia graduated on the Faculty of Physical Education but never played as a professional football player, etc....
Now group by group the stickers of all the managers of Euro 2016 before their coaching careers.

Group A
France : Didier DESCHAMPS
Romania : Anghel IORDANESCU
Albania : Giovanni DE BIASI
Switzerland : Vladimir PETKOVIC
Group B
England : Roy HODGSON
Wales : Chris COLEMAN
Russia : Leonid SLUTSKY
Slovakia : Jan KOZAK
Group C
Germany : Joachim LÖW
Ukraine : Mykhailo FOMENKO
Poland : Adam NAWALKA
Northern Ireland : Michael O'NEILL
Group D
Spain : Vicente DEL BOSQUE (With a mistake in his name's spelling)
Czech Republic : Pavel VRBA
Turkey : Terim FATIH
Croatia : Ante CACIC
Group E
Belgium : Marc WILMOTS
Italy : Antonio CONTE
Ireland : Martin O'NEILL
Sweden : Eril HAMREN
Group F 
Portugal : Fernando SANTOS
Island : Lars LAGERBACK
Austria : Marcel KOLLER
Hungary : Bernd STORCK

Les ratés Panini : Lakhdar BELLOUMI

On continue la série des loupés Panini. Aujourd"hui sur l'album Panini de la coupe d'Afrique des Nations 1996. En ouverture de l'album, une série de vignettes des plus grands joueurs africains de ces dernières années (Roger Milla, Rabah Madjer etc...) et le ballon d'or africain 1981, Lakhdar BELLOUMI. Sauf que si vous suivez OSP régulièrement vous savez qu'on a déjà fait plusieurs sujets sur Belloumi et on a du mal à le reconnaître : 
Et pour cause, le joueur à gauche n'est pas Belloumi mais Abdelhakim SERRAR a fait les beaux jours de l'ES Sétif avec qui il remporte de nombreux titres (Championnat d'Algérie, Coupe d'Algérie) mais surtout la Ligue des Champions de la CAF en 1988. Ses bonnes performances l'amènent à évoluer en équipe nationale avec qui il remporte la CAN 1990 où il sera titulaire en défense centrale lors de la finale face au Nigéria. Voici ci-dessous une photo avec l'ES Sétif (il est en couleur) :
Un grand merci à Toufik Soeraser de DZ Foot pour l'aide sur ce sujet. A ce titre je vous invite à lire ce sujet sur la finale de la CAN 1990 et la victoire des Fennecs grâce à Cherif Oudjani : Un but, un jour : Oudjani contre le Nigéria en 1990. Et voici la couverture de l'album Panini de la CAN 1996

LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...