L'intégrale Panini d'Antonio CONTE

Comme il est au cœur de l'actualité, vous avez été nombreux à me demander de faire la Paninomorphologie d'Antonio CONTE et comme je ne suis que votre humble serviteur, je m'exécute :
Et le voici aujourd'hui avec la vignette 2013-14 :

Sir Sean CONNERY aurait pu être un Red Devil

Au début des années cinquante, celui qui incarnera le premier James BOND à l'écran a choisi de passer à côté d'une toute autre carrière. Il faut dire que le jeune homme cherche un peu sa voie. Sorti de la Royal Navy pour cause d'ulcère intestinal, il se met au body-building et travaille comme surveillant de baignade, chauffeur livreur et même polisseur de cerceuil. Il joue aussi au foot et même plutôt bien, avec le club de Bonnyrigg, petite ville voisine d'Edimbourg. En déplacement au nord de l'Angleterre pour un match à Manchester,  celui qui incarnera avec tant de classe le futur agent secret de sa majesté, se fait remarquer au cours d'une rencontre par le mythique entraineur de Manchester United, Matt Busby. Le manager des Red Devils, passait son temps libre à regarder des matchs de foot et aec toujours l'espoir de découvrir une perle rare. Ce jour-là c'est le jeune écossais qui lui tapa dans l'oeil et le coach va proposer un contrat professionnel à Sean Connery de 25 livres par semaine. Une sacrée somme pour un jeune homme qui ne vit que de petits boulots comme on l'a vu et bien qu'il est très tenté de dire oui, la brièveté des carrières des footballeurs est un frein majeur à sa réflexion et surtout il commnce sa carrière d'acteur, où comme il lde dira bien des années après il se sentait bien plus attiré que celle de footballeur. 
Bon c'est bien dommage que finalement Sir Sean Connery n'ait pas voulu embrasser la carrière de footballeur car je pense qu'il avait largement sa place dans la rubrique : Dans la série il n'y a pas que Trifon, n'est il pas ?

Source : Scottish Junior Football Association

Once Upon a Time : Joachim LÖW

Joachim Loew Began his career in 1978 with the second division club SC Freiburg. In 1980, Loew joined VfB Stuttgart in the Bundesliga, but he faced difficulties in developed and played only four games without scoring any goal.  In the 1981-1982 seasons Loew played in Eintracht Frankfurt club 24 matches and scored five goals, but he returned to Freiburg in the following year. In the 1982-1983 seasons he scored 8 goals over 34 games, and in the 1983-1984 seasons, Loew scored 17 goals in 31 games in the Bundesliga. Then he returned to Serie A with Karlsruhe Club, but again he did not work, and only scored two goals in 24 games. Later, he returned to his club Freiburg and continued with them four years playing 116 games and scoring 38 goals. Loew concluded his career in Switzerland, where he played for FC Schaffhausen between 1989-1992 and Winterthur Club between 1992-1994. And Loew played four games with the national team of Germany soccer for youth under 21 years old.

La carrière professionnelle de Joachim Löw commence en 2.Bundesliga (deuxième division allemande) au SC Fribourg. Deux années plus tard, l'attaquant découvre la 1.Bundesliga (première division allemande) au VfB Stuttgart où il est surtout remplaçant, ne prenant part qu'à 4 matchs. Il part ensuite jouer à l'Eintracht Francfort où il inscrit 5 buts en 24 matchs puis décide de retourner au SC Fribourg en deuxième division. En deux saisons il marque 8 puis 17 buts en respectivement 34 et 31 matchs de championnat. Il tente une nouvelle expérience en première division, au Karlsruher SC, mais comme à Stuttgart ou à Francfort, il ne parvient pas à s'imposer. Il ne marque que deux buts en 24 matchs et est fréquemment remplacé. Déçu par sa saison, il revient au SC Fribourg où il joue encore 4 années, de 1985 à 1989. Les deux premières sont réussies avec respectivement 12 et 17 buts, les deux suivantes le sont nettement moins. Au final dans sa carrière allemande, en 52 matchs de première division, il a marqué 7 buts auxquels il faut ajouter ses 81 buts en 252 matchs de deuxième division. Par ailleurs il a joué 4 matchs avec l'équipe d'Allemagne des moins de 21 ans.Il finit sa carrière en Suisse où il joue de 1989 à 1992 au FC Schaffhouse puis au FC Winterthur où il s'occupe aussi des jeunes du club et enfin au FC Frauenfeld où il occupe le poste d'entraîneur-joueur en troisième division suisse.

HONDURAS 1982

Le Honduras réalise son plus grand exploit footbalistique au cours de la Coupe des nations de la CONCACAF 1981, qui tient lieu de tours préliminaires à la Coupe du monde 1982. Dirigée par le charismatique Chelato Uclés, la sélection termine en tête de la poule d'Amérique centrale et se qualifie pour la poule finale de la CONCACAF, qu'elle organise en novembre 1981 à domicile. Elle y termine de nouveau à la première place, devant le Salvador, le Mexique, le Canada, Cuba et Haïti, et remporte ainsi son premier titre de champion de la CONCACAF. Elle y gagne de surcroît son billet pour la phase finale de la Coupe du monde 1982, avec son dauphin le Salvador de Jorge "El Magico" Gonzalez. Cette équipe du Honduras ne va pas finir de surprendre la planète du football. En Espagne, pour son premier match, la sélection hondurienne arrive en pleine décontraction au moment d'affronter le pays organisateur. Si l'Espagne est un des favoris à la victoire finale, le Honduras lui est donner à 1 500 contre un par les bookamkers de Londres pour soulever le trophée un mois plus tard. Pourtant à la fin du match, l'Espagne perdit de son flambant et regagna les vestiaires sous les sifflets et les insultes de son public. En effet le Honduras tient en échec, à la surprise générale, l'Espagne, à Valence. Après l'ouverture du score précoce d'Héctor Zelaya, l'Espagne n'égalise qu'en fin de match sur un pénalty, qui fera couler beaucoup d'encres sur l'arbitrage maison qui va accompagner la Roja pendant sa coupe du monde. Car ce jour-là, il fallait bien l'aide de l'arbitre pour venir sauver les espagnols face à une équipe du Honduras, solidaire, avec un gardien de très haute valeur, des attaquants remuants et habiles et surtout des défenseurs et trois milieux de terrains remarquablement organisés et ayant apporté la preuve qu'une défense de zone bien faite était une sacrée garantie d'imperméabilité.

Donc on attendait évidemment avec curiosité la seconde sortie du Honduras face à l'Irlande du Nord après l'exploit réalisé face à L'Espagne. Et les 4 000 spectateurs seulement du stade Luis Casanova à Saragosse n'allaient pas être déçus. Car à défaut d'être des candidats au titre, les honduriens de Chelato Uclés vont administrer une nouvelle fois la preuve face aux irlandais du nord, qu'ils n'avaient décidément rien de "faire valoir" et que les deux ans et demis de préparation qu'ils ont subis avant de débarquer en Espagne, avec leur humilité rafraîchissante et bien sympathique, ont tout a fait porté leurs fruits. Malgré un bu concédé rapidement, la sélection de Chelato Uclés faisait l'essentiel du jeu et égalisèrent fort justement en seconde période. es deux équipes se séparaient sur ce score de un partout et cela donnait au Honduras son deuxième match nul en deux rencontres? Tout aussi mérité que celui face à l'Espagne. Le dernier match face à la Yougoslavie et sa constellation d'étoiles s'avérait décisif et une fois de plus le Honduras fut à la hauteur de l'enjeu, ne s'inclinant qu'à la dernière minute sur un pénalty, justifié cette fois-ci. Le Honduras quittait l'épreuve sur une faute de jeunesse mais avait été l'une des belles sensations de ce Mundial espagnol. Voici le résumé de la rencontre qui surprit toute l'Espagne.


Et voici en dessin les deux buts du Honduras lors de cette coupe du monde :

Danny Cadamarteri, l'étoile filante du foot anglais

Au cours de ce 18 octobre 1997 à Liverpool, le football va prouver, une fois de plus, qu'il peut engendrer les histoires les plus folles. En ce début de saison, Everton n'est plus que l'ombre du géant qu'il était au milieu des années 80. L'équipe est dix-huitième de First Division et donc virtuellement relégable, avant d'affronter son plus grand rival, les Reds de Liverpool dans le derby de la Mersey. Ils étaient tous là, à Goodison Park, pour réclamer la tête de leur président mais à l'arrivée, ils ont salué l'un des plus grands espoirs du football anglais, Danny Cadamarteri. Oui, les supporters d'Everton avaient peur et ils en avaient plus qu'assez de leur président, Peter Johnson qui, à l'intersaison leur avait promis un grand entraîneur et des renforts de qualité. A l'heure d’affronter le voisin honni, ils attendaient toujours...Après trois mois d'incertitude, Johnson avait finalement choisi le légendaire Howard Kendall, l'homme qui avait apporté deux titres de champions, une Cup et une coupe d'Europe dans les années 80, les heures de gloire de l'ère moderne des Tofees. Mais cette décision était un coup d'épée dans l'eau pour les supporters, car non accompagné d'arrivée de nouveaux joueurs et la situation est alarmante selon eux, d'autant plus que trois jours plus tôt, Everton a pris une leçon de football à Coventry en coupe de la ligue (élimination 4-1, nette et sans bavures). Ce match est jugé aujourd'hui encore par les supporters comme le match le plus calamiteux d'Everton aux cours de cette décennie, pourtant loin d'être la plus glorieuse du club. L'équipe avait été si nulle que Kendall, demanda à la fin du match à ses joueurs de rester sur le terrain pour y faire le décrassage. Pour les médias, c'était une simple ruse pour éviter la conférence de presse et les questions gênantes sur le vrai niveau d'Everton. Alors sonna l'heure de la colère et de la révolte. Avant le derby, Goodison Park croulait sous les tracts réclamant la démission du président. Et puis, magie du ballon rond, quatre vingt dix minutes plus tard, tout était oublié ! Une performance incroyable d'Everton qui domina de la tête et des épaules les Reds de Liverpool de Michael Owen et Robbie Fowler. Mais le héros du derby ne fut pas un joueur aussi connu que les deux internationaux anglais, non il s'agit de Danny Cadamarteri, âgé de dix-huit ans. Né à Bradford, fan de Georghe Weah, supporter d'Arsenal, le gamin a posé des problèmes insolubles à la défense de Liverpool pendant une heure et demie, le tout sous les yeux du sélectionneur national, Glenn Hoddle. Danny Cadamarteri inscrira le deuxième but des Tofees, celui de la victoire 2-0. C'était seulement son sixième match avec Everton et le jeune homme inscrivait ce jour-là son cinquième but !
Un espoir qui monte alors et, avec lui, son club se met à espérer. Kendall ne se trompe pas et après match c'est lui qui félicite en premier : "Cadamarteri a été très, très bon. Il a marqué un super but, qui a fait un bien fou à l'équipe". Et le héros du jour a été assailli à son tour par un flot de questions des journalistes, le jeune espoir anglais reste serein : "Quand l'entraîneur m'a dit qu'il m'avait choisi, je savais que ce serait mon jour. J'ai déjà marqué contre Arsenal mais c'est encore mieux de l'avoir fait contre Liverpool". Mais vous vous dites c'est bizarre ce nom ne me dit pas grand chose. Et bien rien d'étonnant car le but de Cadamarteri contre Liverpool sera le dernier de la saison et cet espoir restera qu'une étoile filante dans le ciel du football anglais. Il jouera encore 4 saisons de plus à Everton mais n’inscrira que 8 buts. La suite ce sera une carrière entre division 2 et 3 voir même division 5 et pas moins de 13 clubs en 14 saisons. Le joueur d'ailleurs est toujours en activité, à 34 ans il évolue à Carlisle United en division 3 anglaise, en tout cas bien loin de la grande carrière internationale qu'on lui promettait lors de ses débuts fracassants. Et voici le résumé vidéo de ce derby marqué du sceau du talent de Cadamarteri, d'ailleurs aujourd'hui encore on appelle ce derby : the 'Cadamarteri' derby

LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...