The One Billion Pound Goal

In October 2000, Jesper Grønkjær joined Premier League club Chelsea for £7.8 million, which made him the then most expensive Danish football player. However, he was still sidelined with an injury until January 2001. His career at Chelsea lasted for four years although his form during that time was somewhat inconsistent. At his best he was a constant threat; creating and scoring some very important goals for the club. But his most notable Chelsea performance came against Liverpool on the final day of the 2002–03 season, assisting with the first goal and scoring the second at Stamford Bridge to give Chelsea a 2–1 victory and fourth place in the league, which allowed the club to qualify for the upcoming 2003–04 UEFA Champions League tournament. The importance of this result cannot be overstated, as qualification for the Champions League was considered essential to Roman Abramovich's impending takeover of the club, which was at the time in some financial difficulty. For this reason, it is often referred to as the "billion pound goal." Talking about the match in February 2011, Grønkjær said "I remember the goal very well. I was on the right wing when we got a throw-in, but instead of passing I cut in from the right and beat three or four defenders before sticking it in the other corner. It was a nice feeling, and a good reward for a great season."


Source : The Independant

And the following season, have a look on this Chelsea F.C 2003-04 (Roman Abramovich's first season at Stamford Bridge). Click on the picture for a better quality :

L'intégrale Panini d'Antonio CONTE

Comme il est au cœur de l'actualité, vous avez été nombreux à me demander de faire la Paninomorphologie d'Antonio CONTE et comme je ne suis que votre humble serviteur, je m'exécute :
Et le voici aujourd'hui avec la vignette 2013-14 :

Sir Sean CONNERY aurait pu être un Red Devil

Au début des années cinquante, celui qui incarnera le premier James BOND à l'écran a choisi de passer à côté d'une toute autre carrière. Il faut dire que le jeune homme cherche un peu sa voie. Sorti de la Royal Navy pour cause d'ulcère intestinal, il se met au body-building et travaille comme surveillant de baignade, chauffeur livreur et même polisseur de cerceuil. Il joue aussi au foot et même plutôt bien, avec le club de Bonnyrigg, petite ville voisine d'Edimbourg. En déplacement au nord de l'Angleterre pour un match à Manchester,  celui qui incarnera avec tant de classe le futur agent secret de sa majesté, se fait remarquer au cours d'une rencontre par le mythique entraineur de Manchester United, Matt Busby. Le manager des Red Devils, passait son temps libre à regarder des matchs de foot et aec toujours l'espoir de découvrir une perle rare. Ce jour-là c'est le jeune écossais qui lui tapa dans l'oeil et le coach va proposer un contrat professionnel à Sean Connery de 25 livres par semaine. Une sacrée somme pour un jeune homme qui ne vit que de petits boulots comme on l'a vu et bien qu'il est très tenté de dire oui, la brièveté des carrières des footballeurs est un frein majeur à sa réflexion et surtout il commnce sa carrière d'acteur, où comme il lde dira bien des années après il se sentait bien plus attiré que celle de footballeur. 
Bon c'est bien dommage que finalement Sir Sean Connery n'ait pas voulu embrasser la carrière de footballeur car je pense qu'il avait largement sa place dans la rubrique : Dans la série il n'y a pas que Trifon, n'est il pas ?

Source : Scottish Junior Football Association

Once Upon a Time : Joachim LÖW

Joachim Loew Began his career in 1978 with the second division club SC Freiburg. In 1980, Loew joined VfB Stuttgart in the Bundesliga, but he faced difficulties in developed and played only four games without scoring any goal.  In the 1981-1982 seasons Loew played in Eintracht Frankfurt club 24 matches and scored five goals, but he returned to Freiburg in the following year. In the 1982-1983 seasons he scored 8 goals over 34 games, and in the 1983-1984 seasons, Loew scored 17 goals in 31 games in the Bundesliga. Then he returned to Serie A with Karlsruhe Club, but again he did not work, and only scored two goals in 24 games. Later, he returned to his club Freiburg and continued with them four years playing 116 games and scoring 38 goals. Loew concluded his career in Switzerland, where he played for FC Schaffhausen between 1989-1992 and Winterthur Club between 1992-1994. And Loew played four games with the national team of Germany soccer for youth under 21 years old.

La carrière professionnelle de Joachim Löw commence en 2.Bundesliga (deuxième division allemande) au SC Fribourg. Deux années plus tard, l'attaquant découvre la 1.Bundesliga (première division allemande) au VfB Stuttgart où il est surtout remplaçant, ne prenant part qu'à 4 matchs. Il part ensuite jouer à l'Eintracht Francfort où il inscrit 5 buts en 24 matchs puis décide de retourner au SC Fribourg en deuxième division. En deux saisons il marque 8 puis 17 buts en respectivement 34 et 31 matchs de championnat. Il tente une nouvelle expérience en première division, au Karlsruher SC, mais comme à Stuttgart ou à Francfort, il ne parvient pas à s'imposer. Il ne marque que deux buts en 24 matchs et est fréquemment remplacé. Déçu par sa saison, il revient au SC Fribourg où il joue encore 4 années, de 1985 à 1989. Les deux premières sont réussies avec respectivement 12 et 17 buts, les deux suivantes le sont nettement moins. Au final dans sa carrière allemande, en 52 matchs de première division, il a marqué 7 buts auxquels il faut ajouter ses 81 buts en 252 matchs de deuxième division. Par ailleurs il a joué 4 matchs avec l'équipe d'Allemagne des moins de 21 ans.Il finit sa carrière en Suisse où il joue de 1989 à 1992 au FC Schaffhouse puis au FC Winterthur où il s'occupe aussi des jeunes du club et enfin au FC Frauenfeld où il occupe le poste d'entraîneur-joueur en troisième division suisse.

HONDURAS 1982

Le Honduras réalise son plus grand exploit footbalistique au cours de la Coupe des nations de la CONCACAF 1981, qui tient lieu de tours préliminaires à la Coupe du monde 1982. Dirigée par le charismatique Chelato Uclés, la sélection termine en tête de la poule d'Amérique centrale et se qualifie pour la poule finale de la CONCACAF, qu'elle organise en novembre 1981 à domicile. Elle y termine de nouveau à la première place, devant le Salvador, le Mexique, le Canada, Cuba et Haïti, et remporte ainsi son premier titre de champion de la CONCACAF. Elle y gagne de surcroît son billet pour la phase finale de la Coupe du monde 1982, avec son dauphin le Salvador de Jorge "El Magico" Gonzalez. Cette équipe du Honduras ne va pas finir de surprendre la planète du football. En Espagne, pour son premier match, la sélection hondurienne arrive en pleine décontraction au moment d'affronter le pays organisateur. Si l'Espagne est un des favoris à la victoire finale, le Honduras lui est donner à 1 500 contre un par les bookamkers de Londres pour soulever le trophée un mois plus tard. Pourtant à la fin du match, l'Espagne perdit de son flambant et regagna les vestiaires sous les sifflets et les insultes de son public. En effet le Honduras tient en échec, à la surprise générale, l'Espagne, à Valence. Après l'ouverture du score précoce d'Héctor Zelaya, l'Espagne n'égalise qu'en fin de match sur un pénalty, qui fera couler beaucoup d'encres sur l'arbitrage maison qui va accompagner la Roja pendant sa coupe du monde. Car ce jour-là, il fallait bien l'aide de l'arbitre pour venir sauver les espagnols face à une équipe du Honduras, solidaire, avec un gardien de très haute valeur, des attaquants remuants et habiles et surtout des défenseurs et trois milieux de terrains remarquablement organisés et ayant apporté la preuve qu'une défense de zone bien faite était une sacrée garantie d'imperméabilité.

Donc on attendait évidemment avec curiosité la seconde sortie du Honduras face à l'Irlande du Nord après l'exploit réalisé face à L'Espagne. Et les 4 000 spectateurs seulement du stade Luis Casanova à Saragosse n'allaient pas être déçus. Car à défaut d'être des candidats au titre, les honduriens de Chelato Uclés vont administrer une nouvelle fois la preuve face aux irlandais du nord, qu'ils n'avaient décidément rien de "faire valoir" et que les deux ans et demis de préparation qu'ils ont subis avant de débarquer en Espagne, avec leur humilité rafraîchissante et bien sympathique, ont tout a fait porté leurs fruits. Malgré un bu concédé rapidement, la sélection de Chelato Uclés faisait l'essentiel du jeu et égalisèrent fort justement en seconde période. es deux équipes se séparaient sur ce score de un partout et cela donnait au Honduras son deuxième match nul en deux rencontres? Tout aussi mérité que celui face à l'Espagne. Le dernier match face à la Yougoslavie et sa constellation d'étoiles s'avérait décisif et une fois de plus le Honduras fut à la hauteur de l'enjeu, ne s'inclinant qu'à la dernière minute sur un pénalty, justifié cette fois-ci. Le Honduras quittait l'épreuve sur une faute de jeunesse mais avait été l'une des belles sensations de ce Mundial espagnol. Voici le résumé de la rencontre qui surprit toute l'Espagne.


Et voici en dessin les deux buts du Honduras lors de cette coupe du monde :

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