OSP-RFC League - Saison 4 :St-Etienne

Juste avant le  derby, voici une session qui va vous plaire ! Spéciale ASSE, alors qui c'est le plus fort évidemment ce sera ?
Avant de jouer je vous rappelle les principaux lots qu'offre notre partenaire le Retro Football Club : Une veste vintage pour le vainqueur. Un maillot vintage pour son dauphin et un Tee-shirt pour le candidat qui conclura le podium final. Mais attention tous ceux qui marqueront un point seront inscrits pour le tirage au sort et gagner un maillot vintage de leur choix. En ce qui concerne les verbes voici le maillot mythique de 1976. Mais on peut trouver d'autres produits vintage concernant les verts sur la page  consacré à l'ASSE sur le Retro Football Club,notamment cette superbe écharpe en cachemire. 
Bon assez parlé, a vous de trouver ces 24 ex-gloires de Geoffroy Guichard, les réponses sont à faire dans les commentaires, aucune autre forme sera acceptée !! Je me répète mais j'ai mes raisons et la première s'appelle l'expérience des concours OSP-RFC.  
Je n'accepte qu'une seule réponse par candidat donc réfléchissez bien avant de me donner votre liste, sous la forme ci-dessous (vous pouvez copier/coller la liste ça vous fera gagner du temps) et attention pas besoin de faire 24/24 pour marquer des points ! N'hésitez pas à faire votre proposition car même avec seulement 1 point inscrit dans la saison vous pouvez gagner un maillot vintage Comme Irène et Lolo 47 lors des deux dernières saisons.

A vous de jouer et bonne chance à tous.

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Les arènes de légende : Geoffroy GUICHARD

Le stade Geoffroy-Guichard, surnommé « le Chaudron » (voir le sujet le jour où Geoffroy Guichard est devenu le chaudron) est un stade mythique du sport français, construit en 1930 et inauguré en 1931. Il a joué un rôle important dans l'épopée des verts dans les années 70 avec un public mettant une pression incroyable sur les adversaires notamment lors des grands soirs de coupe d'Europe. À l'origine, il s'agit d'un vaste terrain de 40 000 m² acheté par Geoffroy Guichard, qui désirait un stade pour son équipe. Il est inauguré en 1931 et comprend une piste d'athlétisme et une tribune principale de 1 000 places. Au fur et à mesure des succès de son club résident, il est agrandi et adapté.
Histoire

Geoffroy Guichard, fondateur des magasins Casino, dont le siège est à Saint-Étienne, à l'origine de la création de l'AS Saint-Étienne, achète un terrain de 40 000 m2 à la duchesse de Broglie, fille du baron de Rochetaillée sur le site de l'Étivalière le 19 mai 19301. Le terrain servait auparavant de dépôts à détritus pour la ville. Le 10 août 1930, une société Les Amis du sport est créée afin de récolter des fonds pour la construction du stade, elle décide de donner le nom de Geoffroy Guichard à la future enceinte. La société récolte près de 600 000 francs en une dizaine de jours afin de financer la tribune. La construction du stade débute en septembre 1930 sur les plans originaux des architectes stéphanois Thierry Meyer et Michael Saidoun. Elle est confiée à la société de construction parisienne qui a fait naître le stade olympique de Colombes. L'emplacement est marécageux et les premiers travaux consistent à niveler l'espace afin d'avoir un sol imperméable. Près de 11 000 m3 sont étalés pour former une couche de 30 centimètres. Comme le veut la tradition à l'époque, le stade a vocation à être omnisports : il est composé d'un terrain de 100 mètres sur 66 encerclé par une piste d'athlétisme de 400 mètres de long et 6 mètres de large ainsi que d'une tribune de 1 000 places. À côté, sont érigés un terrain de basket et un autre de volley. Sous la tribune principale, on trouve les vestiaires, douches et bureaux. Deux buttes en terre situées derrière les buts servent de tribunes supplémentaires. Le stade peut alors accueillir 10 000 personnes. L'inauguration se déroule le 13 septembre 1931, à l'occasion d'une défaite contre l'AS Cannes. Le programme des festivités comprend également de l'athlétisme avec une course de relai, des concours de saut et lancer. La journée se termine par un match de rugby à XV entre l'Association sportive montferrandaise et l'A.S.S.-S.F.U. L'ASSE y dispute son premier match professionnel le 17 septembre 1933, face au FAC Nice le 17 septembre 1933. Ce premier match professionnel à Saint-Étienne se solde par une victoire 3-2, et les Verts remporteront cette première saison leurs huit matchs de championnat à domicile. Ils n'échoueront qu'en barrage pour la montée en première division. En 1936, derrière chaque but, des buttes en terre sont aménagées pour créer les tribunes « populaires ». En 1938, on construit une deuxième tribune latérale, qui deviendra la tribune Henri Point ; la capacité du stade est alors de 15 000 spectateurs. En 1957, la piste d'athlétisme est supprimée afin d'augmenter la capacité des tribunes. Le public se rapproche de plus en plus des joueurs : on commence à parler d'un stade « à l'anglaise ». Mais ces travaux ont un coût que ne peut plus supporter la famille Guichard. Elle cède les installations à la Société Immobilière du Stade Geoffroy Guichard. Le 14 juin 1965, la Société Immobilière du Stade Geoffroy Guichard cède les installations à la ville de Saint-Étienne pour 135 millions de francs. La ville loue les installations à l'ASSE pour 1 franc symbolique pour une durée de 30 ans. En contre-partie, la ville s'engage à effectuer des travaux de modernisation et d'agrandissement. Les premiers travaux concernent l'éclairage : 4 pylônes sont érigés afin d'assurer un éclairage de 635 lux au sol en octobre 19651 ; ceux-ci perdureront jusqu'à la coupe du monde de 1998.
En 1968, les deux tribunes populaires derrière les buts sont couvertes. La tribune principale Henri Point est reconstruite (elle gardera son aspect jusqu'en 1997 et les travaux pour la coupe du monde) et inaugurée le 30 janvier 1969. Le stade compte alors 39 570 places. Le lendemain, l'ASSE reçoit les Écossais du Celtic Glasgow en coupe d'Europe des clubs champions. Les Verts l'emportent 2-0 (mais sont éliminés suite à une défaite 0-4 au match retour). Le club continue à se structurer, et en 1972 le président Roger Rocher fait construire un bâtiment administratif et sportif sous la tribune. Le but est inspiré des grands clubs européens : asseoir le club dans ses meubles. Les vestiaires annexes, sous la tribune Henri Point, sont achevés. L'ambiance qui se dégage de se stade « à l'anglaise » lui vaut le surnom de « chaudron » par la presse locale depuis 1974 et un match contre Hadjuk Split (voir le sujet le jour où Geoffroy Guichard est devenu le chaudron). En 1979, les gradins des tribunes situées derrière les buts sont reconstruits en béton, la pente est accentuée et 3 000 places supplémentaires sont aménagées. D'important travaux débutent en décembre 1982 en vue d'accueillir l'Euro 1984. Cette volonté d'accueillir des compétitions internationales vient du président Roger Rocher. Les travaux engagés permettent de gagner 15 000 places assises en les ajoutant en corbeille au-dessus des tribunes Pierre Faurand et des deux kops. La tribune d'honneur et le centre administratif attenant sont rasés et reconstruits. Le toit des gradins sud est refait en plexiglas « afin de laisser les rayons du soleil réchauffer la pelouse même en hiver ». Les panneaux lumineux sont changés et deviennent électroniques pour afficher les scores et les compositions d'équipes. La capacité est portée à 48 274 places. Les travaux prennent fin en févier 1984. Deux matchs de la compétition se déroulent dans l'enceinte rénovée dont le France-Yougoslavie où l'ancien joueur stéphanois Michel Platini inscrit un triplé, du droit, du gauche et de la tête. Le 11 mai 1985, le stade établit son record d'affluence pour un match de deuxième division contre le LOSC avec 47 747 spectateurs. Le 18 octobre 1994, le stade est officiellement choisi par le comité d'organisation pour accueillir six rencontres de la coupe du monde de 1998. Trois projets sont présentés : le premier - retenu - comprend la rénovation de la tribune Pierre Faurand et Henri Point avec ajout de places, un deuxième qui en faisait un stade fermé de 40 000 places et un dernier avec une armature métallique traversant la pelouse. C'est le projet de Dominique Berger et André Jallon qui est finalement retenu. Le stade doit subir d'importants travaux pour être aux normes FIFA pour un coût de 100 millions de francs (15 millions d'euros), plus 60 millions (9 millions d'euros) pour les abords du stade. L'adaptation du stade aux normes de la FIFA impose aux architectes quatre tribunes distinctes entre lesquelles il est impossible de circuler, alors que jusque là seul un grillage d'enceinte encerclait le stade, permettant d'accéder à n'importe quelle tribune une fois entré dans le stade. Les places doivent toutes désormais êtres assises y compris dans les tribunes situées derrière les buts.
L'avenir

En 2009, les co-présidents de l'ASSE, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo, évoquent la possibilité de construire un nouveau stade arguant notamment de la capacité parfois insuffisante de Geoffroy-Guichard pour les matchs à domicile. Un projet est évoqué sur un terrain vierge d'une quinzaine d'hectares. Il provoque une vive opposition de la part des quatre principaux groupes de supporters stéphanois qui organisent une manifestation le 4 juillet 2009. Finalement, fin juin 2009, la municipalité tranche en faveur de la rénovation du stade. Quatre projets sont déposés et le projet retenu est présenté le 22 octobre 2010. Mais le club refuse de participer à la présentation arguant du fait qu'il n'a pas été assez consulté et qu'il n'a pas fait partie du jury final. Le projet retenu est celui du cabinet d'architecture parisien Chaix et Morel et porté par le groupement Léon Grosse. Il prévoit la fermeture partielle de l'enceinte avec le comblement de trois des angles. Un musée est prévu sous la tribune. La capacité du stade est portée à 41 000 places. Ces travaux, dont le coût est estimé à 58 000 000 euros, ont également pour but de mettre le stade aux normes UEFA dans la perspective de l'Euro 2016. Le 20 mai 2011, la FFF annonce que le stade n'est retenu que comme « stade de réserve » pour les matchs de l'Euro. Le maire de la ville, Maurice Vincent, dépose alors un recours auprès de la FFF afin de réintégrer la ville dans la liste. Toutefois, Michel Platini, alors président de l'UEFA, annonce le 16 juin 2011 que Saint-Étienne est repêché. Les travaux débutent à la fin du mois de mai 2011 et s'étalent jusqu'en juin 2014, nécessitant de fermer les quatre tribunes l'une après l'autre. Ils sont prévus en trois phases. La première pierre des travaux de rénovation est posée symboliquement le 13 septembre 2011, le jour des 80 ans du stade.

Avant de voir le diaporama de l'évolution de Geoffroy Guichard, je vous invité à lire deux sujets très intéressants sur le stade stéphanois.
Tout d'abord, un sujet plus que complet sur Geoffroy GUICHARD au coeur du patrimoine et de l’urbanisme
Ensuite une biographie sur le fondateur du stade, Geoffroy Guichard.

DIAPORAMA

OSP-RFC League - Saison 4 : SAO PAULO FC

Elle était belle cette session, beaucoup de 23/24, en effet vous avez nombreux a chuté sur un petit joueur mais jamais le même pratiquement. En tout cas un grand bravo aux 4 qui ont fait 24/24 et en premier lieu Piero qui s'offre sa première victoire de la saison et une très belle victoire !!
Avant de voir les résultats je vous rappelle les principaux lots qu'offre notre partenaire le Retro Football Club : Une veste vintage pour le vainqueur. Un maillot vintage pour son dauphin et un Tee-shirt pour le candidat qui conclura le podium final. Mais attention tous ceux qui marqueront un point seront inscrits pour le tirage au sort et gagner un maillot vintage de leur choix. Par exemple, quand on aime le SPFC voici le superbe maillot qu'on peut trouver sur la page  consacré au club brésilien sur le Retro Football Club
Bon assez parlé, voici les 24 figures du Sao Paulo FC qu'il fallait trouver.
Fin du calvaire et voici les réponses en images de ces joueurs qui vous ont empêché de dormir j'en suis sûr.
Je vous laisse retrouver votre place parmi les 21 courageux qui ont tenté leurs chances malgré la difficulté de l'épreuve.
Et voici les 10 premiers qui rentrent dans les points.
Au classement général, je tenais à féliciter les 3 nouveaux qui font leur apparition, CG, Pkdu4 et Geoffrey L. Avec leurs premiers points inscrits ils sont automatiquement qualifié pour le tirage au sort en fin de championnat qui permet de gagne un maillot de son choix sur le site du Retro Football Club.
Prochaine session,  peut être vendredi 16 mars (aujourd'hui) à 21h00. Surveillez vos Facebook et Twitter pour être avertis.

Alessandro ALTOBELLI

Pour terminer cette semaine spéciale Inter de Milan, voici un sujet que j’ai depuis un moment dans les starting blocs sur la carrière d’Alessandro « el spilo » ALTOBELLI. Depuis un moment car c’est le projet commun réalisé en collaboration avec mon ami Franck, l’homme à tout faire de l’excellent et indispensable : TheWildBunch22. A la fin de ce sujet vous trouverez le lien vers le Wild Bunch pour télécharger le match amical 1989 : Inter de Milan – Brésil qui était en quelque sorte le jubilé d’Alto. Né au sud de Rome, sa maigreur et sa grande taille (65 kg pour 1,81 m) lui valent son surnom de "Spillo ", le clou (ou l’épingle). Ses équipiers préfèrent l'appeler tout simplement Alto. A dix-neuf ans, il signe son premier contrat de professionnel pour le club de Brescia, alors en Serie B. Il y reste trois ans. Au fil des saisons, il s'affirme comme un très bon attaquant, technique, efficace et rapidement il devient l'idole du public de Brescia. Les observateurs se pressent à la porte d'Alessandro pour attirer dans leur escarcelle ce grand espoir du football transalpin. Fin été 1977, à l’intérieur de la Casa Internazionale, on est en plein chambardements. Sandro Mazzola, gloire locale a raccroché les crampons et est devenu directeur sportif, tente de faire revivre le célèbre maillot noir et bleu.

Avec des succès et des échecs, voir le transfert manque de Platini à L’inter de Milan. Mais si l’Inter loupe le coche avec Platoche, il réussit un grand coup en faisant signer le jeune et talentueux Altobelli. Un an plus tard, il n'a pas à le regretter : Altobelli a marqué dix buts en vingt-huit rencontres et termine à la cinquième place des buteurs pour son baptême en Serie A et surtout l’Inter gagne la Coupe d'Italie. Un trophée très important sur la Péninsule et cette première victoire marque une grande histoire d’amour avec Alessandro ALTOBELLI. En effet Alto est le meilleur buteur de l’histoire dans cette compétition avec 56 buts en 14 participations. Il devance largement les grands joueurs de l’histoire comme Roberto Boninsegna (48), Giuseppe Savoldi (47) ou Gianluca Vialli (42). Et ce record qui n'ait pas prêt d'être battu car le joueur encore en activité le plus menaçant est Alessandro Del Piero avec seulement 24 réalisations. Voici le classement (très intéressant) des 30 meilleurs buteurs de l'histoire de la coupe d'Italie (Source Wikipedia Italie)
Altobelli remportera deux fois la coupe d’Italie en 1978 et en 1982, il remportera aussi le Scudetto en 1980, l’Inter est au sommet et le jeune Altobelli devient rapidement un "fuoriclasse", technicien complet des deux pieds et doué d'une excellente vision de jeu, ses feintes de corps incroyables ont désorienté beaucoup de défenseurs. Imprévisible, son dribble exceptionnel palliait sa faible puissance. Le tout étant complété par un jeu de tête sans faille. En France on va le découvrir en coupe d’Europe des Clubs Champions où Alto par son réalisme va devenir le bourreau des espoirs nantais. Au match aller à Nantes, c'est lui qui à la 13ème minute refroidit le public nantais en concluant ce qui sera la seule occasion de cette 1ère mi-temps. Rio égalisera en seconde mi-temps sur péno mais PROHASKA en concrétisant la seconde occase italienne du match à 4 minutes de la fin permet à l'Inter de réaliser le hold-up parfait. Dans un scénario de "Déjà vu" l'Inter l'emporte 2-1 à Marcel Saupin où les français ont dominé la rencontre mais repartent bredouilles. Il faudra réaliser un exploit à Giuseppe Meazza pour que les nantais puissent voir les 1/4 de finale mais ce diable d'Altobelli, comme à l'aller, refroidira les nantais sur la première occase milanaise. 10ème minute un centre anodin et on peut admirer toute la classe et le sang froid de « Spilo » dans la surface de vérité pur éliminer Bertrand-Demanes avec une facilité déconcertante :


Enzo BEARZOT, le sélectionneur italien est le premier satisfait de l’explosion d’Alto au tout début des années 80, il faut dire qu’il doit préparer le mondial espagnol sans son avant-centre vedette, un certain Paolo Rossi, suspendu pour avoir trempé dans le scandale des paris truqués (le scandale du Totocalcio). Altobelli devient international le 12 juin 1980, pour le premier match de l’Euro 80 face à l’Espagne. L’Italie ne brille pas sur son sol et ne parvient pas à s’extirper de la phase de poule. Altobelli remplaçant, participe tout de même aux 3 rencontres mais reste muet. A l’époque l’attaque italienne est formé du duo Grazziani-Bettega et Alto joue le rôle de joker de luxe. Un rôle qui lui sied à merveille car juste après le catastrophique championnat d’Europe Italien, il débloque son compteur but avec la Squadra Azzura lors d’une rencontre amical au Portugal. Remplaçant, Altobelli rentre à la mi-temps alors que le score est de 0-0. C’est lui qui débloquera la situation en ouvrant le score de la tête puis inscrira également un second but tout en maitrise. L’Italie l’emporte 3-1 grâce à son remplaçant de luxe. Voici les deux premiers buts d’Altobelli avec la sélection italienne.


Remplaçant il le restera lors de la coupe du monde 82, en effet la Fédération Italienne au nom de l’intérêt national suspend la suspension de Paolo Rossi qui fera la coupe du monde que l’on sait, éliminant à lui tout seul le Brésil (Voir le sujet comment le Brésil n’a pas été champion du monde en 1982). Mais Altobelli pose sa pierre à l’Edifice, il rentre en cours de jeu lors de la finale contre la RFA et inscrit le dernier but de la rencontre. Il devient le premier joueur à rentrer au cours d’une finale de coupe du monde et à marquer.

Avec la retraite des Bettega et Grazziani, ainsi que du doux déclin de Paolo Rossi après cette couronne mondiale, Altobelli va devenir le joueur vedette de l’attaque italienne. Une anecdote amusante sur cette transition, il a été le dernier joueur à marqué lors de la coupe du monde 1982, il sera le premier à marque lors du mondial 1986, en ouvrant la marque en match d’ouverture face à la Bulgarie. Au mondial Mexicain, Altobelli a 30 ans et est au sommet de sa gloire. Dans une équipe vieillissante et peu convaincante il est l’homme le plus dangereux de la Squadra Azzura. Et même si il sort d’une saison mitigée. Figurant habituellement parmi les meilleurs buteurs du Calcio, sa saison 85-86 a été tronqué par des blessures qui ne lui ont pas permis d’avoir son rendement habituel. En revanche en coupe d’Europe il a fait valoir toute son expérience. Ses 3 buts lors des deux rencontres face au FC Nantes en ¼ de finale de la coupe de l’UEFA en sont la meilleure illustration de son réalisme (voir le sujet Nantes – Inter de Milan 1985-86). A lui seul il a anéantit les espoirs d’une folle équipe nantaise, bien supérieure dans le jeu mais qui restera à quai, faute d’avoir pu museler ce diable d’Altobelli une nouvelle fois. Si en 1982, ALTOBELLI était le remplaçant de Paolo ROSSI, 4 ans plus tard les rôles sont inversés. ALTOBELLI s’est imposé comme l’avant centre de la Squadra Azzura à partir de la saison 1983-84 et lors des 4 saisons suivantes (jusqu’à l’éclosion du duo Vialli-Mancini qui le poussera sur la touche) il inscrira 19 buts en 34 sélections. Un ratio qui parle de lui-même. Sur le sol mexicain il est impressionnant et inscrit 4 des 5 buts italiens lors des 3 premières rencontres de poule.

Pour l’anecdote, le seul but italien qui n’est pas inscrit par Altobelli est l’œuvre d’un sud-coréen contre son camp sur une action….d’Altobelli. En revanche il sera impuissant en 1/8ème de finale face à la France de Platini. Tout comme il le sera avec l’Inter pour retrouver les sommets, en effet depuis la coupe d’Italie en 1982, l’Inter ne gagne plus rien et pire ne se mêle même plus à la bagarre ; Un manque de compétitivité qui désespère Altobelli qui en 1988 quitte la Lombardie pour le Piémont en signant à la Juve. Seulement sa première saison sous le maillot Bianconeri est marquée par une grave blessure quasiment synonyme de fin de carrière à 34 ans. Il fera une dernière pige en 1989/90 en Série B à Brescia là où tout avait commencé pour lui, histoire de boucler la boucle. Et moi aussi j’ai gardé le meilleur pour la fin car pour l’instant hormis la première vignette avec Brescia, j’ai illustré le sujet qu’avec des vignettes ou cartes qui n’étaient pas issus des albums Panini, alors voici en une seule planche l’intégrale Altobelli en Panini :
ALTOBELLI termina sa carrière avec 25 réalisations en 61 sélections et avec l’Inter, finalement son seul véritable club, il aura inscrit 128 buts en 317 rencontres de Série A entre 1977 et 1988. La preuve que l’Inter sera son club, son « jubilé » il le fera avec l’Inter contre le Brésil en Amical. Ce match vous pouvez le téléchargez sur le Wild Bunch : http://twb22.blogspot.com/2012/03/farewell-allessandro-altobelli-friendly.html

Le but fantastique de Bergkamp à l'Inter

Dans la rubrique "les buts qu'il ne faudrait jamais oublier" je crois que Dennis Bergkamp doit être le joueur le plus présent. Si il est vrai qu'on a plus tendance à se souvenir de ses merveilles réalisées sous la tunique des gunners ou celle de la sélection hollandaise, celui-ci réalisé lors de son passage à l'Inter mérite tout aussi d'être dans notre vidéothèque des buts d'anthologie. Trois ans avant la merveille de Djorkaeff face à la Roma, Bergkamp réalise une merveille de reprise de volée en ciseau. Ce but, il l'inscrit lors du premier tour de coupe de l'UEFA 1993-94. Nous sommes le 15 septembre 1993, Bergkamp vient tout juste d'arriver en provenance de l'Ajax, son club formateur. Il porte sur lui tous les espoirs de reconquête du scudetto et doit surtout faire oublier l'énrome déception Darko Pancev. Associé en attaque avec Toto Schillaci, le duo semble prometteur. Lors des 4 premières journées, l'attaquant italien a déjà inscrit 3 buts mais un seul pour le hollandais, qui va se rattraper. Ce premier match de coupe de l'UEFA est donc le cinquième de la saison intériste et Dennis Bergkamp va réaliser un triplé pour offrir un succès 3-1 face aux roumains du Rapid Bucarest. Une énorme prestation pour sa première grande sortie sous les couleurs nerazzuri. Ce qui est marrant c'est que cela va être comme ça toute la saison. Un Bergkamp moyen en championnat, comme l'Inter, et brillant en coupe de l'UEFA que le club lombard va remporter cette saison là. D'ailleurs Berkamp finira la saison avec 8 buts en championant mais aussi 8 buts en coupe de l'UEFA, le même total mais avec 3 fois moins de match sur la scène européenne. Sûrement que Bergkamp n'avait pas un style de jeu taillé pour briller dans le championnat italien. En tout cas il reste à se régaler avec son second but lors de son premier et dernier hat-trick avec l'Inter :

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